: accord de paix entre le Liban et Israël. Il se fonde sur le modèle du traité avec l’Égypte, mais ne peut être appliqué en raison de l’occupation du Liban par les troupes syriennes[1]. Le gouvernement libanais le dénoncera l’année suivante. La force multinationale assure le retrait de l’armée israélienne de Beyrouth, effectif le .
-: une conférence de réconciliation nationale au Liban a lieu à Genève. Les responsables politiques demandent un retrait prioritaire d’Israël, ce que refusent les Forces libanaises. En novembre, les combats reprennent[3].
: attentat au camion piégé contre le poste de commandement du 3erégiment de parachutistes d’infanterie de marine l’armée française, à Beyrouth au Liban. Bilan: seize civils et un soldat français tué, et 24 civils et seize parachutistes blessés[7].
↑Aïda Kanafani-Zahar, «La réconciliation des druzes et des chrétiens du Mont Liban ou le retour à un code coutumier», Critique internationale, vol.2, no23, (présentation en ligne).
12Joseph Hokayem, L'armée libanaise pendant la guerre: un instrument du pouvoir du président de la République (1975-1985), Lulu.com, (ISBN978-1-291-03660-2, présentation en ligne).