La variole est signalée «pour la première fois en Nouvelle-France [...] près de Tadoussac, premier poste de traite des fourrures de la colonie[6]».
Une ordonnance de Maurice Ier de Hesse-Cassel, landgrave de Hesse, répartit entre médecins et pharmaciens les droits de préparation et de vente des médicaments[7].
Les Lois et Statuts du Pays de Vaud réglementent le paiement des honoraires médicaux[7].
Compilé par Joannes Cornelis Wterweer (-) et édité à titre posthume par Girolamo Tamburini (fl. – ), le traité d'Ulisse Aldrovandi (-) sur les «Quadrupèdes à pied solide» (Quadripedes solidipedes) comporte un chapitre sur la licorne et sur les propriétés médicinales de sa corne[9].
Jean Bérault, publie la thèse de médecine qu'il doit soutenir à Paris sur la question de savoir «si la couleur diffère selon le sexe» (An a colore sexus differentia?), où il défend l'idée qu'on peut prévoir le sexe de l'enfant à naître en observant la carnation de la mère[12].
Johann Daniel Mylius (-), compositeur, philosophe et alchimiste allemand, édite le traité de chimiatrie (Iatrochymicus), du médecin écossais Duncan Burnet[13].
Jacques de Cahaignes ( – ?), professeur de médecine à Caen[14], fait paraître sa «méthode pour traiter les fièvres» (Methodus curandarum febrium[15]).
François Citois (-), médecin de Poitiers, plus tard au service de Richelieu, fait paraître son traité sur la colique du Poitou[16], maladie qu'il «attribue à l’excès de boisson des vins verts et acides[17]».
Fabio Colonna (- ), médecin à Rome, publie sa «Description complète de toutes les plantes de nos régions» (Minus cognitarum rariorumque nostro coelo orientium stirpium ekphrasis[19]), dont le volume se clôt par une «Dissertation sur les glossopètres» (De glossopetris dissertatio) où l'auteur démontre pour la première fois que ces pierres, «réputées pour leurs propriétés magiques et thérapeutiques», sont des dents de requin[20].
Theodor Corvey, docteur en médecine originaire de Herford, publie son traité de pathologie (Pathologia, sive morborum et affectuum omnium enumeratio[21]).
David Crusius(de) (-), médecin allemand, donne son traité de thérapeutique «hermético-hippocratique[22]».
Pierre Vasc Du Chasteau, médecin d'origine portugaise, donne son ouvrage sur le traitement des maladies pulmonaires (Exercitationes medicinales ad omnes thoracis affectus[23]).
Wilhelm Fabry (-), médecin et chirurgien allemand, fait paraître son traité sur la dysenterie (De dysenteria liber unus[24]).
Johann Freitag (-), fait paraître en un même volume ses «Nuits médicales» (Noctes medicae), sur l'abus de la médecine, suivies d'une «Dissertation sur la santé et la maladie» (Dissertatio perspicua de sanitate et morbo), et d'un «Poème de jeunesse» (Poematum juvenilium[25]).
Jean Gaultier, docteur en médecine de Montpellier, donne son Traité de la maladie vénérienne[26].
Camillo Gori fait paraître son traité «sur le vitriol et son usage contre les fièvres putrides» (Disceptatio unica de chalcantho, ejusque oleo, an ullum habeat locum in febribus putridis[27].
Giulio Guastavini (†?), médecin et homme de lettres italien, présente un florilège de textes sur la médecine (Locorum de medicina selectorum[28]).
Impression de la thèse quodlibétaire sur la question de savoir «Si la peau est imperméable» (An cuti αποκρουστικός[29]), soutenue par Denis Le Soubz (†), futur docteur régent à la faculté de médecine de Paris, et l’un des douze docteurs qui seront compromis dans l’affaire de l’orviétan en [30].
Fortunio Liceti (1577-1657), médecin et professeur de philosophie à Padoue, fait paraître son traité sur les monstres (De monstrorum caussis, natura et differentiis libri duo[31]).
