Guerre entre Israël et le Hezbollah (2026)

conflit déclencher par le Hezbollah en reponse a la mort d'Ali Khamenei From Wikipedia, the free encyclopedia

La guerre Israël-Hezbollah de 2026 débute le , après le début de la guerre en Iran menée par Israël et les États-Unis. En réponse à l'assassinat du Guide suprême iranien Ali Khamenei, le Hezbollah lance des tirs de roquettes sur Israël[1]. Israël riposte en bombardant la capitale libanaise Beyrouth[1], puis l'ensemble du Liban[2].

Date À partir du 2 mars 2026
Lieu Israël et le Liban
Issue

En cours

  • Mise en place d'une « Ligne jaune » dans le territoire libanais par Israël
Faits en bref Date, Lieu ...
Guerre entre Israël et le Liban (2026)
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte de l'occupation israélienne au Liban durant ce conflit.
  • Israël plateau du Golan occupé et territoires syriens occupés
  • Présence attestée du Hezbollah au Liban et territoires libanais qui ont reçu un ordre d'évacuation
  • Territoire libanais sous occupation israélienne
  • Syrie

Voir ici pour une carte plus détaillée.
Informations générales
Date À partir du 2 mars 2026
Lieu Israël et le Liban
Casus belli

Guerre d'Iran de 2026

Issue

En cours

  • Mise en place d'une « Ligne jaune » dans le territoire libanais par Israël
Belligérants
Hezbollah

Mouvement Amal


Non-belligérants attaqués par Israël :

Hamas
Corps des gardiens de la révolution islamique
Drapeau d’Israël Israël Drapeau du Liban Liban

FINUL


Drapeau de la Syrie Syrie
Commandants
Naïm Qassem
Nawaf al-Moussawi
Drapeau d’Israël Benyamin Netanyahou
Drapeau d’Israël Isaac Herzog
Drapeau d’Israël Yoav Gallant
Drapeau d’Israël Benny Gantz
Drapeau d’Israël Herzi Halevi
Drapeau d’Israël Israël Katz
Drapeau d’Israël Eyal Zamir
Drapeau d’Israël Tomer Bar
Drapeau d’Israël David Barnea
Drapeau d’Israël Daniel Hagari
Drapeau du Liban Joseph Aoun Drapeau du Liban Nawaf Salam
Pertes
900 soldats du Hezbollah tués

Plusieurs centaines voir milliers de blessés

5 soldats du Hezbollah capturés
19 soldats et 1 ouvrier chargé de la démolition tués

1500 soldats blessé

2 civils tués (dont 1 par tir-ami)
24 soldats tués
6 Casques bleus tués
2600 civils libanais tués 8700 blessés

Guerre d'Iran de 2026

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Au , au moins 968 personnes ont été tuées (dont 116 enfants) et 2 432 blessées (dont 334 enfants) dans les bombardements israéliens sur le Liban selon le ministère de la Santé libanais[3],[4]. Plus d'un million de personnes ont été déplacées, dont environ 350 000 enfants[5]. Deux soldats israéliens ont également été tués dans des combats selon le gouvernement israélien[3],[4].

Contexte

À la suite du déclenchement de la guerre de Gaza depuis 2023 et dans un contexte d'instabilité accrue dans la région, Israël et le Hezbollah se sont engagés dans la période d'hostilités la plus longue entre les deux parties depuis 1982. Le conflit reste limité à quelques escarmouches sans attaques majeures entre les deux camps jusqu'en 2024 lorsqu'Israël envahit le sud du Liban en octobre 2024 et tue le chef religieux et militaire du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ainsi que plusieurs hauts-gradés du Hezbollah. Fin novembre, Israël se retire d'une très grande partie du Liban mais conserve un contrôle sur 5 avants-postes après un cessez-le-feu négocié par les États-Unis. Entre et , cependant, plusieurs violations du cessez-le-feu ont eu lieu entre les deux camps ; Israël viole le cessez-le-feu à plus de 15 000 reprises[6], soit plusieurs dizaines de fois par jour, tandis que le Hezbollah ne s'est pas retiré au nord du fleuve Litani et reconstruisait son infrastructure militaire et son arsenal d'armes.

