Affrontements de 2022 à Tripoli

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Date -
Issue Victoire du Gouvernement d'unité nationale
Affrontements de 2022 à Tripoli
Informations générales
Date -
Lieu Tripoli, Libye
Casus belli Crise politique de 2022.
Issue Victoire du Gouvernement d'unité nationale
Belligérants
Drapeau de la Libye Gouvernement d'unité nationale (Gouvernement Dbeibah)
Armée nationale syrienne

Soutien :
Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau de la Libye Gouvernement de stabilité nationale (Gouvernement Bachagha)
Armée nationale libyenne
Commandants
Abdel Hamid Dbeibah Fathi Bachagha
Khalifa Haftar
Forces en présence
Inconnues Inconnues
Pertes
Inconnues 1 mort[1]

Crise politique de 2022 en Libye

Coordonnées 32° 54′ 08″ nord, 13° 11′ 09″ est
Géolocalisation sur la carte : Libye
(Voir situation sur carte : Libye)
Affrontements de 2022 à Tripoli

Les affrontements de 2022 à Tripoli sont survenus entre les forces fidèles aux Premiers ministres libyens rivaux Fathi Bachagha et Abdel Hamid Dbeibah.

La deuxième guerre civile libyenne s'est terminée par un cessez-le-feu le .

Le gouvernement d'unité nationale a été formé le , avec Abdel Hamid Dbeibah comme Premier ministre. La Chambre des représentants, basée dans l'est de la Libye, a adopté une motion de censure contre le gouvernement d'union le à la suite de la candidature de Dbeibah à la présidentielle prévue en [2].

Finalement deux jours avant la date prévue, l'élection présidentielle libyenne de 2021 est reportée sine die par la Haute Commission électorale[3].

Candidat au poste de Premier ministre[4], et candidat à la présidentielle avortée, Fathi Bachagha est élu le par le Parlement[5]. Abdel Hamid Dbeibah, qui occupe alors la fonction, refuse cependant de quitter le pouvoir, estimant que son mandat court jusqu'en et qu'il ne transférera le pouvoir qu'à un exécutif élu[6]. Bachagha reçoit le soutien de l'Armée nationale libyenne de Khalifa Haftar tandis que Dbeibah demeure reconnu par l'ONU[7]. Disposant de deux semaines pour former son gouvernement, Bachagha obtient la confiance de la Chambre des représentants le mais Dbeibah refuse de lui céder le pouvoir, estimant que le quorum n'a pas été atteint et que des fraudes ont eu lieu[8]. Il prête serment le , mais deux ministres sont absents, celui de la Culture et celui des Affaires étrangères, qui ont été enlevés[9].

Déroulement

Pertes

Notes et références

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