John Macollo (c.1576 – ), médecin écossais, publie sa «Théorie chimique des maladies vénériennes» (Theoria chymica luis venereae quae hermeticae medicinae elementa pandit[32]).
Cesare Magati (-), professeur de chirurgie à Ferrare, publie un livre sur le traitement des plaies, ouvrage novateur et dont les thèses seront largement débattues[33].
Michael Maier (? – ), médecin et alchimiste, conseiller de l'empereur Rodolphe II de Habsbourg, publie un traité sur l'or et sur ses vertus médicinales (De circulo physico quadrato, hoc est Auro[34]).
Johann Matthäus (-), professeur à Herborn, et médecin des comtes de Nassau-Katzenelnbogen, fait paraître sa «Centurie de difficultés médicales» (Centuria difficultatum medicarum[35]).
Raymund Minderer (-), médecin officiel de la ville d'Augsbourg, donne la recette de sa «Préparation d'aloès et de costus à la façon marocaine» (Aloedarium marocostinum[36]).
Jacques Pascal, apothicaire à Béziers, publie sa Conférence de la pharmacie chimique avec la galénique, suivie d'une Démonstration des abus qui se commettent sur les principaux médicaments officinaux[37], ce dernier ouvrage s'inscrivant dans le cadre du conflit qui oppose l'auteur au médecin André Esprit (†[38]).
Pieter Pauw (-), botaniste et médecin hollandais, publie le texte grec des Plaies de la tête, d'Hippocrate, accompagné de ses propres commentaires et suivi de gloses sur le huitième livre du Traité de la médecine, de Celse[39].
Francesco Peccetti, moine, chirurgien et médecin toscan, fait paraître une somme de «chirurgie théorique et pratique en quatre livres» (Cheirurgia in qua omnia, tam ad hujus artis theoriam quam praxim spectantia traduntur, in quatuor libros digesta[40]).
Lazare Pena (†), futur médecin ordinaire de Louis XIII puis d'Anne d'Autriche, fait paraître son Histoire des embellissements, ouvrage consacré aux soins de la peau et au traitement de ses maladies[41].
Heinrich Petraeus (–), médecin allemand, publie sa «Nosologie harmonique, dogmatique et hermétique» (Nosologia harmonica, dogmatica et hermetica), où il tente à son tour de concilier galénisme et paracelsisme, et qu'il fait prrécéder d'une «Dissertation sur la médecine universelle et la pharmacologie des poisons et des contrepoisons (Dissertatio inauguralis de medicina universali et pharmaceutica de veneni et alexipharmaci[42]).
Angelo Sala (-), chimiste et médecin italien, publie un livre sur Trois souverains médicaments bézoardiques[44]L’argument format (valeur in-4°) n’existe pas dans le modèle appeléL’argument lire en ligne (valeur //books.google.com/books?id=c7Qfk7OxZjYC&pg=PP1) n’existe pas dans le modèle appelé, dont il donnera la traduction latine en .
Jean Vigier, médecin à Castres, publie son Enchiridion anatomique, compilation à laquelle il joint une brève Histoire du fœtus[47].
Traduction française[48], par Jean du Val, de l'Antidotarium speciale (), du médecin suisse Johann Jakob Wecker (-).
Adrian Ziegler (-[49]), médecin suisse, publie sa Pharmacopoea spagyrica[50], presque entièrement tirée de la Basilica chymica, d'Oswald Croll et de la Pharmacopoea dogmaticorum, de Joseph du Chesne.
↑(en) «A Harvey Anniversary: 1616-1916», Journal of the American Medical Association, vol.315, no14, (lire en ligne).
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12Louis Reutter de Rosemont, Histoire de la pharmacie à travers les âges, t.II: Du XVIIesiècle à nos jours, Paris, J. Peyronnet et Cie, (lire en ligne), «Hesse», p.109, «Vaud», p.113.
