Faremoutiers
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| Faremoutiers | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Meaux | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie | ||||
| Maire Mandat |
Nicolas Caux 2020-2026 |
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| Code postal | 77515 | ||||
| Code commune | 77176 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Faremontais | ||||
| Population municipale |
3 057 hab. (2023 |
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| Densité | 280 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 48′ 03″ nord, 2° 59′ 49″ est | ||||
| Altitude | Min. 89 m Max. 132 m |
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| Superficie | 10,93 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Coulommiers (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fontenay-Trésigny | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | faremoutiers.org | ||||
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Faremoutiers est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
Localisation
Faremoutiers est située dans le centre du département de Seine-et-Marne, à environ 50 km à l'est de Paris.
Communes limitrophes
Géologie et relief
L'altitude de la commune varie de 89 mètres à 132 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 126 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].
Hydrographie
Réseau hydrographique

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :
- le fossé 01 de la Commonnerie ou ru de la Poix, 5,55 km[3], qui conflue avec l’Yerres ;
- le fossé 01 de la Commune de Faremoutiers, canal de 2,1 km[5].
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,3 km[6].
Gestion des cours d'eau
Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[7]. La commune fait partie de deux SAGE : « Yerres » et « Petit et Grand Morin ».
Le SAGE « Yerres » a été approuvé le . Il correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[8]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[9].
Le SAGE « Petit et Grand Morin » a été approuvé le . Il comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[11].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[15]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 734 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mouroux à 4 km à vol d'oiseau[18], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 721,3 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Record de chaleur (°C) date du record |
15,5 05.01.1999 |
18,8 24.02.21 |
24,8 31.03.21 |
28,5 20.04.18 |
31,2 28.05.17 |
36,4 25.06.25 |
41,1 25.07.19 |
38,9 12.08.03 |
34,8 09.09.23 |
27,8 01.10.11 |
22,1 07.11.15 |
16,4 07.12.00 |
41,1 2019 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6 | 7,7 | 11,5 | 15,6 | 19,1 | 22,4 | 25 | 25 | 21,1 | 15,8 | 9,9 | 6,7 | 15,5 |
| Température moyenne (°C) | 3,7 | 4,6 | 7,5 | 10,6 | 14,2 | 17,3 | 19,3 | 19,2 | 15,9 | 12 | 7,2 | 4,4 | 11,3 |
| Température minimale moyenne (°C) | 1,3 | 1,6 | 3,5 | 5,7 | 9,2 | 12,1 | 13,6 | 13,5 | 10,6 | 8,1 | 4,5 | 2,1 | 7,1 |
| Record de froid (°C) date du record |
−14,4 07.01.09 |
−11,8 04.02.12 |
−10,1 13.03.13 |
−3,9 08.04.03 |
0,4 24.05.13 |
3,3 04.06.01 |
6,1 04.07.08 |
4,7 26.08.18 |
2,3 25.09.02 |
−3,7 29.10.1997 |
−9,4 24.11.1998 |
−11,4 31.12.1996 |
−14,4 2009 |
| Précipitations (mm) | 57,9 | 55,9 | 52,6 | 44,6 | 62,4 | 61,2 | 61,9 | 63,3 | 50,6 | 65,8 | 65,3 | 79,8 | 721,3 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
23,9 03.01.22 |
40,2 25.02.1997 |
35 08.03.23 |
27,7 08.04.22 |
39 10.05.19 |
51 07.06.11 |
50,8 13.07.21 |
72,3 15.08.17 |
42,8 13.09.17 |
56,8 20.10.01 |
26,9 16.11.23 |
27,4 29.12.01 |
72,3 2017 |
Milieux naturels et biodiversité

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Faremoutiers comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2],[21],[Carte 1], la « Forêt de Malvoisine » (994,15 ha), couvrant 5 communes du département[22].
Urbanisme
Typologie
Au , Faremoutiers est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Coulommiers[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[24],[25]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[25]. Cette aire regroupe 1 929 communes[26],[27].
Lieux-dits et écarts
La commune compte 43 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[28] (source : le fichier Fantoir).
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,1 %), terres arables (37,5 %), zones urbanisées (11 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %)[29].
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[30],[31],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orhophotogrammétrique de la commune.
Planification
La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT du Bassin de vie de Coulommiers, approuvé le et porté par le syndicat intercommunal d’étude et de programmation (SIEP) de Coulommiers[32].
La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[33]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].
Logement
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 175 dont 82,3 % de maisons et 17,6 % d'appartements[Note 7].
