Conches-en-Ouche
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| Conches-en-Ouche | |
Le donjon au centre du bourg | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Évreux |
| Intercommunalité | CC du Pays de Conches (siège) |
| Maire Mandat |
Jérôme Pasco 2020-2026 |
| Code postal | 27190 |
| Code commune | 27165 |
| Démographie | |
| Gentilé | Conchois |
| Population municipale |
4 838 hab. (2023 |
| Densité | 289 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 57′ 41″ nord, 0° 56′ 36″ est |
| Altitude | Min. 100 m Max. 173 m |
| Superficie | 16,72 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Conches-en-Ouche (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Évreux (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Conches-en-Ouche (bureau centralisateur) |
| Législatives | 2e circonscription de l'Eure |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.conches-en-ouche.fr/ |
| modifier |
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Conches-en-Ouche est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Elle est remarquable par sa situation dans le pays d'Ouche en Normandie ainsi que par son patrimoine naturel et ses monuments historiques.
Localisation
Ville du département de l’Eure en Normandie, Conches se situe entre plaines et forêts, à mi-chemin entre Paris et la mer. Les guides touristiques considèrent Conches comme la capitale du pays d'Ouche[1] si tant est qu'on puisse attribuer une capitale à cette contrée. Elle est en tout cas la 2e ville la plus peuplée du pays d'Ouche après L'Aigle et bénéficie d'une forte croissance démographique pendant environ cinquante ans (1954-2006), favorisée par la situation de la gare de Conches à une heure et demie environ de celle de Paris-Saint-Lazare.
Cette commune est bordée par la grande forêt de Conches. Ses vieilles maisons et ses vestiges du passé qui en font un centre touristique ne l’empêchent pas d’être dynamique. Conches abrite notamment le premier collège et lycée équestre de France, agréé par l’Éducation nationale. Conches accueille aussi de nombreuses entreprises et commerçants et dispose d’équipements publics modernes et de capacités d’hébergement et de restauration.
La ville se trouve dans l'aire d'attraction d'Évreux ainsi que dans sa zone d'emploi. Elle est la ville-centre de son Unité urbaine en France et de son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Beaubray, Burey, Louversey, Nagel-Séez-Mesnil et Le Val-Doré.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 16,72 km2 ; son altitude varie de 100 à 173 mètres[4].
La ville est située sur un éperon dominant la vallée du Rouloir.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Rouloir, un bras du Rouloir[5], le cours d'eau 03 de la Forge[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].
Le Rouloir, d'une longueur de 49 km, prend sa source dans la commune de Saint-Ouen-sur-Iton et se jette dans un bras de l'Iton à Glisolles, après avoir traversé 15 communes[8]. Les caractéristiques hydrologiques de le Rouloir sont données par la station hydrologique située sur la commune de Glisolles. Le débit moyen mensuel est de 0,917 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,12 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 3,17 m3/s, atteint le [9].

Quatre plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la Grand'Mare (0,3 ha), le plan d'eau de la Forge (0,9 ha), les étangs du Vieux Conches (6,9 ha) et l'étang (0,2 ha)[Carte 1],[10].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 682 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Breteuil à 14 km à vol d'oiseau[17], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,2 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
La commune dispose d'un patrimoine naturel important.
Natura 2000
- Les étangs et mares des forêts de Breteuil et Conches[20].

-
Site inscrit (1934) -ZNIEFF de type 1
- La mare du chemin du marteau[21].
- Les bords de la RD 830[22].
- Le pré bourbeux[23].
- La vallée du Rouloir à Conches-en-Ouche[24].
- La vallée du Lême[25].
Site classé
- Le parc du vieux château avec sa porte d'entrée
Site classé (1940)[26].
Sites inscrits
- Les terrains autour du donjon et de l'église
Site inscrit (1934)[27]. - Les étangs du Vieux-Conches
Site inscrit (1934)[28].
Urbanisme
Typologie
Au , Conches-en-Ouche est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[29].
Elle appartient à l'unité urbaine de Conches-en-Ouche, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[30],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Évreux, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 108 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[31],[32].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (53,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,4 %), terres arables (18,6 %), zones urbanisées (15,6 %), prairies (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[33].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[34].
Habitat et logement
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 2 584, alors qu'il était de 2 577 en 2016 et de 2 450 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 87,5 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 9,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 28,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Conches-en-Ouche en 2021 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,9 %) par rapport au département (6,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Conches-en-Ouche[I 3] | Eure[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87,5 | 85,8 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2,9 | 6,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 9,6 | 8 | 8,1 |
Voies de communication et transports

La ville se trouve à l'intersection des anciennes routes nationales RN 830 et 840 (actuelles RD 830 et 840), reliées par une rocade qui la contournent partiellement et lui donnent un accès aisé à Évreux, Verneuil d'Avre et d'Iton, L'Aigle et Le Neubourg.
