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La liste des dirigeants actuels des États répertorie les chefs d’État et de gouvernement (ainsi que, le cas échéant, des dirigeants de facto ou des Premiers ministres n’ayant pas le statut de chef de gouvernement) des 197 États reconnus par l'ONU: les 193 États membres de l’ONU, le Vatican[Note 1] et la Palestine (observateurs non membres à l’ONU) ainsi que Niue et les Îles Cook.
Diverses entités s’y ajoutent:
l’Autorité palestinienne, qui gouverne une partie des territoires palestiniens, territoires qui ne sont pas érigés en État[pasclair];
la République arabe sahraouie démocratique, qui a des relations diplomatiques désormais avec 33 États souverains malgré le fait qu'elle ne contrôle aucune partie de ce Sahara même sous contrôle de la Minurso, la population déplacée est confinée à Tindouf, ville algérienne [pasclair];
le Kosovo, reconnu par plusieurs dizaines d'États, mais dont l'indépendance n'est notamment pas reconnue par la Serbie pays avec lequel il a fait sécession
Les gouvernements alternatifs présentés ci-dessous contrôlent en partie leur territoire mais aucun État membre de l'ONU ne les reconnait comme légitimes.
Le gouvernement alternatif présenté ci-dessous est reconnu comme légitime par au moins un État membre de l'ONU mais ne contrôle aucune partie de son territoire.
Dans ces entités indépendantes, ne sont repris ici que des gouvernements en exil ayant été auparavant au pouvoir ou leurs continuateurs. D’autres responsables de gouvernement ou de mouvement en exil figurent sur la page Liste des principaux dirigeants locaux.
Non reconnu par la communauté internationale.
Par intérim du 7 août 2025 au 10 avril 2026.
Auparavant président du Conseil administratif d'État, du 2 février 2021 au 31 juillet 2025, et Premier ministre, du 1er août 2021 au 31 juillet 2025.
La présidence collégiale est tripartite: Denis Bećirović en est le membre bosniaque (depuis le 16 novembre 2022), Željko Komšić, le membre croate (depuis le 20 novembre 2018 après l'avoir précédemment été du 6 novembre 2006 au 17 novembre 2014) et Željka Cvijanović, le membre serbe (depuis le 16 novembre 2022).
Précédemment du 30 avril 1999 au 21 janvier 2002 (comme Président du Comité d'État de l'union des Comores) puis du 26 mai 2002 au 26 mai 2006 et du 26 mai 2016 au 13 février 2019.
Contrôle du pouvoir de facto depuis le .
Précédemment un des 11 membres du Comité militaire du Parti du travail congolais (présidence collégiale du 18 mars au ) puis président du au («chef de l’État» jusqu’au ).
Premier secrétaire du parti du 11 avril 2012 au 9 mai 2016 puis président du parti du 9 mai 2016 au 11 janvier 2021 puis secrétaire général du parti depuis le 11 janvier 2021.
En opposition à Laurent Gbagbo du 4 décembre 2010 au 11 avril 2011. Plein exercice du pouvoir à partir du 6 mai 2011.
Auparavant Premier ministre, du 7 novembre 1990 au 9 décembre 1993.
Président du Conseil d'État (considéré comme chef d'État) du 19 avril 2018 au 10 octobre 2019.
Auparavant Président du Conseil des ministres, du 19 avril 2018 au 21 décembre 2019.
Un gouvernement «en exil» avec, comme Premier ministre faisant office de président, Kalev Ots (depuis le 28 novembre 2003) et, comme Premier ministre par intérim, Ahti Mänd (depuis le 7 décembre 2003), s’est mis en place le 15 septembre 1992.
Il a pour objectif de «préserver la continuité constitutionnelle jusqu'à la fin de l’occupation» (en référence à l’importante minorité russe du pays).
Il remplace le précédent gouvernement en exil, issu du gouvernement de l'avant-Seconde Guerre mondiale, qui a remis son mandat au gouvernement de la république d’Estonie.
Par intérim du 15 octobre au 14 novembre 2020.
Auparavant Premier ministre (alors fonction de chef du gouvernement), du 6 octobre 2020 au 21 janvier 2021.
Par intérim jusqu'au 28 mai 2021. Précédemment chef de l'État de facto, du 19 au 27 août 2020 (comme Président du Comité national pour le salut du peuple) puis jusqu'au 25 septembre 2020.
Membre de la Junte gouvernementale de reconstruction nationale du 18 juillet 1979 au 10 janvier 1985 (coordinateur à partir du 4 mars 1981) puis Président de la République du 10 janvier 1985 au 25 avril 1990 et du 10 janvier 2007 au 18 février 2025.
Incapacité du 25 novembre 2003 au 13 avril 2004, du 29 mars au 7 juin 2005 et du 3 mars to 22 avril 2024. Régence assuré par le prince Haakon de Norvège.
Contesté par Abdel Aziz Doweik, reconnu par le Hamas, du 9 janvier 2009 (date d'expiration de son mandat) au 2 juin 2014 (date d'investiture du gouvernement d'unité nationale).
Auparavant Premier ministre de l'Autorité palestinienne, du 10 mars au 6 septembre 2003.
Précédemment du 16 novembre 2007 au 22 septembre 2014.
Auparavant Président du Conseil européen (entité sui generis), du 1er décembre 2014 au 30 novembre 2019.
Précédemment du 31 décembre 1999 au 7 mai 2008 (par intérim jusqu'au 7 mai 2000).
Auparavant Président du gouvernement du 9 août 1999 au 7 mai 2000 (par intérim jusqu’au 16 août 1999) et du 8 mai 2008 au 7 mai 2012.
Précédemment du 12 avril au 21 août 2019 comme président du Conseil militaire de transition puis du 21 août 2019 au 25 octobre 2021 comme président du Conseil de souveraineté et du 25 octobre au 11 novembre 2021 comme de facto chef d'État.
Précédemment du 21 avril 2021 au 8 octobre 2022 comme Président du Conseil militaire de transition puis du 8 octobre 2022 au 23 mai 2024 comme président de la Transition.
Auparavant Président de la République (sous la IVe République) du 7 au 25 février 2005 (par intérim à partir du 21 février) puis du 4 mai 2005 au 3 mai 2025.
Le Président de l'État de Palestine, reconnu comme légitime par la communauté internationale, est aussi reconnu par le gouvernement du Hamas dans le bande de Gaza depuis le gouvernement d'union nationale.
Aucun titulaire depuis la mort d'Issam al-Da'alis lors des attaques israéliennes du 18 mars 2025.
Les responsabilités du Premier ministre sont assurées depuis par le «comité de soutien communautaire».
Dalaï lama et souverain du Tibet depuis le 22 février 1940 (en exil à partir du 31 mars 1959), il a abandonné son rôle politique en 2011. Il reste «le gardien protecteur de la nation tibétaine».