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↑(la) Ulisse Aldrovandi, Joannes Cornelis Wterweer (éd.) et Girolamo Tamburini (éd.), Ulyssis Aldrovandi, patricii Bononiensi, De quadrupedibus solidipedibus volumen integrum Joannes Cornelius Uterverius [...] collegit et recensuit, Hieronymus Tamburinus in lucem edidit [...], cum indice copiosissimo, Bononiae [à Bologne], apud Victorium Benatium [chez Vittorio Benatti], m.d.c.xvi [1616], 542p. (lire en ligne), chap.VI: «De Monocerote sive Unicorni proprie dicto», p.384-415.
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↑(en) Francis Anthony(en), The apologie or defence of a verity herefore published concerning a medicine called « aurum potabile » [...], by Francis Anthonie of London, doctor in physicke, London [à Londres], printed by Johannem Legatt [imprimé par John Legatt, , [6]-126 p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Jean Bérault, Ad quodlibetariam, quaestio medica matutinis disputationibus agitanda in scholis medicorum die Jovis XXII. Decembris M. Philiberto Guybert, doctore medico moderatore, An a colore sexus differentia?, proponebat Joannes Berault Parisinus [proposée par Jean Bérault, de Paris], R. S. M. M.DC.XVI [en l'an de grâce 1617] (lire en ligne).
↑(la) Duncan Burnet et Johann Daniel Mylius (éd.), Iatrochymicus, sive de Praeparatione et compositione medicamentorum chymicorum artificiosa tractatus Duncani Bornetti Scoti [...], studio ac opera Joannis Danielis Mylii [...] nunc primum in lucem editus, Francofurti [à Francfort], typis Nicolai Hoffmanni, sumptibus Lucae Jennis [sur les presses de Nikolaus Hoffmann, pour le compte de Lukas Jennis], m.dc.xvi [1616], X-115 p., in-4° (lire en ligne).
↑«Cahaignes ou Cahagnes (Jacques)», dans Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXesiècle, t.3, Paris, (lire en ligne), partie1, p.70, col.2.
↑(la) Jacques de Cahaignes, Brevis facilisque methodus curandarum febrium, authore Jacobo Cahagnesio Cadomensi, medecinae regio professore, Cadomi [à Caen], apud Petrum Poisson [chez Pierre Poisson], , pièces limin., 154 p., in-8° (BNF30184127).
↑(la) François Citois, De novo et populari apud Pictones dolore colico biblioso diatriba, per Franc[iscum] Citesium, in academia Pictavensi doct[orem] medicum, Augustoriti Pictonum [à Poitiers], apud Antonium Mesnier [chez Antoine Mesnier], m.dc.xvi [1616], XIII-14 p., in-12 (lire en ligne).
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↑(la) Fabio Colonna, Fabii Columnae Lyncei Minus cognitarum rariorumque nostro coelo orientium stirpium έκφρασις, qua non paucae ab antiquioribus Theophrasto, Dioscoride, Plinio, Galeno aliisque descriptae, praeter illas etiam in Φυτοβασανω[18] editas disquiruntur ac declarantur, item de aquatilibus aliisque nonnullis animalibus libellus [...], omnia fideliter ad vivum delineata, atque aeneis typis expressa, cum indice in calce voluminis locupletissimo, Romae [à Rome], apud Jacobum Mascardum [chez Jacopo Mascardi], m.dcxvi [1616] (lire en ligne).
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↑(la) Pierre Vasc Du Chasteau, Exercitationes medicinales ad omnes thoracis affectus, decem tractatibus absolutae [...], authore Petro Vasco Castello, doctore medico ac philosopho Lusitano, Tolosae [à Toulouse], apud Raymundum Colomerium [chez Raymond Colomiez], m.dc.xvi [1616], 986 p., pièces limin. et index (lire en ligne).