La gare de Conches est desservie par des trains TER Normandie (relations de Caen à Évreux-Normandie, et de Paris-Saint-Lazare à Lisieux et à Serquigny.
Toponymie
Conches, autrefois Châtillon, attesté sous les formes, Castellio (1035) ; Chastillon (1419) ; Conchæ alias Castellio est le nom qui a précédé le nom actuel de la ville de Conches et qui est resté longtemps une petite bourgade sise à l’extrémité de la colline qu’occupe la ville actuelle[35].
Le nom actuel de la localité est attesté sous les formes Conchis en 1035 ; Conchæ en 1119 (Orderic Vital)[36]; Versus Conches, Conchia en 1200 ; Apud Conchas en 1207[37] ; Conche en 1248 (cartulaire d’Artois) ; Conchiæ en 1263 (coutumier des forêts de Hector de Chartres)[35].
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de La Montagne-de-Conches[4]
La commune était simplement désignée sous le nom de Conches, appellation encore fréquemment utilisée dans le langage courant. Nom ancien pour des petits mollusques des marais aux coquilles en forme de conques, il a sans doute été interprété comme une forme normano-picarde, d'où cet hypercorrectisme en conche.
D'après les registres d'état civil, le déterminant complémentaire -en-Ouche a été officialisé à une date inconnue, estimée entre 1913 et 1943.
Le pays d'Ouche est un pays normand qui comprend le nord-est du département de l'Orne et le sud-ouest de celui de l'Eure.
La commune était autrefois l'exact homonyme de l’actuelle Conches-sur-Gondoire (Seine-et-Marne) qui n’a, quant à elle, reçu un déterminant complémentaire qu’en 1993.
Histoire
Moyen Âge
L’histoire de Conches commence vers 1034, lorsque les seigneurs de Tosny, dont l'origine reste obscure[Note 5], héritent de ce fief alors appelé Castellio en latin médiéval[Note 6].
En ces temps de pèlerinages, les seigneurs de Tosny participent à l'un des plus grands : celui de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne. C’est sur le chemin d'un de ces voyages que Roger Ier de Tosny s’arrête à Conques-en-Rouergue, ville située à la croisée de deux itinéraires vers Saint-Jacques de Compostelle. On y célébrait ardemment le culte de sainte Foy, martyre d’Agen. Roger y aurait obtenu la guérison de sa femme, en aurait rapporté des reliques de la sainte et, en action de grâce, aurait fait construire une église lui étant dédiée à Castellio qui prit alors le nom de « Conches ». Conque est un nom ancien pour coquille et, dans le cas présent, pour coquille Saint-Jacques (saint Jacques le Majeur), la ville de Conques-en-Rouergue étant située sur les routes de Saint Jacques-de-Compostelle. Conque a sans doute été interprété comme une forme normano-picarde, d'où cet hypercorrectisme en conche. Par la suite, elle devint également une étape régionale importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Les Tosny construisent la forteresse et son donjon, entourent la ville de murailles et construisent une abbaye bénédictine, Saint-Pierre de Castillon, au modeste rayonnement.
Après la conquête de la Normandie par Philippe Auguste en 1204, ce dernier dépouille les Tosny au profit de son cousin Robert Ier de Courtenay-Champignelles, à qui il donne la forteresse de Conches en récompense, avec celle de Nonancourt[38]. Elle resta un fief important de la Maison de Courtenay, passant ensuite à son fils aîné Pierre. Après la mort de ce dernier à la croisade d'Égypte, les fiefs normands de la famille passèrent à sa fille Amicie, qui les apporta en dot à Robert II d'Artois. Conches passa alors dans le giron de la Maison d'Artois.
Conches-en-Ouche fut un fief de Robert III d'Artois, l’homme qui participe avec les Anglais à la guerre de Cent Ans, dont Maurice Druon, dans sa saga historique Les Rois maudits, fait le déclencheur du conflit. La ville subit la chevauchée d'Henri de Lancastre en 1356[39].
En 1354 au traité de Mantes, la ville et sa forteresse sont données par le roi de France Jean II le Bon au roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, avec le comté de Beaumont-le-Roger, la vicomté de Pont-Audemer et le Clos du Cotentin[40]. Charles II confie la ville au captal de Buch Jean de Grailly, qui la confie à son tour à son oncle Archambaud. Prétextant du fait que le captal était passé aux Anglais, Bertrand du Guesclin assiège Conches en 1371. Un accord est signé le et les Navarrais évacuent la ville. Cette reddition sept ans avant la conquête des biens du roi de Navarre par Charles V permet à Conches de ne pas être détruite comme les autres forteresses de Charles II de Navarre[41].