Le , les États-Unis et Israël ont lancé une campagne de frappes conjointes contre l'Iran, point culminant d'une crise géopolitique ayant débuté au tournant de l'année. Au cours de la campagne, les frappes américano-israéliennes ont tué le Guide suprême de l'Iran, Ali Khamenei. Après la confirmation iranienne de son décès le , le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a juré de riposter et d'« accomplir notre devoir de confrontation face à l'agression », affirmant que le Hezbollah ne quitterait pas « le champ de l'honneur et de la résistance ». Le Hezbollah a affirmé plus tard que ces attaques étaient un « acte défensif » après plus d'un an d'attaques israéliennes malgré une trêve. Il a ajouté avoir repris les combats pour forcer Israël à cesser son agression et à évacuer les territoires libanais saisis.

Déroulement

2 mars

Le , le Hezbollah lance plusieurs projectiles sur le nord d'Israël, une première depuis le cessez-le-feu de 2024, visant un site de défense antimissile au sud de Haïfa. L'armée israélienne a affirmé avoir intercepté un projectile en provenance du Liban, laissant plusieurs autres retomber dans des zones non bâties.

En représailles, des avions israéliens bombardent Beyrouth, à 3 heures du matin, heure locale, et l'armée israélienne ordonne l'évacuation de 50 villages du Sud-Liban et de la vallée de la Bekaa. L'armée israélienne revendique des frappes « précises et ciblées » contre des « éléments terroristes de haut rang du Hezbollah dans la région de Beyrouth » et « un élément terroriste central du Hezbollah au Sud-Liban ». Selon les premières informations, les cibles visées étaient Naïm Qassem et Mohammad Raad. L'armée israélienne déclare que le chef du renseignement du Hezbollah, Hussain Makled, a été tué lors des frappes.

3 mars

Le Hezbollah lance des missiles et des drones contre trois bases israéliennes : la base aérienne de Ramat David, la base de surveillance de Meron et le camp Yitzhak.

Israël mène des frappes aériennes contre des bastions du Hezbollah et cible le siège de la chaîne de télévision Al-Manar à Beyrouth. Les forces israéliennes reçoivent l'ordre de s'emparer de positions au Liban. Israël déclare que son armée a conquis des « zones stratégiques » dans le sud du Liban et ordonné l'évacuation des villes libanaises voisines.

4 mars

Le Hezbollah lance des drones et des missiles sur Israël, dans le but de frapper des bases et des infrastructures pétrolières et gazières. Des tirs antichars du Hezbollah blessent deux soldats israéliens au Sud-Liban, les premiers blessés israéliens du conflit.

Israël mène des frappes qui détruisent les centres de communication du Hezbollah, la chaîne de télévision Al-Manar et la station de radio Al-Nour. D'autres frappes ciblent des villages du Sud-Liban utilisés par le Hezbollah. Face à la poursuite des attaques du Hezbollah, Israël émet immédiatement un ordre d'évacuation urgente à l'intention des habitants du Sud-Liban, leur demandant de se déplacer au nord du fleuve Litani. La force de maintien de la paix de l'ONU signale que des soldats israéliens sont entrés dans plusieurs villes et villages du Sud-Liban, notamment Kfar Kila, Houla, Kfar Shouba, Yaroun et Khiam.

Israël mène également une incursion dans le sud de la Syrie, bombardant la zone située entre Jamla et Saisoun, dans le gouvernorat de Daraa, et arrête quatre civils. Israël accuse la Syrie de déployer des unités de combat sur le plateau du Golan syrien, affirmant qu'il ne permettrait pas que les frappes conjointes du Hezbollah et d'Israël servent de prétexte pour « nuire aux Druzes » dans le sud de la Syrie et exige du gouvernement syrien qu'il empêche les milices irakiennes de traverser le territoire syrien en direction du plateau du Golan.

