1616 en santé et médecine

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Siècles :
XVe XVIe  XVIIe  XVIIIe XIXe
Millénaires :
-Ier Ier  IIe  IIIe
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Publications

  • Compilé par Joannes Cornelis Wterweer (-) et édité à titre posthume par Girolamo Tamburini (fl. ), le traité d'Ulisse Aldrovandi (-) sur les « Quadrupèdes à pied solide » (Quadripedes solidipedes) comporte un chapitre sur la licorne et sur les propriétés médicinales de sa corne[9].
  • Francis Anthony (en) (-, médecin anglais, publie son traité sur l'or potable, en latin[10] et en anglais[11].
  • Jean Bérault, publie la thèse de médecine qu'il doit soutenir à Paris sur la question de savoir « si la couleur diffère selon le sexe » (An a colore sexus differentia ?), où il défend l'idée qu'on peut prévoir le sexe de l'enfant à naître en observant la carnation de la mère[12].
  • Johann Daniel Mylius (-), compositeur, philosophe et alchimiste allemand, édite le traité de chimiatrie (Iatrochymicus), du médecin écossais Duncan Burnet[13].
  • Jacques de Cahaignes ( ?), professeur de médecine à Caen[14], fait paraître sa « méthode pour traiter les fièvres » (Methodus curandarum febrium[15]).
  • François Citois (-), médecin de Poitiers, plus tard au service de Richelieu, fait paraître son traité sur la colique du Poitou[16], maladie qu'il « attribue à l’excès de boisson des vins verts et acides[17] ».
  • Fabio Colonna (- ), médecin à Rome, publie sa « Description complète de toutes les plantes de nos régions » (Minus cognitarum rariorumque nostro coelo orientium stirpium ekphrasis[19]), dont le volume se clôt par une « Dissertation sur les glossopètres » (De glossopetris dissertatio) où l'auteur démontre pour la première fois que ces pierres, « réputées pour leurs propriétés magiques et thérapeutiques », sont des dents de requin[20].
  • Theodor Corvey, docteur en médecine originaire de Herford, publie son traité de pathologie (Pathologia, sive morborum et affectuum omnium enumeratio[21]).
  • David Crusius (de) (-), médecin allemand, donne son traité de thérapeutique « hermético-hippocratique[22] ».
  • Pierre Vasc Du Chasteau, médecin d'origine portugaise, donne son ouvrage sur le traitement des maladies pulmonaires (Exercitationes medicinales ad omnes thoracis affectus[23]).
  • Wilhelm Fabry (-), médecin et chirurgien allemand, fait paraître son traité sur la dysenterie (De dysenteria liber unus [24]).
  • Johann Freitag (-), fait paraître en un même volume ses « Nuits médicales » (Noctes medicae), sur l'abus de la médecine, suivies d'une « Dissertation sur la santé et la maladie » (Dissertatio perspicua de sanitate et morbo), et d'un « Poème de jeunesse » (Poematum juvenilium[25]).
  • Jean Gaultier, docteur en médecine de Montpellier, donne son Traité de la maladie vénérienne[26].
  • Camillo Gori fait paraître son traité « sur le vitriol et son usage contre les fièvres putrides » (Disceptatio unica de chalcantho, ejusque oleo, an ullum habeat locum in febribus putridis[27].
  • Giulio Guastavini (  ?), médecin et homme de lettres italien, présente un florilège de textes sur la médecine (Locorum de medicina selectorum[28]).
  • Impression de la thèse quodlibétaire sur la question de savoir « Si la peau est imperméable » (An cuti αποκρουστικός[29]), soutenue par Denis Le Soubz ( ), futur docteur régent à la faculté de médecine de Paris, et l’un des douze docteurs qui seront compromis dans l’affaire de l’orviétan en [30].
  • Fortunio Liceti (1577-1657), médecin et professeur de philosophie à Padoue, fait paraître son traité sur les monstres (De monstrorum caussis, natura et differentiis libri duo[31]).
  • John Macollo (c.1576), médecin écossais, publie sa « Théorie chimique des maladies vénériennes » (Theoria chymica luis venereae quae hermeticae medicinae elementa pandit[32]).
  • Cesare Magati (-), professeur de chirurgie à Ferrare, publie un livre sur le traitement des plaies, ouvrage novateur et dont les thèses seront largement débattues[33].
  • Michael Maier ( ? – ), médecin et alchimiste, conseiller de l'empereur Rodolphe II de Habsbourg, publie un traité sur l'or et sur ses vertus médicinales (De circulo physico quadrato, hoc est Auro[34]).
  • Johann Matthäus (-), professeur à Herborn, et médecin des comtes de Nassau-Katzenelnbogen, fait paraître sa « Centurie de difficultés médicales » (Centuria difficultatum medicarum[35]).
  • Raymund Minderer (-), médecin officiel de la ville d'Augsbourg, donne la recette de sa « Préparation d'aloès et de costus à la façon marocaine » (Aloedarium marocostinum[36]).
  • Jacques Pascal, apothicaire à Béziers, publie sa Conférence de la pharmacie chimique avec la galénique, suivie d'une Démonstration des abus qui se commettent sur les principaux médicaments officinaux[37], ce dernier ouvrage s'inscrivant dans le cadre du conflit qui oppose l'auteur au médecin André Esprit ( [38]).
  • Pieter Pauw (-), botaniste et médecin hollandais, publie le texte grec des Plaies de la tête, d'Hippocrate, accompagné de ses propres commentaires et suivi de gloses sur le huitième livre du Traité de la médecine, de Celse[39].
  • Francesco Peccetti, moine, chirurgien et médecin toscan, fait paraître une somme de « chirurgie théorique et pratique en quatre livres » (Cheirurgia in qua omnia, tam ad hujus artis theoriam quam praxim spectantia traduntur, in quatuor libros digesta[40]).
  • Lazare Pena ( ), futur médecin ordinaire de Louis XIII puis d'Anne d'Autriche, fait paraître son Histoire des embellissements, ouvrage consacré aux soins de la peau et au traitement de ses maladies[41].
  • Heinrich Petraeus (), médecin allemand, publie sa « Nosologie harmonique, dogmatique et hermétique » (Nosologia harmonica, dogmatica et hermetica), où il tente à son tour de concilier galénisme et paracelsisme, et qu'il fait prrécéder d'une « Dissertation sur la médecine universelle et la pharmacologie des poisons et des contrepoisons (Dissertatio inauguralis de medicina universali et pharmaceutica de veneni et alexipharmaci[42]).
  • Nouvelle édition, commentée par Simon Goulart (-), de la traduction française par Amyot des Œuvres morales de Plutarque, où figure le traité sur les « Préceptes de santé[43] ».
  • Angelo Sala (-), chimiste et médecin italien, publie un livre sur Trois souverains médicaments bézoardiques[44], dont il donnera la traduction latine en .
  • Michael Sendivogius ou Michal Sendivoj (-), médecin et alchimiste polonais, publie son « Traité du soufre » (Tractatus de sulphure[46]).
  • Jean Vigier, médecin à Castres, publie son Enchiridion anatomique, compilation à laquelle il joint une brève Histoire du fœtus[47].
  • Traduction française[48], par Jean du Val, de l'Antidotarium speciale (), du médecin suisse Johann Jakob Wecker (-).
  • Adrian Ziegler (-[49]), médecin suisse, publie sa Pharmacopoea spagyrica[50], presque entièrement tirée de la Basilica chymica, d'Oswald Croll et de la Pharmacopoea dogmaticorum, de Joseph du Chesne.

Naissances

Décès

Références

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