Noizay

commune française du département d'Indre-et-Loire From Wikipedia, the free encyclopedia

Noizay est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Faits en bref Administration, Pays ...
Noizay
Noizay
Le château.
Blason de Noizay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Amboise
Maire
Mandat
Pierre Morin
2020-2026
Code postal 37210
Code commune 37171
Démographie
Gentilé Noizéens
Population
municipale
1 168 hab. (2023 en évolution de +2,55 % par rapport à 2017)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 20″ nord, 0° 53′ 33″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 114 m
Superficie 17,47 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Tours
(banlieue)
Aire d'attraction Tours
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Amboise
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Noizay
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Noizay
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Noizay
Liens
Site web noizay.net/
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    Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Loire, la Cisse et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux sites Natura 2000 et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « Loire de Candes Saint Martin à Mosnes » est une zone spéciale de conservation abritant un système fluvial avec îles, grèves sableuses et prairies inondables d’importance régionale pour la faune et la flore. La « vallée de la Loire d'Indre-et-Loire », protégée au titre de la directive Oiseaux, abrite des colonies nicheuses de Sternes naines et pierregarin et de Mouette mélanocéphale.

    Noizay est une commune rurale qui compte 1 168 habitants en 2023. Elle est dans l'unité urbaine de Tours et fait partie de l'aire d'attraction de Tours.

    La commune fait partie du pays Loire Touraine, un territoire rural regroupant 55 communes, labellisé « Pays d’art et d’histoire » en 2008, le premier territoire dans la région à obtenir cette distinction. Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques. La maison Le Grand Coteau, construite au XVIe siècle, est inscrite en 1973. Le château, bâti au début du XVIe siècle et remanié au XVIIe siècle, à lucarnes Renaissance et grand escalier, est inscrit en 1974 (façades et toitures ; escalier à balustres en bois). Le manoir d’Anzan, logis du XVIe siècle prolongé au 18e et 19e siècles et portail médiéval, est inscrit en 1982 (portail ; façade nord avec tourelle ; grand escalier central avec rampe à balustres en bois ; escalier à vis en bois).

    Géographie

    Situation et paysages

    Noizay est un village rural de Touraine de 1 747 hectares qui est situé dans le département d'Indre-et-Loire (37), à 230 km de Paris, entre Tours (à 20 km) et Amboise (10 km).

    Il s'étend entre la Loire, au sud, la plaine céréalière et maraîchère traversée par la Cisse, et les coteaux consacrés au vignoble de l'AOC Vouvray.

    Hydrographie

    Réseau hydrographique de Noizay.

    La commune est longée sur son flanc sud par la Loire (3,032 km) et traversée par la Cisse (5,058 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 18,37 km, comprend en outre cinq petits cours d'eau[1],[2].

    Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Tours [aval pont Mirabeau]. Le débit mensuel moyen (calculé sur 62 ans pour cette station) varie de 112 m3/s au mois d'août à 622 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 050 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 5,78 m ce même jour[4],[5]. La hauteur maximale historique a été atteinte le 3 juin 1856 avec une hauteur inconnue mais supérieure à 6,20 m[6]. Sur le plan piscicole, la Loire est également classée en deuxième catégorie piscicole[7].

    La Cisse, d'une longueur totale de 87,7 km, prend sa source à Rhodon[8] en Loir-et-Cher, et se jette dans la Loire à Vouvray, après avoir traversé 28 communes[9]. La station hydrométrique de Nazelles-Négron permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Cisse. Le débit mensuel moyen (calculé sur 21 ans pour cette station) varie de 0,99 m3/s au mois d'août à 4,22 m3/s au mois de janvier. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 29 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 1,85 m le [4],[10]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 1] et 2[Note 2] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant[11],[12]. Sur le plan piscicole, la Cisse est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[7].

    Deux zones humides[Note 3] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Cisse » et « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin »[13],[14].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[17] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[18]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Amboise à 7 km à vol d'oiseau[21], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,0 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,1 °C, atteinte le [Note 4].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Noizay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tours[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant 38 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[25],[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tours, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[26]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[27],[28].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (27,2 %), cultures permanentes (23,5 %), prairies (22,3 %), forêts (8,8 %), eaux continentales[Note 8] (7,1 %), zones urbanisées (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,6 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Noizay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Cisse et la Loire. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1988, 1999, 2000, 2001 et 2018[32],[30].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Noizay.

    La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[33]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 655 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 516 sont en aléa moyen ou fort, soit 79 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[34],[35].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1995, 1999 et 2001[30].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Nogarentum en 886[réf. nécessaire] (cacographie probable pour *Nogaretum, d'après le suffixe -entum[36]), Noerium en 1290[réf. nécessaire], Noezayum au XIIIe siècle[37], Nouezay en 1590.

    Il s'agit d'un type toponymique gallo-roman *NUCARETU « lieu planté de noyers », sur la base des éléments *NUCARIU « noyer » (dérivé du latin nux, nucis « noix ») et suffixe collectif *-ETU (autrement noté -etum), qui qualifie « un ensemble de choses ».

