1615 en santé et médecine

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Chronologies
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Décennies :
1580 1590 1600  1610  1620 1630 1640
Siècles :
XVe XVIe  XVIIe  XVIIIe XIXe
Millénaires :
-Ier Ier  IIe  IIIe
Chronologies thématiques
Calendriers
  •  : à Montpezat, dans le Quercy, « en considération du service qu'elle fait », l'hospitalière, femme du laïc chargé contre un médiocre salaire de l'entretien de l'établissement et de la garde des malades, est gratifiée des habits d'une femme morte à l'hôpital[1].
  • À Bordeaux, à l'occasion du mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche, plus de mille cinq cents malades se présentent au « toucher des écrouelles[2] ».
  • Au Pendjab, selon les mémoires de l'empereur Jehangir, « une peste s'étend dans la ville de Lahore, [et] c'est la première fois que cette maladie apparaît en Inde[3] ».
  • Pour lutter contre les épidémies, la ville de Genève se dote d'un organe de veille qu'elle intitule « chambre de la santé[4] ».
  • En Alsace, la ville de Sundgau « conn[aît] une épidémie parmi le bétail […] qui explique la fondation d'une confrérie Saint-Sébastien[5] ».
  • « La peste sévit à Mons », dans le comté de Hainaut[6].
  • Après l'enregistrement de l'édit d'expulsion des Juifs de France, Élie de Montalte (en) (-), médecin de Marie de Médicis, est chargé de rassurer les réfugiés juifs portugais de Bordeaux, Bayonne et Biarritz, qui importent les fèves de cacao et commercialisent le chocolat en France[7].

Fondations

Publications

  • Helkiah Crooke (en) (-) publie sa Microcosmographie, ou « Description du corps humain[15] ».
  • Johann Hartmann (de), professeur à Marbourg, donne les leçons sur l’opium qui seront éditées en par Johann Georg Pelshofer (de), sous le titre de Tractatus physico-medicus de opio[16].
  • Parution d'un Miroir de la beauté et santé corporelle dont l'auteur, « probablement décédé avant […], semble avoir étudié la médecine à Paris entre et et l'avoir exercée essentiellement en Limousin[17] ».
  • Jean de Nynauld (en) publie son essai De la lycanthropie[18].
  • Pieter Pauw (-) publie ses Primitiae anatomicae de humani corporis ossibus[19].
  • Jean de Varandée (-) publie à Lyon son ouvrage « sur les maladies et affections des femmes » (De morbis et affectibus mulierum) dans lequel, pour nommer la maladie actuellement diagnostiquée comme « anémie hypochrome », il propose pour la première fois le terme de « chlorosis[20],[21] ».
  • Hyppolite Obicius fait paraître son ouvrage intitulé Staticomastix et sous-titré Staticae medicinae demolitio[22], virulente critique de l'Ars de statica medicina de Santorio Santorio paru l'année précédente[23].

Naissances

  • (baptême) : Jean Poisson (mort avant ), « comme beaucoup de membres de sa famille, marchand apothicaire à Angers », cousin du Jean Poisson (c.-) Premier apothicaire du roi[24].
  • Marc Barot (mort en ), professeur d'anatomie et de chirurgie de l'université de Pont-à-Mousson, deuxième titulaire de la chaire que son père, Pierre Barot ( ), avait inaugurée[25].
  • Philibert Boudin (mort en ), apothicaire, né à Angers et installé à Paris, allié à Jean Poisson (c.-), Premier apothicaire du roi Louis XIV[26].
  • Francisco Enríquez de Villacorta (mort en 1680), médecin espagnol[27].
  • Charles Scarborough (mort en ), médecin et mathématicien anglais, également député au Parlement d'Angleterre pendant deux ans[28].
  • Vers 1615 : Jean Poisson (mort en ), Premier apothicaire de Louis XIV, cousin de Jean Poisson ( ) et allié à Philibert Boudin ( ), tous deux apothicaires à Angers[24].

Décès

Bibliographie

Références

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