Antoine Olphi dit Galhard

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Date de naissancevers 1485
Lieu de naissanceGap
Date de décèsvers 1561
Lieu de décèsGap
Antoine Olphi dit Galhard
Antoine Olphi
Illustration.
Signum du notaire Antoine Olphi dit Galhard, 1550. Archives Départementales[1].
Titre
Consul de Gap

(7 ans)
Procureur fiscal de l'évêque et seigneur de Gap

(26 ans)
Viguier du vicomté de Tallard

(2 ans)
Fermier épiscopal de Gap
Secrétaire de la cour temporelle de Gap
Ecuyer de Gap[2]
Biographie
Date de naissance vers 1485
Lieu de naissance Gap
Date de décès vers 1561
Lieu de décès Gap
Sépulture Cathédrale de Gap
Famille Famille Olphe-Galliard
Profession Notaire apostolique et delphinal[3]
Religion Catholicisme
Résidence Rue des Minsards

Image illustrative de l’article Antoine Olphi dit Galhard

Antoine Olphi ou Olphi dit Galhard est un consul de Gap qui tenta, en vain, d'empêcher les prédications du réformateur protestant Guillaume Farel en 1561[4],[5].

Origines

Descendant d'une famille de notaires à Gap, Antoine Olphi dit Galhard, né vers 1485, est le fils de Jean Olphi dit Galhard, notaire et consul de Gap[6].

Antoine Olphi dit Galhard, notaire apostolique et delphinal[3] , est également procureur fiscal de l'évêque et seigneur de Gap, Gabriel de Clermont et viguier du vicomte de Tallard, Antoine III de Clermont-Tonnerre[7].

En 1531, Gabriel de Clermont signe un traité au sujet d'une reconnaissance des privilèges de la ville en présence d'Antoine Olphi, notaire, Claude Olier de Monjeu, bailli, et les consuls de la cité[8].

Antoine Olphi dit Galhard démissionne de sa charge de procureur fiscal et patrimonial en 1553 au château de la Bâtie-Neuve, charge qu'il exerçait depuis 26 ans « à la satisfaction dudit évêque »[5].

Antoine Olphi dit Galhard est enterré, vers 1561, dans la chapelle saint-Antoine de la cathédrale de Gap, « dans le tombeau ou reposent son père et ses enfants »[9].

Démêlés avec Guillaume Farel

Le , les consuls de Gap présentent une requête au vicaire général afin d'empêcher les prédicateurs : «ne prêchant pas la parole de Dieu suivant les droits et édits du Roi»[10]. Le conseil épiscopal prit, le , une délibération en ce sens.

Le , Guillaume Farel était rentré à Gap, sur la demande de ses coreligionnaires, et prêcha dans la chapelle Sainte-Colombe. Antoine Olphi dit Galhard prit des mesures pour le maintien de l'ordre extérieur en raison de l'affluence du peuple. Lamotte-Gondrin, gouverneur du Dauphiné, ordonna des poursuites contre Guillaume Farel qui ne furent pas suivis d'effets par les consuls qui craignaient des troubles qui pouvaient résulter de ce conflit[11].

Famille

Bibliographie

Notes et références

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