Combats de Cuterelles et de Luisetaines
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| Date | |
|---|---|
| Lieu | Cuterelles et Luisetaines |
| Issue | Victoire des Alliés |
| Nicolas-Charles Oudinot Étienne Maurice Gérard |
Karl Philipp von Wrede |
| 9 000 hommes | 35 000 hommes |
| 600 tués ou blessés | 900 tués ou blessés |
Batailles
- Sainte-Croix-en-Plaine
- Besançon
- Mayence
- Metz
- Saint-Avold
- 1re Saint-Dizier
- Brienne
- La Rothière
- Campagne des Six-Jours (Champaubert
- Montmirail
- Château-Thierry
- Vauchamps)
- Mormant
- Montereau
- Bar-sur-Aube
- Saint-Julien
- Laubressel
- Berry-au-Bac
- Craonne
- Coutures
- Laon
- Soissons
- Mâcon
- Reims
- Saint-Georges-de-Reneins
- Limonest
- Arcis-sur-Aube
- Fère-Champenoise
- 2e Saint-Dizier
- Meaux
- Claye
- Villeparisis
- Paris
Les combats de Cuterelles et Luisetaines se déroulent le , pendant la campagne de France. Le corps austro-bavarois de Karl Philipp von Wrede y attaque le 7e corps du maréchal Oudinot, qui après avoir résisté toute la journée se replie sur Nangis.
Mise en défense, sous Pajol, du pont de Bray-sur-Seine

Fin janvier, conformément aux ordres reçus de Napoléon, le général de division Pajol, accompagné du chef de bataillon du génie Duriveau, directeur des études à l’École polytechnique (et qui sera promu lieutenant-colonel quelques jours plus tard), se rendent à Bray-sur-Seine afin d’arrêter les mesures de défense propres à mettre, si possible, le pont à l’abri d’un coup de main, en le palissadant et en profitant de la configuration du sol ainsi que de la disposition des maisons avoisinantes. Après études, il fut arrêté qu’une arche du pont serait détruite et remplacée par des planches posées sur des poutrelles permettant ainsi d’assurer encore les communications avec Pont-sur-Yonne et Sens, de miner le pont, ainsi que de retrancher 150 hommes sur la partie du pont attenante à la rive droite et dans les maisons contiguës, afin d’empêcher de rétablir le passage.
L'ingénieur Gretry des ponts et chaussées de Melun fut chargé d’exécuter les travaux de fortification passagère suivant les instructions écrites et précises laissées par le chef de bataillon du génie Duriveau. Pour le guider, cet ingénieur guère familier à travailler sur ces ouvrages militaires disposait d'une instruction imprimée avec planches émanant du ministère de la Guerre, dans laquelle étaient décrits les principaux ouvrages de fortification passagère.
Le , à Bray, les Français étaient en mesure de faire sauter le grand pont de pierre. Deux compagnies de la Garde nationale de Seine-et-Marne, d'une instruction militaire insuffisante et dont les officiers avaient peine à se faire obéir, gardaient, l'une la ville, l'autre le pont.
Le maréchal Oudinot reçoit le commandement de la défense de la Seine

Napoléon, sur le point de quitter la Seine avec l’espoir de tomber sur les arrières de l’armée de Silésie, confiait au maréchal Oudinot le 7e corps d’armée et la défense de la Seine et Montereau[1],[2]. Le , il lui précisait que si contre toute attente le prince de Schwarzenberg, au lieu de se porter sur Nogent, se dirigeait vers Sens afin de pénétrer dans Paris en passant l'Yonne, le canal du Loing et la forêt de Fontainebleau, il pourrait prendre la position de Montereau, au confluent des deux rivières, sur lesquelles il s'appuierait.