↑(la) Wilhelm Fabry, Guilhelmi Fabrici Hildani, inclytae reipub[licae] Bernensis Helvetiae medico-chirurgi ordinarii, De dysenteria liber unus, in quo hujus morbi causae, signa, prognostica et praeservatio continentur, item quomodo symptomata, quae huic morbo supervenire solent, sint removenda, Oppenheimii [à Oppenheim], ex typographia Hieronymi Galleri, sumptibus Johan-Theodori de Bry [des presses de Hieronymus Galler, pour le compte de Jean-Théodore de Bry, [8]-150-[12] p., in-8° (lire en ligne).
↑(la) Johann Freitag, Noctes medicae, sive de abusu medicinae tractatus [...], auctore Johanne Freitag, M. D. illustrium aularum Osnaburgensis et Tecklaburgicae medico, accessit Dissertatio perspicua de sanitate et morbo novis verarum opinionum flosculis respersa et Poematum juvenilium ejusdem auctoris manipulus calci operis annexus, Francofurti [à Francfort], ex officina typographica Johannis Bringeri, sumptibus Joannis Berneri [des presses de Johann Bringer, pour le compte de Johann Berner, m.dc.xvi [1616], pièces limin., 464 p., in-4° (lire en ligne).
↑Jean Gaultier, Traité de la maladie venerienne ou grosse verole, contenant la vraye cognoissance du mal et sa vraye curation, avec la solution de plusieurs questions, composé par M. Jean Gaultier Montalbanois, docteur en medecine de Montpelier et medecin du roy, a Tolose, par Raymond Colomiez, m.dc.xvi [1616], 127p., in-12 (lire en ligne).
↑Édition de 1617: (la) Camillo Gori, Camilli Gori [...] Disceptatio unica de chalcantho, ejusque oleo, an ullum habeat locum in febribus putridis [suivi de] Brevis discursus de fractura brachii, et an in ipsa conveniant ferulae, auctore eodem [...}, Romae [à Rome], ex typographia Jacobi Mascardi [des presses de Giacomo Mascardi], 1616-1617, 2 part. en 1 vol. in-4° (BNF30524120).
↑(la) Giulio Guastavini, Julii Guastavinii patricii Genuensis et medicinae quam practicam appellant, in Pisano gymnasio primo loco professoris, Locorum de medicina selectorum liber, Lugduni [à Lyon], sumptibus Horatii Cardon [chez Horace Cardon], m.dcxvi [1616], [8]-200 p. (lire en ligne).
↑(la) Denis Le Soubz, Ad quodlibetariam quaestio medica matutinis disputationibus agitanda in scholis medicorum, die Jovis undecima Februrarii, magistro Guillelmo Gerbault, doctore medico moderatore, An cuti Ἀποκρούστικα, [Lutetiae] asserebat Dionysius Le Soubz Parisinus [proposée par Denis Le Soubz, de Paris], anno R. S. 1616 [l'an de grâce 1616], in-pl° (lire en ligne).
↑Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron, Paris, Bibliothèque interuniversitaire de santé, (lire en ligne), À Charles Spon, le 6 janvier 1654.
↑(la) Fortunio Liceti, Fortunii Liceti Gevensis philos[ophi] medici, olim Pisis nunc in Patavino lyceo philosophiam prima hora vespertina primo loco docentis, De monstrorum caussis, natura et differentiis libri duo, in quibus ex rei natura in Peripato monstrorum historiae, caussae, generationes et differentiae omnes, scilicet longe plures, longeque aliae ac illae sint, quae passim a sapientibus afferri consuevere, cum generatim et in plantarum et in belluarum genere, tum etiam praesertim in humana specie considerantur [etc.], Patavii [à Padoue], apud Gasparem Crivellarium [chez Gasparo Crivellari], m.dc.xvi [1616], pièces limin., 144 p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) John Macollo, Theoria chymica luis venereae quae hermeticae medicinae elementa pandit [...], authore Joanne Macolone Scoto med. doc., Florentiae [à Florence], apud heredem Cristofani Marescoti [chez l'héritier[-ère] de Cristofano Marescotti], , pièces limin., 112 p., in-8° (BNF30854953).
