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Caliste de Langle

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Nom de naissance Caliste Fleuriot de Langle
Alias
Princesse Olga***
Naissance
Ploumagoar (France)
Décès (à 79 ans)
Hennebont
Caliste (Calixte) de Langle
Nom de naissance Caliste Fleuriot de Langle
Alias
Princesse Olga***
Naissance
Ploumagoar (France)
Décès (à 79 ans)
Hennebont
Nationalité Française
Pays de résidence France
Profession
Ecrivaine
Auteur
Langue d’écriture Française
Genres
Roman, Feuilleton

Œuvres principales

  • Le Grillon : légendes bretonnes (1860)
  • Les Cœurs Vaillants (1869)
  • La vie galante en Russie (Effeuillons la marguerite) (1880)
Page de titre du roman Effeuillons la marguerite (1875)

Caliste Angélique Marie Fleuriot de Langle est une femme de lettres française, née en Bretagne, utilisant différents noms de plume dont Caliste (Calixte) de Langle, au prénom épicène, et Princesse Olga***[1]. Elle naît le à Ploumagoar[2], au manoir de Locmaria, dans les Côtes d’Armor et décède le , 19 ter rue Trottier à Hennebont, dans le Morbihan[3]. Son œuvre, modeste, composée de romans et feuilletons est conservée dans des bibliothèques publiques et ne doit pas être confondue avec celle de l’écrivaine Zénaïde Fleuriot.

Fille de Gustave Auguste Fleuriot de Langle, comte de Langle, rentier (1810-1888)[4] et de Calixte Angélique Joséphine Renée Cillard de Kermainguy, sans profession (1805-1889)[5], Caliste se marie en 1849 à Paimboeuf avec Omer Alfred Pagart[6]. Le couple, qualifié de rentiers, a des enfants : Wilfrid Pagart né à Moustéru (1850-1918)[7],[8], rentier et écrivain jeunesse[9],[10], Ludger Pagart né à Moustéru (1851-1926)[11], qui s'essaye à la poésie à Paris[12], puis émigre en Louisiane, où il fonde une famille[13] et William Alfred Pagart (1853-?), né à Pontivy (Napoléonville) rue impériale[14]. Le mari de Caliste disparaît en 1856, sans donner de nouvelles[3]. Après 1860, Caliste participe à la grande migration des Bretons vers Paris et réside 49 boulevard de Clichy, 119 rue de Rome, quartier des Batignolles[15] Elle vit aussi, avec ses parents à Vannes, quartier du Pargo, 66 rue d’Etretat à Fécamp[1], puis, avec son fils Wilfrid, à Quimper 31 rue de Douarnenez[16] et enfin à Hennebont. Elle dédicace son premier livre, Le Grillon: légendes bretonnes[17] à son frère, Aldéric Pierre Marie Fleuriot de Langle, fonctionnaire en Indochine française (1840-1885)[18].

Carrière littéraire

Un homme en costume breton tient un bâton et se penche au dessus d'une mare. Une jeune fille est agenouillée à côté et regarde dans la même direction.
Illustration de la nouvelle "Le château de Kermöal" publié dans L'Echo des feuilletons

Nouvelliste, romancière entre 1860 et 1899, elle publie quatre livres et une quinzaine de romans feuilletons au rez de chaussée de journaux parisiens et de province : Le Mousquetaire[19], Le Journal de Lavaur[20], Le Journal pour tous[21], L'Écho des feuilletons[22], Le Constitutionnel[23], Le Pays: journal des volontés de la France[24], Paris Journal/ Paris: ancienne gazette des étrangers[25], Paris-Théâtre[26], Le Bas-Breton: politique, agricole et littéraire[27], Journal des dames et des demoiselles[28], L’Echo de Lodève[29], La France: politique, scientifique et littéraire[30]...

Caliste de Langle s’inscrit d’abord dans la Littérature bretonne, réécrit des contes populaires, tel Archanges et Capucins pour Le Grillon, et campe ses récits en Basse-Bretagne rurale, pays de son enfance[31]. Elle utilise le procédé d’anthropomorphisme, en donnant vie à des bijoux précieux pour raconter des aventures dans Les Coeurs Vaillants. Elle met en scène des femmes, menant une vie modeste et libre, paysannes, héritières désargentées, sylphes ou lorettes et imagine des narrations aux rebondissements improbables, mêlant folklore, humour, amour et tragédie. En 1875, sous le pseudonyme de Princesse Olga***, elle relate la vie galante et les mœurs en Russie, à travers le journal des péripéties amoureuses et amicales d’une jeune femme très libre.

Parrainée par Paul Féval et Charles Monselet en 1870, elle est admise à la Société des gens de lettres et en 1883, effectue une autre demande comme sociétaire, introduite par Pierre Zaccone et Elie Frébault, mais se retire au bout d’un mois[1].

Œuvres

Livres

  • Le Grillon : légendes bretonnes. (1860). A. Durand (Paris), S.Dufour (St Pétersbourg). in-8 [17]
  • Les Cœurs Vaillants. (1869). E.Dentu (Paris)[32]
  • Histoire d’amour racontée par un sylphe.(1870). De Dufour (Paris)[33]
  • Effeuillons la marguerite. (1875). Librairie Sartorius (Paris). in-12
  • La vie galante en Russie (Effeuillons la marguerite). (1880) Jules Rouff et Cie. (Paris ). in-12
  • Les Mystères d’Erquy (La tresse blonde et le fuseau d’argent). (2011). Textes rassemblés par Deltier Elodie Astoure Ouest et Cie.[34]

Feuilletons publiés de 1867 à 1899 et manuscrits non publiés

  • Archange et Capucins, Louise de Kéristant, Rose légère, Jeanne de Nelglas, La folle des bruyères, La vieille de la falaise de Porspoder, La tresse blonde et le fuseau d’argent, Le roi du Men-hir, Château de Kermöal, Capitaine et Margot , La femme de mon oncle, Pierre de Plesko, Blanche Rose de Norande, Tante Ursule, La sorcière de Bréhat, La fête de Pâques à St Pétersbourg, Jeté aux loups (récit de Russie)
  • Le château de Haute Lande, Jacques de Kertudy, Raoul de Montlaur, Denise la blonde[1]

Critiques et postérité

Notes et références

Liens externes

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