1902 en Lorraine
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| 1899 1900 1901 1902 1903 1904 1905 Décennies : 1870 1880 1890 1900 1910 1920 1930 Siècles : XVIIIe XIXe XXe XXIe XXIIe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Lithographie, Peinture et Sculpture), Bande dessinée, Cinéma (), Danse, Échecs, Genres (Fantasy et Science-fiction), (), Littérature (), Musique (Populaire et Classique), Photographie et Théâtre Aéronautique (), Architecture, Chemins de fer (Accidents ferroviaires en France), () et Parcs de loisirs Archéologie, Astronomie (), Biologie, Chimie, Climatologie, Économie (discipline), Exploration, Géologie, Histoire, Linguistique, Mathématiques, Numismatique, Paléontologie, Physique, Psychologie, Santé et médecine et Sociologie Athlétisme, Aviron, Baseball, Basket-ball, Catch, Combiné nordique, Cyclisme, Escrime, Football (Américain), Golf, Gymnastique, Haltérophilie, Hockey (Sur glace), Natation, (), Rugby (À XIII et À XV), Ski, Sport automobile, Sports équestres, Sport hippique, (), Tennis (), Tir (À l'arc et Sportif), Voile, () et Water-polo |
Cette page est une liste d'événements qui se sont produits durant l'année 1902 en Lorraine.


- Les fouilles allemandes de 1902-1903 ont montré l'élévation de l'amphithéâtre de Metz encore conservée jusqu'à 3,50 m au centre de l'arène[1]
- Construction de la Villa Les Glycines, de style École de Nancy située au 5 rue des Brice, dans le parc de Saurupt à Nancy. Elle a été construite à partir de 1902 pour un négociant en vin, Charles Fernbach, par l'architecte Émile André[2]
- Ouvertures de la Mine d'Hettange-Grande et de la Mine de Moutiers[3].
- Achèvement de la villa Majorelle, maison de maître, construite de 1901 à 1902, située à Nancy, dans le style École de Nancy. C'est une pièce maîtresse de l'architecture, typique de l'Art nouveau français.
- Alfred Pellon, avec le peintre alsacien Edmond Rinckenbach, lance la revue Jung-Lothringen[4]. Avec le peintre Beecke, Alfred Pellon crée l'Association des Artistes lorrains, exposant à Francfort, Leipzig, Baden-Baden, mais aussi en France, à Nancy.
- La société Petitcollin développe un procédé de moulage pour le celluloïd qui présente l'avantage d'obtenir directement des reliefs polis[5].

- Émile Gallé participe à l'exposition des Arts Décoratifs de Turin. Couvert d'honneurs et de gloire, il devient membre de la Société nationale des beaux-arts de Paris et de plusieurs sociétés savantes. Il dessine à la demande d'Henri Gallice, alors directeur de la maison de champagne Perrier-Jouët, une bouteille ornée d'anémones blanches évoquant le cépage chardonnay.
- Émile Coué, créateur de la théorie de l'Autosuggestion s'installe à Nancy. Ses consultations sont gratuites, l'affluence est forte[6].
- : ouragan à Senones[7]
- Avril : sont élus députés de Meurthe-et-Moselle : Jules Corrard des Essarts inscrit au groupe de l'Action libérale, siégeant jusqu'en 1906; Fery de Ludre, Maire de Richardménil, élu député de Nancy au premier tour, avec l'étiquette de « républicain libéral » ; Albert Lebrun; Jules Brice décédé en 1905, remplacé par Louis Marin (homme politique); Ludovic Gervaize et Gustave Chapuis.
- Avril : sont élus députés de la Meuse : Albert de Benoist, réélu à Montmédy; Raymond Poincaré élu sénateur en 1903, remplacé par René Grosdidier; Henry Ferrette et Léonce Rousset
- Avril : sont élus député des Vosges : Prosper Ancel-Seitz de 1902 à 1906; Edmond Gérard, élu jusqu'en 1906, ne siégeant dans aucun groupe mais votant le plus souvent avec la droite; Léon Gautier siégeant jusqu'en 1906, au groupe des progressistes; Jules Méline élu sénateur en 1903, remplacé par Maurice Flayelle; Thierry Comte d'Alsace; Camille Krantz et Henry Boucher.
- , Alsace-Moselle : Guillaume II supprime le paragraphe de la dictature.
