Agnès Callu
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Institut d'études politiques de Paris
Institut national du patrimoine (conservateur du patrimoine (d))
| Naissance | |
|---|---|
| Nom de naissance |
Agnès-Marie Callu |
| Nationalité | |
| Formation |
École nationale des chartes Institut d'études politiques de Paris Institut national du patrimoine (conservateur du patrimoine (d)) |
| Activités |
| A travaillé pour | |
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| Directeur de thèse | |
| Site web | |
| Distinction | Prix Madeleine-Lenoir (1994) Prix Gustave Chaix d'Est-Ange (2011) |
Le Patrimoine sonore et audiovisuel français (d) |
Agnès Callu, née Agnès Marie Callu le à Paris, est une chartiste, historienne et historienne de l'art française.
Jeunesse et formation
Agnès-Marie Callu est née le à Paris dans le 8e arrondissement[1],[2].
En 1989, Agnès Callu réussit, classée au 9e rang, le concours d'entrée à École nationale des chartes, elle est nommée élève de première année par le décret du [1]. Elle obtient le diplôme d'archiviste-paléographe avec une thèse intitulée La Réunion des musées nationaux (1870-1940) : genèse et fonctionnement[3], qui est dirigée par Hubert Landais et Jacques Thirion et publiée l'année suivante. Elle intègre l'Institut national du patrimoine, dans la promotion Hubert-Robert[4], et en sort conservatrice du patrimoine.
Elle soutient en 2009 une thèse de doctorat en histoire contemporaine sur Gaëtan Picon (Gaëtan Picon (1915-1976) : esthétique et culture), dirigée par Jean-François Sirinelli à l’Institut d'études politiques de Paris[5]. Dirigée par Jean-Michel Leniaud, elle est habilitée à diriger des recherches en 2014, en défendant un dossier à l'École pratique des hautes études intitulé Culture, médias et patrimoine : enjeux contemporains.
Parcours
Le , Agnès Callu est nommée, avec Caroline Piketty, conservateur aux Archives nationales[6]. En 2005, elle publie avec Hervé Lemoine l'ouvrage Le Patrimoine sonore et audiovisuel français : entre archives et témoignages[7]. Ce travail initial a ouvert la voie au rapport du Conseil économique et social, saisi du sujet des archives orales[8] par le Premier ministre le [9].
La version publiée de sa thèse, parue en 2011, fait l'objet d'un compte rendu dans la revue électronique Présence d'André Malraux sur la toile ()[10], dans Le Journal des arts ()[11], sur le site nonfiction.fr ()[12], et un débat est organisé dans le cadre des Mardis de l'École des Chartes, le [13].
Elle est chercheuse associée permanente à l'Institut d'histoire du temps présent et chargée de cours à l'École des chartes, où elle dirige deux séminaires : « La sociologie des élites culturelles locales de 1947 à 1989 » et « L'épistémologie du dessin : concepts, lectures et interprétations XIXe – XXIe siècles ». Elle est aussi chargée du département des Arts graphiques du musée des arts décoratifs de Paris. Elle est également membre de l'Institut Interdisciplinaire d'Anthropologie du Contemporain (IIAC), UMR 8177, CNRS / EHESS.
Prix
- Prix Madeleine-Lenoir 1994 de la Société de l'École des chartes pour La Réunion des musées nationaux
- Prix Osiris 2005 de l’Institut de France, prix de la recherche 2005 du Comité d’histoire de la radiodiffusion et prix spécial 2005 de l’Inathèque pour Le Patrimoine sonore et audiovisuel français
- Prix Gustave-Chaix-d'Est-Ange 2011 de l'Académie des sciences morales et politiques pour Gaëtan Picon, 1915-1976[14]