Selon une source sécuritaire israélienne citée par la Société de radiodiffusion publique israélienne, Israël envisagerait de mener des attaques contre des cibles civiles afin de faire pression sur le Liban et de l’inciter à contrôler le Hezbollah[7].

L'armée israélienne annonce la création à venir d'une « zone tampon » au sud du fleuve Litani et appelle les habitants de cette zone, qui représente environ 8 % du territoire libanais et s'étend sur environ 30 km le long de la frontière, à fuir. L’armée libanaise a évacué une cinquantaine de positions dans la région et s’est regroupée dans quelques bases et casernes[2].

5 mars

Le , la FINUL publie un rapport indiquant avoir recensé, depuis lundi , plus de 210 missiles tirés par le Hezbollah sur Israël.

Israël tue un responsable du Hamas et son épouse, une enseignante, lors de frappes sur le camp de réfugiés palestiniens de Beddaoui. Leurs enfants ont été blessés dans cette attaque[8]. D'autres attaques ont ciblé des installations et des membres du Hezbollah selon l'armée israélienne, tandis qu'Israël renouvelle son ordre d'évacuation pour les habitants du Sud-Liban, à proximité des sites visés. En milieu de journée, Tsahal émet un ordre d'évacuation immédiate pour les banlieues sud de Beyrouth. Les banlieues concernées sont Bourj el-Barajneh, Hadath, Haret Hreik et Chiyah. Les habitants sont invités par Tsahal à se déplacer vers le nord et l'est pour sauver leur vie.

Le gouvernement libanais sollicite l’appui international pour protéger les civils et mettre fin aux bombardements. Le président Joseph Aoun rencontre à Beyrouth le chef d’état-major français. Il demande notamment l’intervention du président français Emmanuel Macron afin de négocier un cessez-le-feu et de limiter l’extension du conflit[9]. En réponse, Emmanuel Macron annonce l’envoi d’une aide humanitaire destinée aux populations fuyant le sud du Liban, ainsi que l'envoi de véhicules de transport blindés aux Forces armées libanaises[10]. Il confirme également avoir contacté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour l’exhorter à ne pas étendre la guerre au Liban[11].

Un adjudant des Forces de sécurité intérieure est tué avec son neveu par une frappe israélienne sur sa voiture à Zahlé[12].

Dans la nuit du 5 au , l’aviation israélienne lance une nouvelle vague de frappes contre Beyrouth[13].

6 mars

Le , trois casques bleus déployés par la FINUL sont blessés par des tirs sur leur position lors d'une attaque de l'armée israélienne sur le village de Qaouzah[14].

Le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre rejoint le Liban le . Il est escorté de la frégate Courbet et a pour mission de participer à l’évacuation de ressortissants Français et binationaux[15].

Cessez-le-feu à sens unique

Violations quotidiennes du cessez-le-feu par Israël

Le 16 avril 2026, le président des États-Unis, Donald Trump, annonce avoir obtenu du président libanais Joseph Aoun et du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou un cessez-le-feu de dix jours qui devient effectif à 0 heures (CET)[16]. Donald Trump annonce le 23 avril 2026 une prolongation de « trois semaines du cessez-le-feu entre Israël et le Liban, qui venait à expiration le 27 avril[17].

Le 30 avril 2026, le président libanais dénonce les « violations persistantes » du cessez-le-feu par Israël, qui augmentent « le nombre de tués et blessés augmente chaque jour », dont des secouristes, des volontaires et des journalistes, ainsi que la destruction et démolition de maisons et de lieux de culte[18].