↑(la) Cesare Magati, Caesaris Magati Scandianensis, in almo Ferrariensi gymnasio publici medicinae professoris, De rara medicatione vulnerum, seu De vulneribus raro tractandis, libri duo, in quibus nova traditur methodus, qua foelicissime, ac citius quam alio quovis modo sanantur vulnera [...], haec autem duplici quæstione: I. Utrum melius sit vulnera quotidiè solvere, ac procurare, an pluribus interjectis diebus. II. Utrum turundarum, et penicillorum usus in curatione vulnerum sit necessarius [...], Venetiis [à Venise], apud Ambrosium et Bartholomæum Dei, fratres [chez les frères Ambrosio et Bartolomeo Dei], m dc xvi [1616], [28]-[202], [21]-121-[1] p., 2 part. en 1 vol. in-fol. (lire en ligne).
↑(la) Michael Maier, De Circulo physico quadrato, hoc est Auro ejusque virtute medicinali, sub duro cortice instar nuclei latente, an et qualis inde petenda sit, tractatus haud inutilis, authore Michaele Majero [...], Oppenheimii [à Oppenheim], typis Hieronymi Galleri, sumptibus Luca Jennis [sur les presses de Jérôme Galler, pour le compte de Luc Jennis], , 79p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Johann Matthäus, Centuria difficultatum medicarum tam jucundarum quam utilium, ex veterum et recentiorum medicorum libris erutarum, in quaestiones redactarum et more scholastico breviter discussarum, per Johannem Matthaeum, medicinae doctorem illustrium et generosissimorum comitum Nassoviorum Cattimelibocensium medicum et professorem Herbornensem, Herbornae Nassoviorum [à Herborn], ex officina typographica Christophori Corvini [des presses de Christoph Corvin], ciↃ iↃc xvi [1616], pièces limin., 304 p. et l'index, in-8° (lire en ligne).
↑(la) Raymond Minderer, Raimundi Mindereri, medicinae doctoris ac reip[ublicae] Augustanae physici Aloedarium marocostinum, Augustae Vindelicorum, apud Christoph[orum] Mangium [chez Christoph Mang], anno md.c.xvi [l'an 1616], [26]-235-[9] p., in-8° (lire en ligne).
↑Jacques Pascal, Discours contenant la conference de la pharmacie chymique, ou spagirique, avec la galénique, ou ordinaire, ensemble la demonstration des abus qui se commettent sur les principaux medicamens officinaux de l'apothicaire ordinaire, par Jacques Pascal, maistre apothicaire de Beziers, a Tholose, pour Dominique Bosc, m.dc.xvi [1616], [48]-330-[4] p., in-8° (lire en ligne).
↑Hélène Barreteau, Un exemple de conflit entre médecins et apothicaires à Béziers au début du XVIIesiècle (mémoire pour le diplôme universitaire d'histoire de la pharmacie 2018-2019), université Paris-Descartes, , 40p. (présentation en ligne).
↑(la + grc) Pieter Pauw et Hippocrate, Petri Paaw Amsteldamensis Succenturiatus anatomicus, continens commentaria in Hippocratem de capitis vulneribus, additae in aliquot capita libri VIII C. Celsi explicationes, Lugduni Batavorum [à Leyde], apud Jodocum a Colster [chez Joost van Colster], ann[o]ciↃ iↃ cxvi [l'an 1616], [24]-270-[4]-128 p., 2 part. en 1 vol., ill., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Francesco Peccetti, Cheirurgia Francisci Peccettii Coelestini Cortonensis physici et cheirurgi, in qua omnia, tam ad hujus artis theoriam quam praxim spectantia traduntur, in quatuor libros digesta, quorum in primo agitur de tumoribus [...], in secundo de vulneribus [...], in tertio eadem ratione et ordine de ulceribus, in quarto peragitur in genere et singulatim de fracturis [...], Florentiae [à Florence], apud Jo[hannem] Donatum et Bernardinum Junctas et socios [chez Giovanni Donato et Bernardino Giunti et associés], m.dcxvi [1616], pièces limin., 616 p. et index, in fol. (lire en ligne).