Occupée par les Anglais comme le reste de la Normandie, Conches est reprise par les troupes françaises du roi Charles VII en [42].
Temps modernes
Sous l'Ancien Régime, Conches est un petit centre administratif de Normandie puisqu'il est chef-lieu de sous-bailliage, d'élection et accueille un subdélégué et un grenier à sel[39]. Elle dépend du comté et du bailliage d'Évreux. C'est aussi un centre économique grâce notamment à la présence de grosses forges. Un temple protestant est installé à Conches vers 1560[39]. Les Ligueurs s'emparent de la ville.
Révolution française et Empire
En 1793, les officiers municipaux de la commune sont envoyés devant le tribunal révolutionnaire pour complicité avec les fédéralistes[39].
Époque contemporaine
La gare de Conches, sur la ligne de Mantes-la-Jolie à Cherbourg, est mise en service en 1855 par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, facilitant les déplacements des personnes et le transport des marchandises. De 1866 à 1970, elle est également le terminus de la ligne de Saint-Martin-d'Écublei à Conches.
Le , le train Caen-Paris déraille à Conches-en-Ouche sur le viaduc de Saint-Élier. Des voitures se décrochent et tombent dans la rivière. L'accident fait trente-six morts, dont l'universitaire caennais Pierre Villey, et de nombreux blessés.
Un terrain d'aviation est aménagé en 1939 par l’Armée de l’air française sur des terrains réquisitionnés situés à 2,5 km au sud-est de Conches en bordure sud de la RD 140 reliant Conches à Damville. Il est occupé et agrandi à partir de 1941, durant la Seconde Guerre mondiale, par la Luftwaffe, amenant à la destruction du hameau de Maubreuil et du village de Nagel pour en libérer l'emprise. Les Allemands aménagent deux pistes bétonnées perpendiculaires de 11 600 m et 1 800 m de longueur et 90 m de largeur, desservies par une voie de circulation périphérique les reliant à 28 hangars-abris. L'aérodrome est détruit par les bombardements alliés qui labourent littéralement les pistes d’envol, principalement à leur croisement. L'aérodrome, dont l'utilisation civile avait été envisagée en 1946/1947, est abandonné par un arrêté ministériel d' l’interdisant à la circulation aérienne publique. Le Centre national d'études des télécommunications est autorisé en 1959 par le ministre de la Défense nationale à établir un centre de réception expérimental sur l’extrémité sud-est de la piste de 1 600 m. et les autres emprises sont restituées ou cédées[43].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Évreux du département de l'Eure[I 1].
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Conches-en-Ouche[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d’un nouveau canton de Conches-en-Ouche[I 1] porté de 25 à 31 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
Conches-en-Ouche est le siège de la communauté de communes du Pays de Conches[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Tendances politiques et résultats
Lors des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste PS menée par le maire sortant Alfred Recours est la seule candidate et obtient donc la totalité des 1 490 suffrages exprimés. Elle est élue en totalité et 13 de ses membres sont également conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin où 45,64 % des électeurs se sont abstenus, 19,20 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul[44].
Lors des élections municipales de 2020 dans l'Eure, la liste LREM menée par Jérôme Pasco — soutenu par le maire sortant Alfred Recours qui ne se représentait pas[45] — est la seule candidate et obtient donc la totalité des 872 suffrages exprimés. Elle est élue en totalité et 12 de ses membres sont également conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 67,14 % des électeurs se sont abstenus, 16,14 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul[46].
Liste des maires
Jumelages
Au , Conches-en-Ouche est jumelée avec[57] :
Rhodes (Grèce), - . Ville de 62 000 habitants, chef-lieu de l’île de Rhodes. Nombreuses richesses historiques.
Aulendorf (Allemagne), - . Ville située à mi-chemin du lac de Constance et du Danube. Nombreux échanges tous les ans avec cette ville.
Wareham (Royaume-Uni), avril-. Ville de 5 000 habitants, située dans une région très touristique, chargée de souvenirs historiques.
Człuchów (Pologne), . Ville historique de 13 343 habitants, située dans le Nord de la Pologne, à 100 km de Gdańsk. La communauté de communes est forte de plus de 15 000 habitants. Elle est au centre d’une région de forêts et de lacs.
Longarone (Italie), depuis 1960. Ville de 4 021 habitants de la province de Belluno dans la région Vénétie.
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[59].
En 2023, la commune comptait 4 838 habitants[Note 7], en évolution de −3,82 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).