- : inauguration du musée militaire Faller construit à Mars-le-Tour d'après les plans de Louis Lanternier, architecte nancéien à qui l'on doit notamment Nancy-Thermal, le musée fut inauguré et béni par Monseigneur Charles-François Turinaz, évêque de Nancy et de Toul.
Naissances
- à Nancy : Jean Friess, mort fusillé le à Ludwigsbourg, est un résistant français.
- à Yutz : Annelise Reichmann, décédée à Bingen am Rhein en 2000, artiste et illustratrice allemande[8] du XXe siècle.
- à Plainfaing dans les Vosges : Raymond Ruyer (décédé à Nancy en 1987), philosophe français du XXe siècle. Formé à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, ce montagnard vosgien, tôt orphelin de père, est devenu, à son retour de guerre et de captivité, professeur de philosophie à l'université de Nancy. Son œuvre traite des sciences : la physique quantique, la biologie, la psychologie et la cybernétique principalement, à partir desquelles il édifie un système de métaphysique finaliste qu'il retravaille tout au long de sa vie. Ruyer s'est également intéressé à la gnose et aux phénomènes « métapsychiques ».
- à Millery : Charles Courrier, mort le à Nogent-sur-Seine (Aube), homme politique français.
- à Varennes-en-Argonne : Léon Mauvais, mort le à Nice[9], syndicaliste et homme politique français. Il fut un haut responsable du Parti communiste français et un des dirigeants de la CGT. Élu au Conseil municipal de Paris en 1935, puis réélu en 1945, il a siégé au Conseil de la République, élu du département de la Seine, de 1946 à 1948.
- à Nancy : Jean Friess, mort fusillé le à Louisbourg[10], résistant français.
- à Nancy : Robert Guédon, dit « Robert », alias « capitaine Robert », « Normand », « Besson », et mort à Bromont (Québec), le , est un résistant français, et l'un des fondateurs de la Résistance en zone occupée durant la Seconde Guerre mondiale.
- à Lunéville : André Georges, mort le à Lyon, alpiniste et sauveteur de haute montagne français. Il a également été un des membres éminents du Club alpin français dans les années 1930 à 1950, et dont il a assumé à plusieurs reprises la vice-présidence.
- à Épinal : Paul Viard, mort le à Neuilly-sur-Seine[11], historien du droit et homme politique français.
- à Chenières : Modeste Vonner, mort le à Perpignan[12], aviateur français, pilote militaire et pilote d'essai.
- à Malzéville : Charles Clavel, décédé le à Varangéville, résistant avec le grade de lieutenant des FFI de Lorraine. Il a été maire de Varangéville et a occupé plusieurs fonctions d'administrateur dans le social et le politique.
- à Saint-Mihiel : Jacques Le Roy Ladurie, mort le à Caen[13], syndicaliste agricole, militant et théoricien du catholicisme social français.
- à Lunéville : Georges Cusin, mort le à Paris 14e, acteur français.
- à Barst : Justin Pennerath, mort le à Gaggenau, prêtre et résistant français abattu sommairement par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.
- à Vrécourt : Pierre-Élie Jacquot, mort le dans la même ville, général d'armée et résistant français, grand-croix de la Légion d'honneur.
- à Monthureux-sur-Saône : Henri Poincelot, mort le à Vittel, personnalité politique française, conseiller de la République de 1946 à 1948 (sénateur sous la IVe République).
- à Lunéville : Georges Wambst, dit Le Frelon[14], coureur cycliste français, mort le à Antibes. Champion olympique de la course par équipes aux Jeux olympiques d'été de 1924, il remporte également deux titres de champion de France de demi-fond en 1935 et 1940.
- à Fontoy : Marthe Alice Colleye[15] et morte le à Vaison-la-Romaine[16], artiste peintre française.
- à Luméville-en-Ornois (Meuse) : Fernand Paul Achille Braudel, mort le à Cluses (Haute-Savoie), est un historien français[17].
- à Lunéville : Gaston Goor, décédé au Thoronet le )[18], peintre, illustrateur et sculpteur français dont l’œuvre, très orienté sur des thèmes pédérastiques ou homosexuels, est resté relativement confidentiel.
- à Verdun : Jean de La Cour[19], mort le en Grèce, acteur, réalisateur et producteur de cinéma français.
- à Metz : Maurice Bayen, mort le , physicien français. Il a été notamment recteur de l’Académie de Clermont-Ferrand (1950-1954), directeur du Palais de la Découverte (1960-1964) et recteur de l'université de Strasbourg.