18 avril : établissement de la ligne jaune

Comme à Gaza, Israël installe une ligne jaune en avant de ses frontières afin de constituer une zone-tampon, vidée de sa population (à l‘exception des chrétiens) et dont elle détruit les villes et villages (62 au total), après avoir dévasté les vergers et les oliveraies, bombardé les zones agricoles au phosphore blanc et les avoir arrosé de glyphosate. La zone de 602 km² ainsi créée est une préparation à une annexion, selon L’Orient-Le Jour[19],[20].

Batailles autour de Khiam et Bint Jbeil

L’armée israélienne bombarde pendant des semaines les localités de Khiam et Bint-Jbeil, incluses au sud de la ligne jaune, tentant de les encercler et de rompre les lignes d’approvisionnement des combattants du Hezbollah, y compris pendant le cessez-le-feu commencé le 15 avril. Les deux villes ont une importance stratégique et symbolique pour Israël. Au cours du siège de Bint-Jbeil, l‘armée israélienne tente également de s’emparer des villages qui l’entourent, Qawzah, Wadi al-Oyoun, Haddatha, Aitaroun, Wadi al-Skikiyyeh et Wadi al-Slouqi. Pour avancer face aux positions du Hezbollah, elle utilise des camions piégés, chargés de grosses quantités d‘explosifs. Malgré cela, les soldats israéliens échouent, pour le moment (jusqu‘au 21 avril) à entrer dans le centre de Bint-Jbeil, ou à encercler Khiam[21]. La bataille de Bint-Jbeil se conclue en une victoire israélienne après que la totalité de la ville ne soit détruite.

Déplacement de populations

Israël ordonne aux populations civiles d'évacuer des centaines de villages dans le sud du Liban, dans la région orientale de la Bekaa et la banlieue sud de Beyrouth. Au total, ces ordres d'évacuation concernent plus d'un million de personnes[22]. Le ministre israélien Bezalel Smotrich affirme le que « la banlieue sud de Beyrouth ressemblera bientôt à Khan Younès », en référence à la ville du sud de la bande de Gaza rasée par l'armée israélienne pendant la guerre de Gaza[2]. La presse rapporte que la population fuit massivement la capitale libanaise[2].

Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a protesté contre ces ordres d'évacuation qui « suscitent de graves préoccupations au regard du droit international humanitaire, qui interdit le transfert forcé de populations civiles ». En outre, selon l'ONG, « ces ordres ne semblent pas avoir de justification militaire et n'offrent aucune garantie de passage sûr ni de soutien aux personnes en fuite, aggravant ainsi les souffrances de centaines de milliers de familles »[22]. Human Rights Watch souligne également que les ordres israéliens d’évacuation massive sont en violation du droit international humanitaire[23].

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam accuse Israël de provoquer « une catastrophe humanitaire » du fait des déplacements massifs de populations[22]. Seule une minorité de réfugiés, de l’ordre de 130 000 à la mi-mars, sont accueillis dans les 600 abris collectifs ouverts par le gouvernement, souvent dans des établissements scolaires[23].

Offensive terrestre

L'armée israélienne mène un raid héliporté précédé de bombardements sur le village de Nabi Chit et ses environs le pour retrouver la dépouille d'un soldat mort en 1986. Au moins 41 personnes sont tuées dans l'attaque, dont au moins 30 civils (parmi lesquels 9 femmes et 12 enfants) et trois soldats libanais, et 48 blessées dont certaines ont été amputées. Une enquête de Libération indique que les Forces spéciales israéliennes ont exécuté des civils au cours de cette opération, dont des femmes et des enfants, pour éviter qu'ils ne donnent l'alerte. D'autres civils, de nationalité syrienne, ont été exécutés lors du retrait du commando[24]. L'armée israélienne mène de nouvelles frappes sur les faubourgs de Nabi Chit le lendemain, pendant les funérailles des victimes. L'opération n'a fait aucune victime côté israélien, selon l'armée[24].

Lors de l’offensive et de l’occupation de villages, les soldats de l’armée israélienne ont pillé les domiciles de manière intensive avant leur destruction[25],[26].