    La première forme *Nogaretum est conforme à l'évolution phonétique régulière : lénition du [c] intervocalique qui devient [g], puis s'amuït complètement [∅] en langue d'oïl (alors qu'en occitan, il se conserve au stade [g], d'où « nougat », emprunt au provençal, issu du bas latin *nucatum). Théoriquement, comme l'indique bien la forme de 1290, la forme attendue devrait être *No(i)ray comme Norrois, Noroy, Nourray, etc., cependant un phénomène secondaire est parfois observé dans le centre ouest de la France, à savoir le passage de [r] à [z] que l'on croit déceler également dans Nozay (Essonne, Noereiz au XIIe siècle[38]).

    Albert Dauzat et Charles Rostaing[39], qui ne citent que la forme Noezayum au XIIIe siècle, y ont vu, à tort semble-t-il, un *Nautiacum qu'ils croient reconnaître par ailleurs dans Noizé.

    Histoire

    Noizay entre dans l'histoire en 886 dans un diplôme de Charles Le Gros. Au XIIIe siècle, Noizay, paroisse rurale, est également un domaine féodal. Ce fief relevait de la baronnie de Vernou qui dépendait de l'archevêque de Tours.

    La conjuration d'Amboise

    En 1560 lors de la Conjuration d'Amboise, sur la droite, de Castelnau est réuni au château avec des conjurés.

    En 1560, un complot veut arracher François II à l'influence des Guise (catholiques) et faire admettre la liberté de conscience pour les protestants. L'enlèvement de François II est prévu le 15 mars 1560. Mais cette conspiration est éventée et le jeune roi est transféré dans la forteresse d'Amboise. Les conspirateurs se replient dans « la maison forte de Noizay ». Villemongis et Castelnau sont décapités à Amboise. Le corps de logis du château de Noizay brûla à cette époque.

    Époque classique

    En 1594, le fief de Noizay devient une possession de Claude de Marolles, chevalier, gentilhomme ordinaire de la Maison du Roi. En 1651, la famille de Marolles, sans descendance, perd ce fief. Commencée en 1653, la reconstruction du château est achevée en 1717 par Nicolas Lefbvre de La Falluere.

    Révolution et empire

    En mai 1789, Noizay connaît son dernier seigneur, Léonard Lefbvre de La Falluere. Par le décret du 26 janvier 1790, acte de naissance du département d'Indre-et-Loire, la commune de Noizay, faisant partie du canton de Saint-Ouen, était rattachée au district d'Amboise. Puis, une municipalité cantonale est mise en place. Le 11 juin 1800 marque la fin de cette administration cantonale de Saint-Ouen. Lors de son mariage avec l'archiduchesse Marie-Louise, en avril 1810, Napoléon souhaite que 6000 de ses anciens militaires soient mariés à des jeunes filles méritantes. Pour le canton de Vouvray, après concertation de quelques personnalités, c'est un jeune soldat de Noizay, Michel Angellier qui est désigné. Son mariage, le 1er mai 1810, avec Catherine Melain, est célébré en grande pompe.

    La guerre de 1939-1945

    Après le décès du maire et conseiller général, Octave Pardou, le 29 janvier 1941, le conseil municipal est dissous. La loi du 5 avril 1884 prévoyait dans ce cas l'instauration d'une délégation spéciale. Celle-ci entre en vigueur le 8 mars 1941. Elle reste en place jusqu'à la Libération. En septembre 1944, une nouvelle équipe dirigeante est installée en attendant les élections municipales d'avril 1945.

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    maire en 1967 ? Hubert André DVD Exploitant agricole
    mars 2001 mars 2008 Gérard Lecoq    
    mars 2008 mai 2020 Jean-Pierre Vincendeau DVD Agriculteur retraité
    23 mai 2020 en cours Pierre Morin DVG formateur en CFA
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

    En 2023, la commune comptait 1 168 habitants[Note 9], en évolution de +2,55 % par rapport à 2017 (Indre-et-Loire : +2,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 0581 1511 1661 1221 1871 1551 1041 1041 149
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 0671 1201 2261 1931 1311 1601 1531 0721 055
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 0441 0511 0681 0341 0001 000928935873
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    9488629009571 0371 1551 0991 0911 131
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    1 1511 1341 168------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Noizay se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription d'Amboise.

    L'école primaire Octave Pardou accueille les élèves de la commune.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Église Saint-Prix de Noizay.
    • Église Saint-Prix

    La nef a été construite au XIe siècle tandis que les chapelles latérales ont ensuite été ajoutées au XIIe et le chœur au XVe siècle. Elle possède encore des vitraux ainsi qu’une pietà du XVIe. La restauration du XIXe siècle a reconstruit la façade et le clocher.

    Le château de Noizay.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason de Noizay

    Les armes de Noizay se blasonnent ainsi :

    « d'azur, au cep de vigne à deux sarments tigés et feuillés d'or, fruités chacun de trois grappes de gueules, enfermant un château d'argent ouvert et maçonné de sable, sommé de trois tours couvertes et girouettées du même ; ledit cep posé sur une champagne d'or chargée d'une jumelle ondée d'azur »[44].

    Notes et références

    Voir aussi

    Related Articles

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