Du côté de Montereau, de Pont-sur-Yonne et de Sens, le général Pajol, afin de rester en communication avec les maréchaux Victor et Oudinot et avec le général Allix à Sens, dirigeait ses avant-postes de cavalerie, commandés par le général Delort, sur Fleurigny et Trainel tandis qu'il établissait son quartier-général à Pont-sur-Yonne. Toutes ces dispositions étaient approuvées par l'Empereur, ainsi qu'il résulte de la lettre que le général Gressot, chef d'état-major du maréchal Oudinot, adressait le : « Sa Majesté ayant approuvé toutes les mesures que vous avez prises pour la défense de l'Yonne, le Loing et les ponts de la Seine, elle vous recommande de conserver, autant qu'il sera en vous, les postes importants qui vous sont confiés. »
Mouvement de l’armée de Bohême de Schwarzenberg
Le , à l'approche des Alliés, les vedettes du général Delort évacuèrent au matin leur poste d'observation sur la route de Villeneuve-l’Archevêque. À 10 heures du matin, le général de brigade Blancard[3], commandant la cavalerie stationnée à Sainte-Colombe, près de Provins, était chargé par le général Gressot d'envoyer le jour-même à Bray un officier de cavalerie légère, ferme, zélé et intelligent, prendre le commandement des deux compagnies de la Garde nationale qu'il ferait replier et retrancher sur la rive droite de la Seine pour la défense du passage. Cet officier devait établir trois rapports par jour, le matin, à midi et le soir, sur tout ce qui pourrait survenir de nouveau, et les adresser sans retard par la correspondance de cavalerie organisée de Sainte-Colombe à Bray. Une arche du pont ayant sauté, des planches posées sur des poutrelles servaient aux cavaliers pour assurer les communications avec Pont-sur-Yonne et Sens. L'officier avait en outre reçu pour mission de faire enlever ces planches, et même de détruire totalement le pont, au cas où l'ennemi se présenterait, et d'en défendre le passage jusqu'à la dernière extrémité. Enfin, Blancard était chargé d'effectuer de fréquentes reconnaissances sur Bray, de soutenir au besoin le poste d'observation établi au pont, et d'en installer un nouveau, intermédiaire entre lui et Bray, soit à Chalmaison, soit à Éverly.
Dans l'après-midi du , 4 000 Wurtembergeois attaquaient Sens, dont la garnison s'élevait à peine à 1 500 combattants. La ville fut bombardée pendant trois heures ; Allix organisa la défense devant des forces supérieures. Pressé, le général Gressot envoya d'urgence à Bray le major Stoffel pour bien s'assurer que ces ordres avaient été exécutés : « si ces mesures n'étaient point exécutées, monsieur le major Stoffel ferait retirer en sa présence toutes les planches jetées sur les poutrelles, de manière que rien ne puisse passer. Il ferait également retirer sur la rive droite de la Seine toutes les troupes qui sont à Bray et s’assurera que les dispositions sont faites pour retirer ou brûler promptement les poutrelles placées sur l'arche détruite du pont. Monsieur Stoffel donnera en outre tous les ordres qu’il jugera nécessaires pour bien défendre ce point important. ». Autorisé à prendre les mesures de défense utiles, le major devait expédier en toute hâte au maréchal Oudinot une ordonnance qui rendrait compte des dispositions prises et demanderait, si Stoffel le jugeait nécessaire, l’envoi de troupes de ligne. Ce n'était seulement que lorsque toute l'organisation convenable de sécurité aurait été prise, avec l'officier désigné par le général Blancard, que le major Stoffel rentrerait à Provins en rendre compte de sa personne au maréchal.
Le , la ville de Sens était prise et l’Yonne forcée. Allix évacuait Sens à 19 heures, sans avoir pu détruire le pont. Il arrivait à Pont-sur-Yonne à 23 heures et y fit sa jonction avec le général Montbrun. L'armée de Bohême du prince Schwarzenberg s'avançait « processionnellement » dans la direction de Montereau. Lentement, le général Bianchi, qui commandait le 1er corps autrichien, suivait les Wurtembergeois par Arces et Cerisiers. Une avant garde commandée par le général de Walsleben se présentait devant Pont-sur-Yonne. Avec la cavalerie qu'il poussa jusqu'à Villemanoche, Pajol obtenait des renseignements positifs sur la marche de l’ennemi dont les forces considérables débouchaient lentement par Sens, vers Bray-sur-Seine.
Les succès remportés par l'armée française à Champaubert et Montmirail compromettaient la marche de l'armée de Bohême sur Paris. Suivant les prévisions de Napoléon, Victor pouvait à la rigueur faire sauter le pont de Nogent, laisser sur la rive droite les troupes nécessaires pour empêcher l'ennemi de le rétablir et se porter avec Oudinot à Montereau, où lui-même viendrait les rejoindre si Schwarzenberg opérait en force sur Fontainebleau. Oudinot, toujours à Provins avec la division Rottembourg, avait dû ce jour-même diriger sur la Ferté-Gaucher la 7e division du général Leval venue d'Espagne. Quant à la 9e division du général Pierre Boyer, sa 1re brigade, commandée par le général Gauthier, arrivant d’Étampes, était signalée à Melun. Elle ne devait arriver que le 12 au soir à Nangis sans son artillerie, encore à Orléans. Quant à la 2e brigade commandée par le général Chassé, elle était encore bien en arrière.
