Denis Darcy

architecte français From Wikipedia, the free encyclopedia

Denis Darcy, né le au Cateau-Cambrésis et mort le , est un architecte français[1]. Il a procédé à la restauration de nombreux édifices religieux[2].

Faits en bref Présentation, Naissance ...
Denis Darcy
Présentation
Naissance
Le Cateau-Cambrésis
Décès (à 81 ans)
Asnières-sur-Seine
Nationalité Française
Formation École des Beaux-arts de Toulouse
Beaux-Arts de Paris
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Biographie

Signature.

Il fait ses études à l'école des Beaux-arts de Toulouse de 1838 à 1842, puis aux Beaux-Arts de Paris aux côtés d'Henri Labrouste de 1842 à 1844. En 1842, il devient commis dans l'agence de Jean-Baptiste Antoine Lassus, une fonction qu'il occupe jusqu'en 1852, puis architecte-voyer au Mans jusqu'en 1860. Entre 1852 et 1853, il est employé dans l'agence d'Eugène Viollet-le-Duc[1],[3].

En 1862, il se porte candidat pour un poste d'architecte diocésain. En 1868, la princesse Mathilde Bonaparte le soutient pour occuper cette fonction à Nîmes mais Napoléon III recommande que Joseph-Eugène Lacroix, architecte du palais de l'Élysée de 1850 à 1870, soit désigné ; aucun des deux n'est finalement retenu[4]. En 1872, Denis Darcy devient architecte diocésain d'Évreux puis en 1887 de Reims. En 1891, il intègre le jury d'examen de l'administration des cultes pour l'admission des architectes diocésains puis devient en 1899 inspecteur général-adjoint des édifices diocésains[1].

En 1871, il participe à la restauration de la basilique Saint-Denis. En 1879, il y est nommé inspecteur des travaux[1].

Entre 1879 et 1892, il est membre de la commission des monuments historiques. Il démissionne, ne pouvant cumuler cette fonction avec celle d'un architecte toujours actif[2],[3]. À partir de 1893, il est membre du jury d'examen des architectes attachés à cette commission[1].

En 1897, il devient architecte des monuments historiques d'Eure-et-Loir, d'Eure, de Sarthe et de Mayenne[1].

Denis Darcy meurt en 1904 à l'âge de 81 ans.

Réalisations

Tombe de Delacroix.

Restaurations

Il a de plus participé à de nombreuses restaurations de monuments historiques, dont :

Il est aussi intervenu à Ébreuil (1867), Conches, Quillebeuf, Harcourt (Eure) et à La Roë (Mayenne) ; à Saint-Genou, Neuvy-Saint-Sépulchre, Méobecq, Ciron, Saint-Michel-en-Brenne (Indre), Bernay (Eure), Yzeure, Le Montet, Malicorne, Huriel, La Chapelaude (Allier), au château de Meillant (Cher)[1] et à celui de Vitré[2],[3].

Prix et décoration

Références

Liens externes

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