Auguste Techer
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Saint-Louis (La Réunion)
Aincourt (Val-d'Oise)
| Auguste Techer | |
| Naissance | Saint-Louis (La Réunion) |
|---|---|
| Décès | (à 56 ans) Aincourt (Val-d'Oise) |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Arme | Infanterie coloniale |
| Grade | sergent |
| Années de service | 1930 – 1944 |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale Guerre d'Indochine |
| Distinctions | Compagnon de la Libération Médaille militaire Croix de guerre 1939-1945 |
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Auguste Techer, né le à Saint-Louis (La Réunion) et décédé le à Aincourt (Val-d'Oise), est un militaire français, Compagnon de la Libération.
Engagé volontaire à 18 ans comme soldat de 2e classe dans l’infanterie coloniale, il sert durant l’Entre-deux-guerres en Indochine. Peu avant le début de la Seconde Guerre mondiale, avec son unité il s'embarque pour le Levant. En , avec toute sa compagnie, refusant la défaite après la bataille de France, il décide de poursuivre le combat aux côtés des Britanniques. Il se rallie aux Forces françaises libres en Palestine en . Il participe à la guerre du Désert avec le 1er bataillon d'infanterie de marine (1er BIM) puis le Bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique (BIMP). Il prend part à la bataille de Bir Hakeim et la bataille d'El Alamein en Égypte. Après la victoire en Afrique du Nord sur les forces de l’Axe, il se bat ensuite pour la Libération de l'Europe. Avec la 1re division française libre, il prend part à la campagne d'Italie en mai-, au débarquement de Provence en et à la campagne de France jusqu'en Alsace. Nommé sergent en , il continue à se battre même après la capitulation de l'Allemagne nazie. Il repart en Indochine où il obtient la Médaille militaire. Démobilisé en 1950, il se rengage en 1953 et repart en Extrême-Orient jusqu'en 1955.
Distinctions
Compagnon de la Libération (décret du )[1]
Médaille militaire
Croix de guerre 1939-1945 avec palme
Médaille coloniale avec agrafes "Libye" et "E-O"
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre
Hommages
- Sur son île natale de La Réunion, une rue a été baptisée en son honneur à Saint-Pierre[2],[3]
- Son nom est donné à la troisième unité de la série des Patrouilleurs d’Outre-mer, livré le et ayant pour port d'attache la Réunion[4],[5]