Juillet: à l'initiative de Philippe le Hardi, le désenvoûtement du roi Charles VI, atteint de folie, est confié à deux sorciers bourguignons, Poinson et Briquet qui, après leur échec, sont poursuivis et condamnés au bûcher par le bailli de Dijon[2],[3].
La durée de l'isolement des navires suspects de peste, pratiqué par la république de Raguse depuis 1377, est portée d'un mois à quarante jours (d'où le mot «quarantaine») par la république de Venise[4].
1387-1403: fl. Georges de Castro et Barthélemy Ohes, respectivement professeur et étudiant à la faculté de médecine de Paris[6].
1394-1403: fl. Élie Luce, reçu bachelier en médecine à Paris[6].
1396-1403: fl. Durand, médecin à Romans, examinateur des personnes soupçonnées de lèpre à Grenoble, et Géraud Landry, professeur de médecine à Paris[6].
1402-1403: fl. Ponce Du Solier (ou Ponseau), l'un des deux sorciers qui prétendent guérir le roi Charles VI, en [10].
↑Collectif, Biographie universelle, t.2: Baader-Bonjour, Bruxelles, H. Ode, , 400p. (lire en ligne), p.29.
↑Jean-Patrice Boudet, «Les Condamnations de la magie à Paris en 1398», Revue Mabillon, vol.72 nouv. sér. (= vol.73), , p.121-157 (lire en ligne).
↑(la + fr) Louis-François Bellaguet (trad et éd.), Chronique du religieux de Saint-Denis contenant le règne de Charles VI de 1380 à 1422, t.3, Paris, impr. de Crapelet, coll.«Documents inédits sur l'histoire de France / Histoire politique», , 775p. (lire en ligne), p.115-117.
↑Patrice Bourdelais, «L'Épidémie créatrice de frontières», Cahiers du Centre de recherches historiques, no42, , p.149-176 [voir §6 en ligne] (lire en ligne).
↑(en) Ilana Krug, chap.8 «The Wounded Soldier: Honey and Late Medieval Military Medicine», dans Larissa Tracy (dir.) et Kelly DeVries (dir.), Wounds and Wound Repair in Medieval Culture, vol.1, Brill, coll.«European History and Culture», (lire en ligne), p.201.
12345678910Ernest Wickersheimer et Guy Beaujouan (éd.), Dictionnaire biographique des médecins en France au Moyen Âge, vol.1, Genève, Droz, coll.«Hautes études médiévales et modernes» (no34/1), (1reéd. 1936) (ISBN978-2-600-04664-0, lire en ligne), «Antoine Bastricii», p.31, «Almon Barberii», p.11, «Dreux Hugueti de Parellis», p.123, «Bertrand Boscarelli», p.82, «Étienne», p.134, «Georges de Castro», p.181, «Barthélemy Ohes», p.62, «Élie Luce», p.127-128, «Durand», p.124, «Géraud Landry», p.187, «Clulle Petit», p.115, «Étienne de Thorigny», p.143.
↑(en) Julian Hickey, «The O'Hickeys: Hereditary Physicians to the O'Briens of Thomond», North Munster Antiquarian Journal, vol.8, no1, 1958-1961.
↑(en) Patrick Weston Joyce, «Medicine and Medical Doctors», dans A Smaller Social History of Ancient Ireland, Londres, Longmans, Green & Co., , 578p. (lire en ligne), p.264-280.
↑(en) «O'Hickey, Ó hIceada», sur le site de la bibliothèque du comté de Clare (Clare County Library), 6 mars 2009 [lire en ligne(page consultée le 10 janvier 2018)].
1234Ernest Wickersheimer et Guy Beaujouan (éd.), Dictionnaire biographique des médecins en France au Moyen Âge, vol.2, Genève, Droz, coll.«Hautes études médiévales et modernes» (no34/2), (1reéd. 1936) (ISBN978-2-600-04716-6, lire en ligne), «Jean de Zelanda», p.505, «Raymond», p.673, «Ponce Du Solier», p.668, «Noël Regis», p.582,.
↑Louis Chomel, Essai historique sur la médecine en France, Paris, Lottin aîné, , 292p. (lire en ligne), «Jean Tabari», p.17.