Membre de l'UMP, elle succède à son père comme conseillère générale du canton de Rebais en 2004[3]. Pourtant, elle affirme que «la politique est venue à [elle] et qu'elle est «arrivée un peu par hasard en politique»[2]».
Elle est ensuite élue adjointe au maire de Saint-Denis-lès-Rebais, Josette Parisot, en 2008. En cours de mandat, Saint-Denis-lès-Rebais intègre une communauté de communes nouvellement créée, la communauté de communes de la Brie des Morin. Anne Chain-Larché en est élue présidente en 2010.
La liste termine en tête du scrutin avec 42,23% des suffrages des grands électeurs et remporte 3 des 6 sièges de sénateurs du département[13]. Elle est donc réélue sénatrice aux côtés de Pierre Cuypers et Claudine Thomas, respectivement deuxième et troisième de la liste.
Comme le prévoit la loi sur le non-cumul des mandats, elle quitte alors sa fonction de vice-présidente de la région Ile-de-France et choisit de rester conseillère régionale.
Élections sénatoriales de 2023 et mandat 2023-2029
Anne Chain-Larché est à nouveau investie en tête de la liste "La Seine-et-Marne au cœur"[15], constituée de candidats Les Républicains et divers droite pour les Élections sénatoriales de 2023 en Seine-et-Marne.
La liste termine en tête du scrutin avec 35.17% des suffrages et obtient 2 des 6 sièges[16]. Elle est donc réélue sénatrice aux côtés de Pierre Cuypers.
En , à la suite de la nomination de la sénatrice Sophie Primas au Gouvernement, l'obligeant a quitter sa fonction au sein du Bureau de la Haute-assemblée, Anne Chain-Larché est élue pour la remplacer en qualité de Vice-présidente du Sénat[17].
Engagements et prises de position
En , elle s'engage contre le projet de privatisation de la société Aéroports de Paris défendu par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire et vote, au Sénat, l'amendement déposé par le sénateur Roger Karoutchi visant à supprimer l'article 44 du projet de loi PACTE qui prévoyait cette privatisation (Amendement adopté par 245 voix contre 78)[18].
Face au maintien du projet, jugeant "aberrant de privatiser un actif stratégique en situation de monopole" et dénonçant à la fois le "refus du Gouvernement d'ouvrir le dialogue" et les "risques en matière de spéculation foncière, notamment pour la Seine-et-Marne", elle soutient la procédure de référendum d'initiative partagée contre la privatisation de la société Aéroports de Paris en cosignant la proposition de loi référendaire des députés Gilles Carrez, Valérie Rabault et du sénateur Patrick Kanner[19].
En 2021, elle est nommée, au nom de la commission des Affaires économiques du Sénat, rapporteure de la proposition de loi "visant à lutter contre la maltraitance animale". Après plusieurs mois d'auditions, d'échanges avec les associations et de rencontres avec les professionnels du secteur, un compromis entre le Sénat et l'Assemblée nationale est élaboré en Commission Mixte Paritaire et débouche sur l'adoption définitive de la loi le [20].
↑«Chain-Larché», sur iledefrance.fr, Conseil régional d'Île-de-France (consulté le )
↑Jean-Michel Rochet, «Hyest proposé au Conseil constitutionnel, Chain-Larché pour le remplacer au Sénat: Le sénateur Jean-Jacques Hyest devrait être nommé au Conseil constitutionnel. Il devrait être remplacé par Anne-Chain Larché.», Le Pays Briard, (lire en ligne).
↑«Rebais: Anne Chain-Larché attendra mars pour quitter ses fonctions de maire et de présidente d'intercommunalité: Récemment élue vice-présidente à la Région Ile-de-France, Anne Chain-Larché revient sur ses différents mandats, en Seine-et-Marne et parlementaire, et les choix qu'elle a pris», 77 info.fr, (lire en ligne).
↑«Anne Chain-Larché (LR) quitte son poste de maire», Le Parisien, édition de Seine-et-Marne, (lire en ligne, consulté le )«Anne Chain-Larché occupait le poste de maire de la commune depuis mars 2014. Elle avait été auparavant adjointe au maire depuis 2008».