Cet article présente les faits marquants de l'année 2020 au Liban.
Janvier
: l'ancien président de l'alliance Renault-NissanCarlos Ghosn, accusé d'abus de confiance aggravé et assigné à résidence au Japon, parvient à s'évader du pays dans des circonstances floues et se rend au Liban.
: dans le village de Baakline et les forêts environnantes, un homme, Mazen Harfouche, poignarde mortellement sa femme, puis commet une série de 9 meurtres par arme à feu (3 Libanais dont ses deux frères et 6 Syriens dont deux enfants) avant de s'enfuir; il est arrêté par la police libanaise le dans un village voisin, avoue sa culpabilité et explique qu'il «soupçonnait sa femme de le tromper avec son frère»[2],[3]; avec un bilan de dix morts il s'agit de la pire tuerie de masse non-terroriste commise au Liban depuis la fin de la Guerre du Liban[4].
: le Liban légalise le cannabis médical, devenant le premier pays arabe à prendre cette décision[5].