Il est directeur général par intérim de la Régie des eaux de Djibouti en 1979-1980, puis en devient le directeur général à partir de 1983 jusqu'en 2005[4].
Il est élu député en , et réélu en dans une élection contestée par l'opposition[7].
Il est nommé ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Mer en 2005[8]. Notamment chargé des ressources hydrauliques, il met en place l'Office national de l’eau et de l’assainissement de Djibouti (ONEAD).
Il devient par la suite ministre de la Défense en [9], en remplacement de Ougoureh Kifleh Ahmed.
Entre 2007 et 2009, Abdoulkader Kamil a mis en place le programme national de sécurité alimentaire avec l’appui du Fonds international de développement agricole, de la Banque mondiale, du Fonds saoudien de développement, de la Banque islamique de développement, ainsi que d’autres partenaires internationaux dont la coopération française, chinoise et japonaise. Il est l’initiateur d’un vaste programme d’installation des pompes à énergie solaire pour l’alimentation des forages, de même que de la création du premier laboratoire d’analyse alimentaire de Djibouti.