Prise du pont de Bray par les Bavarois du feld-maréchal de Wrede

Le samedi , à 14 heures, par un temps d'été, une partie de la population de Donnemarie et des environs était accourue au sommet de la côte du Ralloy ; de là, elle apercevait des troupes en marche vers Bray[4] : c'était la division bavaroise du général de Lamotte qui, sous les ordres du feld-maréchal de Wrede, avait bivouaqué la veille à Trainel. Les Bavarois, sous la conduite du major de Horn[5], après avoir traversé le fleuve en barque, prirent pied sur la rive droite et occupèrent Mouy-sur-Seine sans peine. Les compagnies des gardes nationaux, ayant pris position sur la rive droite de la Seine à hauteur du pont fortement barricadé ainsi que dans les premières maisons, n'opposèrent qu'une résistance médiocre. Une demi-heure après, effrayées par le bruit du canon qu'ils entendaient pour la première fois et à la vue de l'ennemi s'emparant de la petite ville et franchissant le fleuve, ils détalèrent par la route de Donnemarie où ils arrivèrent à 16 heures, pêle-mêle et sans armes[6].
Dans leurs préparatifs, les Français avaient négligé d'éloigner ou de couler plusieurs gros bateaux de mariniers imprudemment amarrés sur la rive droite de la Seine. Les Bavarois s'en emparèrent pour passer de l'infanterie et de la cavalerie sur l'autre rive, si bien que vers 17 heures, 3 bataillons de la 2e brigade de la division Lamotte étaient passés[7] afin de protéger les travaux de rétablissement du pont qui durèrent toute la nuit.
Vers 15 heures, instruit du mouvement de l'ennemi, Oudinot prévint le maréchal Victor que le passage de Bray avait été forcé et qu'il s’apprêtait à faire évacuer Provins pour se rendre à Donnemarie. Il l’invita à venir l’appuyer sur ce point car il pensait couvrir la route de Bray à Nangis et le lendemain culbuter facilement toutes les troupes ennemies qui auraient passé la Seine[8]. Le général autrichien Frimont, informé du résultat de l’affaire de Bray, avait quitté aussitôt Trainel pour venir s’établir avec ses troupes entre Bray et Villuis[9].
Victor envoya la cavalerie du 5e corps sur La Chapelle-Saint-Nicolas, entre Nogent et Chalautre, et donna l’ordre de faire sauter le pont de Nogent. À 18 heures, la mine éclata et les débris emportaient une cinquantaine de grenadiers russes lancés imprudemment à la poursuite des Français. Les troupes à Nogent ne se mirent en mouvement sur Provins que le 13 à 3 heures du matin.
Ordres de bataille
État de situation des effectifs situé fin janvier 1814.
Légendes :
GEC = Général en chef GdD. = Général de division GdB. = Général de brigade MjG. = Major général
LtG. = Lieutenant général Col. = Colonel LtCol. = Lieutenant-colonel Cbat. = Chef de bataillon
Cpt. = Capitaine
| Unité | Effectifs | notes |
| 7e corps d'armée du maréchal Oudinot | ||
| Maréchal Oudinot — 7e corps | ||
| GdB. Gressot — chef d'état-major | ||
| Major Stoffel — officier d'état-major | ||
| GdD. Rottembourg - 5e division d'infanterie de la Jeune Garde | ||
| GdB. Charrière - Brigade d'infanterie | 1299 | |
| 6e tirailleurs - Col. Trappier | 648 | |
| __1er Bataillon - 6e Tirailleurs - Cbat. Massal | ||
| __2e Bataillon - 6e Tirailleurs - Cbat. Daix | ||
| Reg d'inf. - 7e Tirailleurs - Col. Pailhis | 350 | |
| __1er Bataillon - 7e Tirailleurs - Cbat. Ranchon | ||
| Reg d'inf. - 8e Tirailleurs - Col. Dorsenne | 301 | |