↑[Lazare Pena], Histoire des Embellissemens, avec la methode pour guerir les maladies du cuir, de l'invention de L[azare] P[ena], D. l[icencié] en la f[aculté] d[e] m[edecine], à Paris, chez Jean Berjon, m.dc.xvi [1616], [8]-90-[2] p. (lire en ligne).
↑(la) Heinrich Petraeus, Nosologia harmonica, dogmatica et hermetica, dissertationibus quinquaginta in academia Mauritiana [...] disceptata [...] autore ac praeside Henrico Petraeo, med. et phil. D. anatomiae et chirurgiae professore P. ordinario, tomus secundus [...], praemissa est Dissertatio inauguralis de medicina universali et pharmaceutica de veneni et alexipharmaci in una re conjunctione, Marpurgi Cattorum [à Marbourg], excudebat Paulus Egenolphus [imprimé par Paul Egenolff], ciↃ iↃ c xvi [1616], [8]-501-[2] p. (lire en ligne).
↑Plutarque et Simon Goulart (éd.) (trad.Amyot), Les Œuvres morales de Plutarque, translatees de grec en françois, reveues et corrigees en plusieurs passages par le translateur [...], avec un indice des choses memorables mentionnees esdites œuvres, tome premier, a Paris, chez François Gueffier, m.dc xvi [1616], [XXX]-1186-61 p., in-8° (lire en ligne), «Les Regles et Preceptes de santé, en forme de devis», p.962-994.
↑Angelo Sala, Ternarius bezoarticorum, ou Trois souverains medicaments bezoardiques, contre tous venins et empoisonnements tant externes que internes, corruption de sang, et autres humeurs, par Angelus Sala Vincentinus medicus spagyricus, a Leyden, chez Godefroy Basson, [1616], nobr
↑«Angelus doce mihi ius» est l'anagramme de Michael Sendiuogius.
↑(la) Michael Sendivogius ou Michal Sendivoj, Tractatus de sulphure altero naturæ principio, ab authore eo, qui et primum conscripsit principium [...] Angelus doce mihi jus[45], ut possim dijudicare inter verum et falsum, Coloniae [à Cologne], apud Joannem Crithium [chez Johann Crith], anno m.d.cxvi [l'an 1616], [9]-84 p., in-8° (lire en ligne).
↑Jean Vigier, Enchiridion anatomic, auquel est sommairement et methodiquement descripte l'histoire anatomique du corps humain, qui comprend la substance, origine, insertion, composition, nombre, figure, connexion, colligence, quantité, temperament, dignité, utilité et usage d'une chascune partie d'iceluy, où est adjointe l'Histoire du fœtus [...], nouvellement compillé et dressé en bon ordre par M. Jean Vigier, D. medecin à Castres d'Albigeois, à Lyon, chez Jean Anth. Huguetan [Jean-Antoine Huguetan], m.dc.xvi [1616] (réimpr.1630), 206p., in-12 (lire en ligne).
↑Johann Jakob Wecker (trad.Jan du Val), Le Grand Thresor ou Dispensaire et Antidotaire, tant general que special ou particulier des remedes servans à la santé du corps humain, dressé en latin par Jan Jacques Wecker, D. M. de Basle, et depuis fait françois et enrichi d'annotations et nottes, de plusieurs compositions par luy obmises et d'une infinité d'autres rares secrets tirés des plus excellents autheurs de la medecine et pharmacie chymique, avec une briefve et facile methode d'estraire les facultés des medicaments purgatifs et de corriger tellement toutes sortes de mieraux qu'on ne puisse recevoir nuisance ni dommage aucun par l'usage d'iceux, le tout par Jan du Val, D. M. d'Yssouldun, à Genève, de l'imprimerie d'Estienne Gamonet, m.dcxvi, [16] p., 286 col., [19] p., 1446 col., 2 part. en 1 vol in-4° (lire en ligne).
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