Crise humanitaire

Selon Médecins du monde, la situation pourrait rapidement devenir incontrôlable. Le président de l'ONG, Jean-François Corty, souligne que la guerre survient dans un pays déjà profondément fragilisé par des années de crise économique et d’effondrement institutionnel. Dans un contexte de « nombreuses pénuries de médicaments, de fioul et des hôpitaux saturés », les conséquences sanitaires pourraient être dramatiques : « avec le déplacement massif de populations, les taux de mortalité vont exploser »[27]. La guerre entraine l'arrêt presque total des activités des écoles publiques, la plupart étant réquisitionnées pour servir d'abris à des familles déplacées[28].

Frappes sur le système de santé

Au , cinq hôpitaux ont été mis hors service à Beyrouth et dans le sud du Liban par les frappes israéliennes[4]. Au , au moins 32 médecins, ambulanciers et infirmiers ont été tués par les frappes israéliennes[29]. Israël avait tué au moins 163 membres du personnel médical au Liban lors du conflit de 2023-2024 avec le Hezbollah[29].

Le , deux secouristes de la Croix-Rouge libanaise sont blessés lors d’une attaque israélienne à Arnoun, dans la province de Nabatiyé. Deux jours plus tard, une frappe a ciblé une autre de leurs ambulances lors d’une intervention visant à secourir des blessés après une frappe à Majdal Zoun, dans la province de Tyr. Un secouriste de 36 ans, Youssef Assaf, est tué, et un autre est blessé[29],[30].

Neuf secouristes ont été tués dans des raids et 16 autres blessés, notamment dans des attaques contre des centres de soins de Tyr, sur une ambulance à Saïda et à Nabi Chit, où une « double frappe » a visé des ambulanciers qui s'étaient rendus sur le lieu d'une précédente attaque. Plusieurs centres des organisations de secours ont également été détruits ou endommagés. Face à ces attaques, le Liban a dénoncé une « violation flagrante de toutes les conventions et traités internationaux, notamment de la Convention de Genève »[4].

Le , l'armée israélienne bombarde le centre de santé primaire de Bourj Al-Qalaouiyé, tuant douze médecins, ambulanciers et infirmiers. Le même jour, deux ambulanciers sont tués par une frappe israélienne sur Sawané[29].

Frappes sur les civils

Le prêtre Pierre Raï, curé de la paroisse de Qlayaa, est tué par des tirs israéliens le . Cinq autres personnes sont blessées dans l'attaque[31].

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, déclare le que le Liban allait payer « un prix de plus en plus élevé » pour son retard à désarmer le Hezbollah, évoquant des « pertes territoriales et des dommages à ses infrastructures ». Le Premier ministre Benyamin Netanyahou demande à l’armée israélienne d’établir une liste de « cibles civiles » à bombarder au Liban[32].

Le , la Faculté des sciences de l’Université libanaise (UL) à Hadath, est frappée par l'armée israélienne. Le directeur de la faculté, Hussein Bazzi, et le professeur Mortada Srour sont tués dans l'attaque[33].

L'Unicef déplore le que « l’équivalent d’une classe d’enfants est tuée ou blessée chaque jour » depuis le début de l'offensive israélienne contre le Liban. Selon les chiffres du ministère libanais de la Santé, au moins 111 enfants ont été tués et 334 autres ont été blessés par les frappes israéliennes depuis le [28],[34]. Par la suite, le ministre de la Santé de Beyrouth, Rakan Nasserddine, confirme que près de 394 personnes, dont 83 enfants sont morts en une semaine.

Bilan

Au , au moins 217 personnes ont été tuées, 798 blessées et 300 000 déplacées par les bombardements israéliens[22].

Au , au moins 968 personnes ont été tuées, 2 432 blessées dans les bombardements israéliens et plus d'un million déplacées[4].

Au 22 avril, deux soldats français appartenant à la FINUL sont tués, vraisemblablement à la suite d’une embuscade du Hezbollah.

Voir aussi

Notes et références

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