| __1er Bataillon - 8e Tirailleurs - Cbat. Caron | ||
| GdB. Baudouin - Brigade d'inf. | 1056 | |
| __Détachement de Flanqueurs et Voltigeurs | 91 | |
| Reg d'inf. - 1er Tirailleurs de jeunes gardes | 340 | |
| __1er Bataillon - 1er Tirailleurs de jeunes gardes | ||
| Reg d'inf. - 5e Tirailleurs - Col. Pailhis | 625 | |
| __1er Bataillon - 5e Tirailleurs - Cbat. Dupré | ||
| __2e Bataillon - 5e Tirailleurs - Cbat. Bureau | ||
| Artillerie de Division | ||
| 5e Cie. / Art. de jeune garde a pied (4 x 6 livres, 2 x 24 livres) | 53 | |
| Cavalerie | ||
| Détachement du 21e Chasseurs à cheval - Cpt. Boudin | 200 | |
| GdD. Pierre Boyer - 9e Div. d'inf. | ||
| Bataillon isolés | ||
| Reg d'inf. - 118e de ligne | ||
| __6e Bataillon du 118e de ligne | 550 | |
| GdB. Gauthier - Brigade d'inf. | 3295 | |
| Reg d'inf. - 2e léger - Col. Verdun | ||
| __1er Bataillon de la 2e léger - CdB. Sponge | 410 | |
| __2e Bataillon de la 2e léger - CdB. Nègre | 394 | |
| __6e Bataillon du 2e léger | 358 | |
| Reg d'inf. - 24e de ligne | ||
| __1er Bataillon du 24e de ligne - CdB. Migret | 476 | |
| Reg d'inf. - 36e de ligne | ||
| __6e Bataillon du 36e de ligne | 524 | |
| Reg d'inf. - 122e de ligne - Major Lefiselier | ||
| __1er Bataillon du 122e de ligne - CbB. Picard | 623 | |
| __4e Bataillon du 122e de ligne - CbB. Bertrand | 510 | |
| 2e corps d'armée du Maréchal Victor | ||
| GdD. Gerard - Corps d'inf. de la réserve de Paris | En route pour Donnemarie via Jutigny | |
| GdD. Hamélinaye - 2e Div.d'inf. de la réserve de Paris | ||
| GdB. Tarayre - Brigade d'inf. | 1216 | |
| Reg d'inf. - 26e de ligne | 215 | |
| __4e Bataillon du 26e de ligne | ||
| Reg d'inf. - 86e de ligne | 456 | |
| __4e Bataillon du 86e de ligne | ||
| Reg d'inf. - 82e de ligne | 545 | |
| __4e Bataillon du 82e de ligne - Cmd Berthier | ||
| GdB. Donop - Brigade d'inf. | 1483 | |
| Reg d'inf. - 121e de ligne | 467 | |
| __4e Bataillon du 121e de ligne | ||
| Reg d'inf. - 122e de ligne | 634 | |
| __3e Bataillon du 122e de ligne | ||
| Reg d'inf. - 142e de ligne - Cmd. Blin d'Orimont | 289 | |
| __2e Bataillon du 142e de ligne | ||
| Reg d'inf. - 16e de ligne | 93 | |
| __Cie d'élite du 16e de ligne | ||
| Artillerie de Division | ||
| 24e Cie. / 9e Reg. Art. de campagne (4 x 8 livres, 2 x 24 livres) | 98 |
État de situation des effectifs situé début janvier 1814.
Légendes :
GEC = Général en chef GdD. = Général de division GdB. = Général de brigade MjG. = Major général
LtG. = Lieutenant général Col. = Colonel LtCol. = Lieutenant-colonel Cbat. = Chef de bataillon
Cpt. = Capitaine
| Unité | Effectif | notes |
| GdCav. von Wrede - Ve corps austro-bavarois | ||
| GMj. Anton Rechberg - chef d'état-major | ||
| Troupes engagées sur Cuterelles et Luisetaines | ||
| LtG. Lamotte - 3e Division Bavaroise | ||
| MjG. von Habermann - 1er Brigade | ||
| Reg d'inf. - 11e de ligne Kinkel | ||
| __1er Bataillon | 628 | |
| __2è Bataillon | 646 | |
| Reg d'inf. - 7e de ligne Fuerst Loewenstein | ||
| __1er Bataillon | 680 | |
| Reg d'inf. - Mobile Legion | ||
| __Bataillon Lower Danube | 628 | |
| __Bataillon Iller-Kreise | 486 | |
| MjG. Deroy - 2e Brigade | ||
| Reg d'inf. - 5e de ligne | ||
| __1er Bataillon | 757 | |
| Reg d'inf. - 8e de ligne Herzog Pius | ||
| __1er Bataillon | 760 | |
| Reg d'inf. - 9e de ligne | ||
| __1er Bataillon | 622 | |
