Cet article présente les faits marquants de l'année 1991 au Liban ou concernant ce pays.
6- : l'armée libanaise se déploie dans le sud du pays[1].
: échéance du délai accordé aux milices pour se dessaisir de leur armement lourd. Elles en évacuent une partie dans les pays amis ou des zones incontrôlées[1].
: le gouvernement libanais valide un projet de traité «de fraternité, de coopération et de coordination» avec la Syrie qui en fait consacre l'hagamonie de la Syrie sur le Liban[2].
Juillet: les Palestiniens du Liban-Sud sont désarmés et l'OLP pratiquement interdite. L'entrée de l'armée libanaise dans la zone sous le contrôle de la FINUL entraîne la réaction d'Israël.
: vers un règlement du problème des otages occidentaux, le Jihad islamique annonce l'envoi d'un message au secrétaire général de l'ONU[2].
: adoption par le parlement libanais d'une loi d'amnistie couvrant la période de la guerre depuis 1975[2].
: à la suite de l'amnistie, le général Michel Aoun, réfugié à l'ambassade de France, est autorisé à quitter le Liban[2].