Parmi ces logements, 88,9 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 9,7 % des logements vacants.
La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 75,9 % contre 22 % de locataires[34] dont, 4,6 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 2,1 % logés gratuitement.
Voies de communication et transports
La gare de Faremoutiers - Pommeuse se trouve sur la branche sud de la ligne du Transilien P (Paris → Coulommiers), entre les gares de Guérard - La Celle-sur-Morin et de Mouroux.
Toponymie
Le nom de la localité est mentionné sous les formes Monasterium Eboriacum, Locum Eboriacum in pago Briegio en 632[35] ; Evoriacae vel sanctae Farae monasterium au VIIe siècle[36] ; Ex Feramonasterio quod consistit in comitatu Melciano en 840[37] ; Coenobium Sanctae Farae virginis en 999 (Clarius)[38] ; Quod antiquitus Eboriacus vocabatur, nunc vero Farae monasterium en 1145[39] ; Farense monasterium en 1168[40] ; Pharemonasterium en 1183[41] ; Monasterium Sanctae Farae in Brigeso au XIIe siècle (Clarius)[38] ; In pago Meldensi predium quod antiquitus Eboriacus vocabatur, nunc vero Faremonasterium en 1210[42] ; Pharemonasterii ecclesia en 1212[43] ; Pharenmoutier en 1285[44] ; Fares monasterium en 1299[45] ; Farremoustier en 1455[46].
Son nom vient de Fare, nom d'une abbesse qui a fondé l'abbaye de Faremoutiers au VIIe siècle[38] et de Moustier signifiant monastère.
Histoire
Siège d'un monastère double fondé vers 620 par sainte Fare (voir abbaye de Faremoutiers), l'endroit se nommait alors floriacum en latin.
Fare était la fille de Hagueric, qui accueillit saint Colomban à son arrivée à la cour de Théodoric II, et l'emmena dans le diocèse de Soissons où il rencontra la famille de saint Ouen[47], chef du conseil de Thibert roi d'Austrasie[48]. Dispersée à la Révolution, la communauté religieuse se reforma en 1931.
Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Mont-l'Égalité[49].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve depuis 1951 dans l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.
Chef-lieu du canton de Faremoutiers de 1793 à 1801, la commune fait partie de 1801 à 1951 du canton de Rozay-en-Brie, année où elle intègre le canton de Coulommiers[49]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au Fontenay-Trésigny.
Intercommunalité
La commune était membre fondatrice de la petite communauté de communes de la Brie des moulins créée en 1997.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité fusionne le au sein de la communauté de communes du Pays de Coulommiers.
Toutefois, celle-ci souhaitant elle-même sa fusion avec la communauté de communes du Pays fertois afin d'augmenter les ressources de cette la nouvelle structure, qui prendrait le statut de communauté d'agglomération et bénéficierait à ce titre de dotations plus élevées de l'État, tout en ayant une possibilité de négociation plus équilibrée avec Val d'Europe Agglomération et la communauté d'agglomération du pays de Meaux[50],[51].
Cette fusion intervient le et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie.
Liste des maires
Politique environnementale
Équipements et services
Eau et assainissement
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [58],[59].
Assainissement des eaux usées
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Faremoutiers est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [60],[61],[62].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[63]. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la SAUR[60],[64].
Eau potable
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui gère le service en régie[60],[65],[66].
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Faremontais[67].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[68]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[69].
En 2023, la commune comptait 3 057 habitants[Note 9], en évolution de +8,33 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Police - Gendarmerie
Faremoutiers dépend[Quand ?] de la brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale de Mortcerf.
Sapeurs-Pompiers
Faremoutiers dépend depuis 1993 du centre d'intervention et de secours de Faremoutiers.
La Seine-et-Marne compte 65 Centres d'Incendie et de Secours et 8 Corps de Première Intevention et d'Appui[71]
Ils sont judicieusement répartis sur tout le territoire de Seine-et-Marne de façon à répondre à toute demande de la population en moins de 20 minutes entre l'appel et la présentation sur le lieu de l'intervention[71].
Le Centre de secours de Faremoutiers a été intégré au Corps départemental de Seine-et-Marne le .
Auparavant, il s'agissait d'un Corps communal créé par la commune sur délibération du conseil municipal. On retrouve trace de cette délibération en 1853 et la mention du premier chef de corps sous le nom du capitaine Delatasse en 1855.
Pour l'histoire :
En 1986, le Corps a failli disparaître par manque d'interventions (6 sur toute l'année).
