Elle décide de s’engager dans la vie politique à l’occasion des élections municipales de 2014. Elle est élue maire de Flourens sur une liste divers droite à 58%[4],[2] et devient conseillère métropolitaine. Rejoignant le mouvement En marche, elle devient coordinatrice des 87 comités locaux de la Haute-Garonne ainsi qu'animatrice du comité Toulouse-Est. Elle se présente aux élections législatives de 2017. Lors de sa campagne électorale, le parquet de Toulouse ouvre une enquête pour « travail dissimulé » dans le cadre d'une supposée activité de voyante[5]. Le dossier est finalement classé sans suite en raison de la faiblesse des montants concernés (quelques centaines d'euros en l'espace de trois ans)[3]. En 2022, Laurence Arribagé est renvoyée devant le tribunal pour des soupçons de tentative de déstabilisation électorale, visant sa rivale LREM Corinne Vignon lors des législatives de 2017[6].
Députée
Élue députée le [7], elle est membre de la commission des Affaires sociales. À ce titre, elle devient rapporteure pour avis sur les régimes spéciaux de retraite et remet un rapport en [8]. En , elle est nommée secrétaire de la mission d'information sur la concrétisation des lois[9]. Elle est également membre du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la condition animale[10],[11]. Elle propose à ce titre d'instaurer un stage de sensibilisation au respect de l'animal pour les auteurs de maltraitance[12]. Le , Corinne Vignon dépose une proposition de loi relative à l'amélioration de la condition animale et à la lutte contre la maltraitance. Plusieurs éléments figurent dans cette proposition comme la fin progressive des animaux sauvages dans les cirques, l’interdiction des élevages à fourrures et le permis de détention d’un animal de compagnie[13],[14].
Réforme des retraites
Corinne Vignon est « ambassadrice » du projet de réforme des retraites de 2019-2020 portée par le haut-commissaireJean-Paul Delevoye[15]. Dans ce cadre, elle se rend dans plusieurs villes de France pour réaliser des ateliers retraites à destination du grand public[16]. En , elle réalise un tour d'Occitanie pour expliquer aux citoyens les enjeux de la réforme des retraites[17],[18]. Corinne Vignon est également présidente du groupe de travail transpartisan sur ce projet de réforme des retraites à l'Assemblée nationale[19]. Le , elle remet ses préconisations dans lesquelles elle propose d'instaurer un bonus-malus sur les cotisations d'assurance-chômage des entreprises pour favoriser l'emploi des seniors[20]. Parmi ses dix-huit propositions, Corinne Vignon propose d'étendre la pension de réversion aux couples pacsés et de maintenir la retraite à 62 ans pour les métiers à risques[21].
En , interrogée en direct par une journaliste de La Chaîne parlementaire[22], la députée est incapable d'expliquer le système de points proposé dans cette réforme et perd ses moyens[23],[24]. Elle s'explique ensuite dans une vidéo publiée sur Twitter[25].
Le , elle est nommée co-rapporteure du projet de loi instituant un système universel de retraite[26]. Le projet est suspendu mi-.