François Piquemal
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| François Piquemal | |
François Piquemal en 2023. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (3 ans, 10 mois et 3 jours) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 30 juin 2024 |
| Circonscription | 4e de la Haute-Garonne |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LFI-NUPES (-) LFI-NFP (depuis ) |
| Prédécesseur | Mickaël Nogal |
| Conseiller municipal de Toulouse | |
| En fonction depuis le (29 jours) |
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| Élection | 22 mars 2026 |
| Maire | Jean-Luc Moudenc |
| – (2 ans, 4 mois et 6 jours) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Maire | Jean-Luc Moudenc |
| Groupe politique | AMC |
| Successeur | François Briançon |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Besançon (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | LFI |
| Diplômé de | Université de Toulouse-II |
| Profession | Professeur de lettres-histoire-géographie en lycée professionnel |
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François Piquemal, né le à Besançon (Doubs), est un enseignant de lettres-histoire-géographie[1],[2], militant associatif et homme politique français.
Membre de La France insoumise, il est élu député dans la quatrième circonscription de la Haute-Garonne sous la bannière de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) lors des élections législatives de 2022, puis réélu en 2024 sous la bannière du Nouveau Front populaire (NFP).
Carrière professionnelle
François Piquemal arrive à Toulouse à l'âge de 19 ans, en tant qu'étudiant en histoire. Il s'installe en colocation et, à la suite d'un conflit avec le propriétaire, se rapproche de l'association Droit au logement (DAL). Durant ses études, il milite contre le CPE (2006) et la loi d'autonomie des universités (2007)[3].
Il exerce ensuite comme professeur de lettres-histoire-géographie au lycée professionnel du Mirail (actuel lycée Gisèle-Halimi, situé avenue Jean-Baylet), à Toulouse[4].
Engagement politique
En 2009, il s'engage au DAL, association de droit au logement[5].
Il devient, en parallèle de son activité d'enseignant, porte-parole pendant dix ans de l'association Droit au logement (DAL) à Toulouse[3]. Il écrit un premier livre, qu'il autoédite, Les Oubliées[6], dans lequel il dresse un panorama du logement insalubre à Toulouse[7].
En 2019, il quitte l'association pour rejoindre l'équipe Archipel citoyen dans le cadre des élections municipales de 2020 à Toulouse[8]. Il est élu conseiller municipal, dans l'opposition à Jean-Luc Moudenc.
En 2021, il rejoint l'Union populaire (UP), qui soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon portée par La France insoumise (LFI), dont il devient chef de file, avec Victoria Scampa, dans la quatrième circonscription de la Haute-Garonne[9]. Son discours est décrit comme « mesuré dans ses propos, ferme dans ses convictions, à l’aise dans l’expression »[3]. D'après Le Monde, en tant que « militant de terrain et fin connaisseur des dossiers concernant l'habitat, il bénéficie à Toulouse d'une très bonne cote de sympathie des militants, mais aussi de la reconnaissance de ses opposants, notamment du maire, Jean-Luc Moudenc (LR) »[10].
Le , il démissionne du conseil municipal de Toulouse[11], et François Briançon, ex adjoint au maire de Pierre Cohen lui succède[12]. Il est candidat pour les élections municipales de 2026 de cette ville[13],[14].
En 2025, il rejoint la Global Sumud Flotilla[15] et embarque à bord d'un bateau à destination de Gaza. La flottille est interceptée dans la nuit du 1er au ; il est arrêté par l'armée israélienne et placé en détention dans la Prison de Ketziot (en) dans le désert du Néguev[16]. Il est libéré et rapatrié en France le .
Mandat de député
Lors des élections législatives de 2022, il est candidat dans la quatrième circonscription de la Haute-Garonne sous l'étiquette Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES). Arrivé largement en tête au premier tour avec 46,54 % des voix[17], il est élu député au second tour avec 59,26 % des voix face à Marie-Claire Constans (Ensemble)[18]. À l'Assemblée nationale, il intègre la commission de la Défense nationale et des Forces armées.
Lors des élections législatives françaises de 2024, il se représente dans sa circonscription et est réélu dès le premier tour, avec 53,39 % des suffrages exprimés[19].