Cette même année, le commandement du Corps Communal fut repris par l'Adjudant Bruno GIBERT, qui entreprit son développement et sa modernisation.
Le corps communal connu deux ‘’Casernes’’ situé dans un premier temps dans une remise contiguë à l’hôtel de ville, puis au pied du Château d’eau avant de devenir départemental.
Dans le courant de l'année 1993, sous l'égide de Julien Morin, maire de Faremoutiers (à l'origine de la mise à disposition des locaux actuels au SDIS 77), le Corps communal de Faremoutiers fut intégré au CDSP77 et devint le CI 45. Puis, plus tard, le CIS FRM176.
Aux trois communes couvertes depuis fin 1993 (Faremoutiers, La Celle-sur-Morin et Saint-Augustin) pour environ 300 interventions annuelles, se sont ajoutées huit communes (Mortcerf 1994, Pommeuse 1995/2001, Hautefeuille 2001, Mauperthuis 2005, Guérard et Dammartin-sur-Tigeaux 2012, Mouroux (50%) et Saints (sans Beautheil) 2020.
La caserne est dotée d'un Véhicule d'Assistance aux Victimes (VSAV), d'un Camion Citerne Rural (CCR), d'un Véhicule Toutes Utilités (VTU), d'un Véhicule de Soutien aux Intervenants (VSI), d'une VL (Véhicule de liaison).
6 personnels sont présents journalièrement au Centre de Secours qui a répondu à 1071 demandes de secours en 2021.
Le Centre est composé de 49 Sapeurs Pompiers Volontaires et 5 Sapeurs Pompiers Professionnels.
En 2013, l’Amicale du Centre organisa sous l’impulsion de son président Lylian Soulier les 20 ans d’intégration au CDSP jumelé aux 160 ans de la création du corps.
La manifestation retraçant l’histoire du corps, puis du centre, rassembla environ 2000 personnes avec notamment la présence de nombreux véhicules anciens. Le tout animé entre autres par le Bagad des Sapeurs Pompiers du Morbihan.
Le Corps d'origine souffla donc en 2023 ses 170 ans et ses 30 ans d'intégration au Corps départemental de Seine-et-Marne.
Événements
- Finale de la coupe de France des Clubs de Force athlétique les 3 et
- La ville de Coulommiers et les communes environnantes (Mouroux, Boissy-le-Châtel, Aulnoy, Chailly-en-Brie, Chauffry, Faremoutiers, Pommeuse, Giremoutiers, Saint-Germain-sous-Doue) ont été choisies pour être les premières à passer au tout numérique pour la diffusion de la télévision hertzienne. Depuis le , l'émetteur de Mouroux, site des Parrichets, diffuse la TNT. L'extinction du signal analogique a eu lieu le [72].
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2019, le nombre de ménages fiscaux[Note 10] de la commune était de 1 140 (dont 67 % imposés), représentant 3 002 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 990 euros[73], le 1er décile[Note 11] étant de 15 120 euros avec un rapport interdécile de 2,4[Note 12].
Emploi
En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 590, occupant 1 351 actifs résidants (dont 13,9 % dans la commune de résidence et 86,1 % dans une commune autre que la commune de résidence).
Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,3 % contre un taux de chômage de 7 %. Les 21,8 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10,6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6 % de retraités ou préretraités et 5,2 % pour les autres inactifs[74].
Secteurs d'activité
Entreprises et commerces
Au , le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 221 dont 14 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 46 dans la construction, 56 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 4 dans l’Information et communication, 10 dans les activités financières et d'assurance, 7 dans les activités immobilières, 36 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 24 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 24 étaient relatifs aux autres activités de services[75].
En 2020, 40 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 25 individuelles.
Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[76].
Agriculture
Faremoutiers est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 13] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[77].
Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[78]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 42 ha en 1988 à 86 ha en 2010[77]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Faremoutiers, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[77],[Note 14] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 7 | 7 | 7 |
| Travail (UTA) | 20 | 35 | 52 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 294 | 420 | 602 |
| Cultures[79] | |||
| Terres labourables (ha) | 274 | 407 | 588 |
| Céréales (ha) | 175 | 251 | 395 |
| dont blé tendre (ha) | 123 | 176 | s |
| dont maïs-grain et maïs-semence (ha) | 25 | 26 | 93 |
| Tournesol (ha) | s | s | s |
| Colza et navette (ha) | 18 | 48 | 59 |
| Élevage[77] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 15]) | 53 | 2 | 3 |