| Reg d'inf. - 5e National Feld-Bataillon München | ||
| __1er Bataillon | 685 | |
| Reg d'inf. - 6e National Feld-Bataillon Lindau | ||
| __1er Bataillon | 562 | |
| Oberst von Dietz - 3e Brigade de Cav. Légère | ||
| Reg de cav. - 4e König Chevauleger | ||
| __4 Escadrons | 316 | |
| Reg de cav. - 5e Leiningen Chevauleger | ||
| __4 Escadrons | 380 | |
| Artillerie de Division - Major Wagner | ||
| Batterie d'artillerie à cheval (6 x 6 livres, 2 x 7 livres) | 112 | |
| Batterie d'artillerie de pied (8 x 6 livres, 2 x 7 livres) | 127 | |
| LtG. von Rechberg - 1er Division | Arrive en première ligne vers 16h devant Cuterelles | |
| MjG. Prince Karl de Bavière - 1er Brigade | ||
| Reg d'inf. - 1er de ligne König | ||
| __1er Bataillon | 728 | |
| __2è Bataillon | 744 | |
| Reg d'inf. - 3e de ligne Prinz Carl | ||
| __1er Bataillon | 759 | |
| Reg d'inf. - 10e National Feld-Bataillon Augsburg | ||
| __1er Bataillon | 562 | |
| Reg d'inf. - 3e leger | ||
| __1er Bataillon | 653 | |
| MjG. von Vieregg - 1re Brigade de Cav. Légère | ||
| Reg de cav. - 1er Chevauleger | ||
| __4 Escadrons | 306 | |
| Reg de cav. - 2e Taxis Chevauleger | ||
| __4 Escadrons | 318 | |
| Reg de cav. - 7e Prinz Carl Chevauleger | ||
| __4 Escadrons | 308 | |
| Artillerie de Division - Oberstlieutenant Goeschen | ||
| Batterie d'artillerie à cheval (6 x 6 livres, 2 x 7 livres) | 130 | |
| Batterie d'artillerie de pied (8 x 6 livres, 2 x 7 livres) | 129 | |
| Troupes engagées sur Paroy | ||
| FML. von Hardegg - Division légère | A Paroy à 17 h 30 arrivant de Bray-sur-Seine | |
| Col. von Mengen - Brigade | ||
| Reg d'inf. - 1er Szekler Grenz | ||
| __1er Bataillon | 600 | |
| __2è Bataillon | 600 | |
| Reg de cav. - Uhlan de Schwartzenburg | ||
| __6 Escadrons | 589 | |
| Artillerie de Division | ||
| Batterie d'artillerie à cheval - Wurst (4 x 6 livre) | 103 | |
| Troupes en arrière | ||
| GdCav. Frimont - Corps Autrichiens | A Everly vers 17 h 30 arrivant de Bray-sur-Seine | |
| MjG. von Volkmann - Brigade d'inf. | ||
| Reg d'inf. - Jordis | ||
| __1er Bataillon | 456 | |
| __2è Bataillon | 455 | |
| __3è Bataillon | 455 | |
| Reg d'inf. - Archiduc Rudolph | ||
| __1er Bataillon | 587 | |
| __2è Bataillon | 587 | |
| Col. von Geramb - Brigade | ||
| Reg de cav. - Hussards Archiduc Joseph | ||
| __6 Escadrons | 673 | |
| Artillerie de Division | ||
| Batterie d'artillerie de pied (6 x 6 livre) | 103 | |
| FML. von Spleny - 2e Division | A Everly vers 17 h 30 arrivant de Bray-sur-Seine | |
| MjG. von Minutillo - Brigade de Cav. | ||
| Reg d'inf. - Jäger | ||
| __3è Bataillon de Jäger | 577 | |
| Reg de cav. - Hussards de Szekler | ||
| __6 Escadrons | 705 | |
| Reg de cav. - Dragons de Knesevich | ||
| __6 Escadrons | 690 | |
| Artillerie de Division | ||
| Batterie d'artillerie à cheval - Wurst (6 x 6 livre) | 103 | |
| Artillerie de réserve - MjG. Cologne | A Bray-sur-Seine sur la rive gauche | |
| Batterie d'artillerie à cheval (6 x 6 livres, 2 x 7 livres) | 116 | |
| Batterie d'artillerie de position (6 x l2 livres, 2 x 7 livres) | 105 | |
| Batterie d'artillerie de position (6 x l2 livres, 2 x 7 livres) | 106 | |
| Batterie d'artillerie de position (6 x l2 livres, 2 x 7 livres) | 102 | |
| Batterie d'artillerie de position (6 x l2 livres, 2 x 7 livres) | 97 | |
| Batterie d'Obusier (2 x 10 livres) | 25 |


