Cet article présente les faits marquants de l'année 1446 en santé et médecine.
: fondation par le roi Henri VI de la Barber-Surgeons' Guild («compagnie des barbiers-chirurgiens») de Dublin, première association médicale des îles Britanniques[1].
En Franche-Comté, la maladrerie de La Vèze est détruite par un incendie et celle d'Arbois n'accueille plus aucun lépreux[2].
Traduction anglaise de la Philomena de John Bradmore († 1412), chirurgien du roi Henri IV, traité de chirurgie rédigé en latin entre 1403 et la mort de l'auteur[5].
: Guillaume Lefranchois (né à une date inconnue), docteur en médecine et théologien dont le transi est exposé au musée des beaux-arts d'Arras[10].
Étienne de Rovroy (né à une date inconnue), professeur de médecine à Paris, doyen de la faculté en 1416-1417[7].
Bibliographie
(en) James J. R. Kirkpatrick et Ian L. Naylor, «The Qualities and Conduct of an English Surgeon in 1446: As Described in a Manuscript Attributed to Thomas Morstede», Annals of The Royal College of Surgeons of England, vol.79, , p.225-228 (lire en ligne).
Références
↑(en) Katherine Browne, «The Establishment of the Royal College of Surgeons in Ireland: Defining Surgical Training and Competence [résumé]», dans The Medical World of Early Modern Ireland, 1500-1750, The Long Room Hub, Trinity College Dublin, 3-4 September 2015 [Conference Paper Abstracts], (lire en ligne), p.6.
↑Nicole Brocard, Soins, secours et exclusion: Établissements hospitaliers et assistance dans le diocèse de Besançon (XIVeetXVesiècles), Besançon/Paris, Presses universitaires franc-comtoises, coll.«Annales littéraires de l'université de Franche-Comté (no670) / Cahiers d'études comtoises» (no61), , 408p. (ISBN2-251-60670-X, lire en ligne), p.153 et 337.
↑(ca) «Història», Universitat de Girona, s. d. [lire en ligne(page consultée le 3 novembre 2017)].
↑Pierre Julien, «Maladies et médecine au Moyen Âge [compte rendu, référence: Razo: Cahiers du Centre d'études médiévales de Nice, no4 «Le Corps souffrant: Maladies et médications», 1984]», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.77, no283, , p.411-412 (lire en ligne).
12345Ernest Wickersheimer et Guy Beaujouan (éd.), Dictionnaire biographique des médecins en France au Moyen Âge, vol.1, Genève, Droz, coll.«Hautes études médiévales et modernes» (no34/1), (1reéd. 1936) (ISBN978-2-600-04664-0, lire en ligne), «Guichard de Tronchonaz», p.219, «Abraham Salomon», p.4, «Étienne Manissier», p.141, «Gérard Jeronimi», p.184, «Étienne de Rovroy», p.143.
↑Nicolas Éloy, Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne, t.3: L-P, Mons, H. Hoyois, , 648p. (lire en ligne), «Montagnana (Barthélémi)», p.321.
↑Laurence Moulinier, «Un aspect particulier de la médecine des religieux après le XIIesiècle: L'Attrait pour l'astrologie médicale», dans Luc Berlivet (dir.) et al., Médecine et religion: Collaborations, compétitions, conflits (XIIe-XXesiècle, juin 2010, Rome<, (lire en ligne), p.15.
↑«Transi de Guillaume Lefranchois», Musenor, Association des conservateurs de musées du Nord-Pas-de-Calais, 19 juin 2013 [lire en ligne(page consultée le 3 novembre 2017)].