Combat Leader
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| Développeur |
David Hille |
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| Éditeur |
| Date de sortie |
1983 (Atari) |
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| Franchise | |
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| Genre | |
| Mode de jeu | |
| Plate-forme |
Atari 8-bit et C64 |
Combat Leader est un jeu vidéo de type wargame créé par David Hille et publié par Strategic Simulations en 1983 sur Atari 8-bit et plus tard porté sur Commodore 64[1]. Le jeu simule des combats tactiques sur une période qui va de la Seconde Guerre mondiale à la fin du XXe siècle. Le joueur peut y commander une compagnie ou prendre le contrôle d’un peloton et laisser l’ordinateur ou un autre joueur commander la compagnie. Le joueur peut contrôler ses unités individuellement ou leur donner des ordres plus généraux et laisser l’ordinateurs gérer leur comportement dans le détail. Les déplacements et les tirs des unités sont gérés en temps réel et en simultané. Une partie se déroule sur une carte à défilement latéral qui est généré aléatoirement. Le jeu propose plusieurs scénarios avec chacun des objectifs spécifique comme détruire les unités adverses, prendre le contrôle d’une zone, maintenir une ligne défensive ou infiltrer le camp ennemi. À sa sortie, Combat Leader est salué par la presse spécialisée. Le magazine Computer Gaming World le décrit ainsi comme l’un des « meilleurs wargames tactiques » disponible du fait de ses nombreuses qualités dont ses graphismes, sa rapidité, son interface facile à prendre en main, son réalisme, ses nombreuses options et sa gestion en temps réel des déplacements et des tirs. Le magazine Antic salue également sa réalisation et ajoute que le jeu parvient à recréer de manière réaliste le chaos et la complexité des combats tactiques tout en restant simple d'utilisation. De son côté, le magazine Analog Computing met notamment en avant ses nombreuses innovations, qui le différencie des autres simulations tactiques sur ordinateur.
Combat Leader est un wargame qui simule des combats tactiques sur une période qui va de la Seconde Guerre mondiale à la fin du XXe siècle. Le joueur peut y commander une compagnie ou prendre le contrôle d’un peloton et laisser l’ordinateur ou un autre joueur commander la compagnie. Une partie oppose un ou deux joueurs à l’ordinateur[2].
Le jeu se déroule sur une carte à défilement vertical. La carte est composée de différents types de terrains, identifiés par des symboles, qui influencent le mouvement, le champ de vision et la protection des unités. Les unités d’infanterie, les chars de combat et les autres véhicules blindés sont représentés individuellement à l’écran. La carte est générée aléatoirement à chaque partie et le joueur peut paramétrer la distribution des terrains qui la compose. S’il le souhaite, le joueur peut rejouer plusieurs fois sur la même carte. Le joueur peut également créer ses propres scénarios, ou en sélectionner un parmi les six proposés dans le jeu. Deux d’entre eux sont plutôt simple et sont avant tout destiné à apprendre à jouer. Les autres proposent différents objectifs comme détruire autant d’unités adverses que possible, prendre et garder le contrôle d’une zone, maintenir une ligne de défense ou infiltrer le camp adverse dans une mission de reconnaissance[2].
Au début d’une partie, les unités du joueur sont positionnées en bas de la carte et celle de l’adversaire en haut. Le joueur peut contrôler les unités individuellement ou leur donner des ordres plus généraux et laisser ensuite l’ordinateurs gérer leur comportement de dans le détail. Les déplacements et les tirs des unités sont gérés en temps réel et en simultané et la vitesse du jeu peut être ajustée. Le programme gère les champs de vision des unités et un brouillard de guerre. Le joueur ne voit ainsi que les troupes ennemies qui ont déjà été repérées par les siennes et une unité cachée derrière une colline ou dans une forêt est plus difficile à repérer. Le champ de vision limite également les cibles que les unités peuvent attaquer avec un fusil ou une arme automatique. Par contre, il est possible de viser une cible invisible avec une arme comme le mortier. Le programme prend aussi en compte le moral des troupes qui peuvent ainsi paniquer et hésiter à riposter lorsqu’elles sont sous le feu de l’ennemi[2].