Offensive de Tripolitaine orientale

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Date 6-11 juin 2020
(5 jours)
Issue Indécise
Offensive de Tripolitaine orientale
Description de cette image, également commentée ci-après
Informations générales
Date 6-11 juin 2020
(5 jours)
Lieu Syrte et base aérienne d'Al-Joufra
Issue Indécise
Belligérants
Drapeau de la Libye Gouvernement d'union nationale
Drapeau de la Turquie Turquie
Armée nationale syrienne
Drapeau de la Libye Chambre des représentants
Drapeau de la Russie Groupe Wagner
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis
Commandants
Drapeau de la Libye Fayez el-Sarraj
Drapeau de la Libye Ibrahim Bayt al-Mal
Drapeau de la Libye Khalifa Haftar
Forces en présence
Inconnues Inconnues
Pertes
Drapeau de la Libye Inconnues
130 morts[1]
Inconnues

Deuxième guerre civile libyenne

Batailles

Coordonnées 31° 12′ 26″ nord, 16° 35′ 30″ est
Géolocalisation sur la carte : Libye
(Voir situation sur carte : Libye)
Offensive de Tripolitaine orientale
Géolocalisation sur la carte : Afrique
(Voir situation sur carte : Afrique)
Offensive de Tripolitaine orientale
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(Voir situation sur carte : Monde)
Offensive de Tripolitaine orientale

L'offensive de Tripolitaine orientale, officiellement nommée Opération Chemins vers la victoire, est lancée par le Gouvernement d'union nationale le [2] lors de la deuxième guerre civile libyenne dans l'objectif de prendre la ville de Syrte et la base aérienne d'Al-Joufra.

Syrte est considérée comme stratégiquement importante car elle verrouille l'accès au croissant pétrolier et gazier de Libye. L'importance stratégique de la base aérienne d'Al-Joufra vient de sa position stratégique dans le Fezzan qui permet à l'armée nationale syrienne de bénéficier de la supériorité aérienne dans le centre de la Libye[3].

Elle est lancée deux jours après la fin de la bataille de Tripoli qui a vu l'échec des forces du maréchal Khalifa Haftar de s'emparer de Tripoli et de mettre certainement fin à la guerre[4].

Des combattants du GNA à Tripoli, en Libye, le 7 juillet 2019.

Une guerre civile sévit en Libye depuis 2014. Depuis 2016, le pays est principalement divisé entre la Chambre des représentants basée à Tobrouk dans l'est, et le Gouvernement d'union nationale à Tripoli et en Libye occidentale. L'armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar fournit un soutien militaire à la Chambre des représentants. Les gouvernements rivaux prétendent tous deux être le gouvernement légitime de la Libye. Le GNA est internationalement reconnu par le Conseil de sécurité des Nations unies comme le gouvernement officiel de la Libye, bien que l'ANL reçoive le soutien de plusieurs pays, dont la Russie, les Émirats arabes unis et la France. En 2019, l'ANL contrôlait plus de la moitié de la Libye, tandis que le GNA contrôlait principalement Tripoli et quelques autres régions.

En , les forces de Haftar lancent une opération pour prendre le contrôle de la capitale Tripoli au GNA et unir toute la Libye[5]. Après quatorze mois de combats, le GNA tient Tripoli et repousse les forces de Haftar hors de la ville le [4]. Après cela, l'armée du GNA lance une contre-offensive. La ville de Syrte et la base aérienne voisine d'Al-Joufra sont considérées comme essentielles pour prendre le contrôle des ports pétroliers libyens et des sites de départs des chasseurs MiG-29 et des bombardiers Su-24 fournis par la Russie aux forces de Haftar[6]. La salle d'opérations de Syrte-Joufra est mise en place par le GNA pour superviser les opérations de l'armée libyenne dans la région, avec le général de brigade Ibrahim Bayt al-Mal pour commandant[7],[8].

Déroulement

Réactions internationales

Notes et références

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