David Naccache
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| Naissance | |
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| Nationalité |
Française |
| Formation |
Université Paris XIII, Université Paris II, Télécom Paris, Université Paris VI, Université Paris IV, IHEDN, ICP. |
| Activités |
| A travaillé pour |
Université Paris-Panthéon-Assas Jones Day Pepper Hamilton (en) Ingenico Group Samsung Electronics Visa Inc. Taylor Wessing (en) Mayer Brown (en) Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives Kramer Levin Naftalis & Frankel (en) Banque de France Worldline Université de Kragujevac Ministère de la Justice Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne Vantiva Philips Académie militaire de la Gendarmerie nationale École normale supérieure Université Jiao Tong de Pékin Thales DIS Technologies B.V. Université de Xidian (en) University College de Londres Royal Holloway European Telecommunications Standards Institute Idemia |
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| Membre de | |
| Directeur de thèse |
Gerard Denis Cohen (en) |
| Distinction |
David Naccache, né le , est un cryptologue français, actuellement professeur des universités, chercheur à l'École normale supérieure où il dirige l'équipe de Sécurité de l'information.
En 1990, il obtient un diplôme d’ingénieur IMAC de l’université Paris 2 et un DEA d’informatique théorique à l’université Paris 6[1]. En 1995, Il soutient une thèse de doctorat à Télécom ParisTech intitulée « Zero Knowledge Protocols and Digital Signatures, Attacks Defence and Algorithmic Tools »[2], dirigée par Gérard Denis Cohen (en).
Remarqué à la fin des années 1980 par John McCormack de « Hack Watch News » pour ses contributions originales sur le bulletin board system « télévision à péage » de CompuServe, Naccache commence sa carrière industrielle en 1990 chez Technicolor SA en concevant avec Eric Diehl des attaques et des défenses du système de contrôle d'accès VideoCrypt[réf. nécessaire]. En 1992 il contribue chez Philips à la conception et à la protection des premières cartes GSM[réf. nécessaire]. Puis il est engagé comme cadre chez Gemplus[3], dirigeant la Division de la recherche et innovation, qu'il dote de 80 chercheurs[3]. Le savoir-faire de Gemplus intéresse les services américains[4],[5]. Il termine sa carrière à Gemplus comme vice-président senior chargé de la Recherche et de l'Innovation[6],[7].
En 2004, il obtient son habilitation à diriger des recherches sur la base de travaux dont la synthèse s'intitule « Sécurité, Cryptographie : Théorie et Pratique »[8] à l'université Paris 7, sous la direction de Jacques Stern[9]. Il rejoint en 2005 l'université Paris 2[9] en tant que professeur[3],[10] (Centre de recherche en économie et droit (CRED) où il crée et dirige un Master en Expertise judiciaire en informatique). Il rejoint également à l'École normale supérieure l'équipe de recherche en cryptographie, dont il devient le directeur[3]. Entre 2008 et 2011, il est membre du Conseil scientifique des technologies pour l’information et les télécommunications du Commissariat à l’énergie atomique[11],[source secondaire nécessaire]. Depuis 2009, il siège en tant que « personnalité qualifiée » à l'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement[12],[13].
David Naccache est membre du conseil scientifique de l'Institut de recherche technologique (IRT) Nanoelec[14],[source secondaire nécessaire]. Il est également professeur invité du Information Security Group du Royal Holloway[15],[source secondaire nécessaire].
Il est membre senior de l'Institut universitaire de France en 2014, puis en 2020[16],[source secondaire nécessaire].
Controverse
En 2021, deux épidémiologues dénoncent David Naccache auprès de la direction de l'École normale supérieure. Ils l'accusent d'avoir produit en pour les Laboratoires Genevrier et en contrepartie d'une forte rémunération (plus de 250 000 €) un rapport prétendument frauduleux en défense d’un médicament déremboursé, le Chondrosulf[17]. La plainte à ce sujet a été déclinée le par jugement de la Cour supérieure du Québec qui "met [les demandeurs] en garde contre le tourisme diffamatoire"[18] avec "frais de justice en faveur des défendeurs [qui sont David Naccache, l'ancienne Ministre Noëlle Lenoir et le PDG des Laboratoires Genévrier Dominique Vacher]".
