Environnement au Bangladesh

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L'environnement au Bangladesh est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays Bangladesh, pays d'Asie.

Le Bangladesh est le 9e pays le plus peuplé au monde, avec plus de 160 millions d'habitants. La population exerce de ce fait une pression importante sur les milieux et les ressources, avec une pression par habitant qui reste faible en comparaison d'autres pays plus développés. Le pays est fortement atteint par la pollution de l'air. La capitale, de plus de 20 millions d’habitants, est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.

Le pays est soumis à des risques importants : cyclones, inondations... Ces risques étant accentués par le dérèglement climatique au XXIe siècle. En raison du réchauffement climatique, le Bangladesh pourrait perdre 20 % de son territoire sous l'effet de la montée des eaux. En 2050, les « réfugiés climatiques » pourraient être 50 millions dans le pays[1].

Le Bangladesh et la basse vallée du Brahmapoutre.

le Bangladesh a un climat de type tropical avec un hiver doux d'octobre à mars, un été chaud et humide de mars à juin, et des moussons de juin à octobre.

Le sol est occupé à x % par la forêt.

La plus grande mangrove du monde s'appelle les Sundarbans. On y trouve crocodiles, tigres, serpents, abeilles géantes...

Connu pour la richesse de ses écosystèmes, de sa faune et de sa flore, le Parc National des Sundarbans est aujourd'hui classé au patrimoine de l'humanité de l'UNESCO.

Le bécasseau spatule, qui hiverne au Bangladesh et en Birmanie, est un oiseau fortement menacé d'extinction. La chasse sur l'île de Sonadia est un des facteurs de menace[2].

Le crocodile des marais, disparu, a été observé en 2021 sur le Gange[3].

Impacts sur les milieux naturels

Le Bangladesh est le 9e pays le plus peuplé au monde, avec 160 339 154 habitants en 2016. La population exerce de ce fait une pression importante sur les milieux et les ressources, avec une pression par habitant qui reste faible en comparaison d'autres pays plus développés.

Activités humaines

Agriculture

Agriculteur dans une rizière

Le pays produit du riz (récolté jusqu'à 3 fois par an), du blé, du jute, de la mangue, ainsi que du thé dans le nord-est.

Le développement d'un système d'irrigation a conduit au développement de cultures de maïs.

La consommation d'insecticides était importante dans les années 2000, et les OGM en développement.

En 2012, 13 enfants meurent dans le district de Dinajpur du syndrome d’encéphalites aiguës. Dans le même district, d’autres cas d’encéphalites aiguës ont eu lieu en 2015. Les chercheurs concluent à la responsabilité d'un cocktail chimique de pesticides, utilisés dans les vergers proches (cypermethrin, de l’endosulfan, de l’alpha-cypermethrin et du lambda-cyhalothrin)[4].

Exploitation forestière

En 1947, il n'y avait que de 4 000 à 4 800 ha de plantations forestières, composées surtout de teck ; en 1982, 160 000 ha avaient été reboisés. En 1985, environ la forêt représentait environ 17 % de l'occupation des sols du pays. À cette date, les forêts sont exploitées avant tout comme combustible[5].

Chasse, pêche et braconnage

Transports

La première ligne de métro du Bangladesh a été mise en service le dans la capitale, Dacca[6].

Au début des années 2020, La capitale, de plus de 20 millions d’habitants, connait des embouteillages monstres. C'est en effet l’une des villes les plus densément peuplée au monde[6].

Pression sur les ressources non renouvelables

Pollutions

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

La pollution de l'air

Le Bangladesh, comme tous les pays de l'Asie du Sud, est fortement atteint par la pollution de l'air. Si la pollution de l’air était ramenée à des niveaux inférieurs à ceux recommandés par l’Organisation mondiale de la santé, l’espérance de vie au Bangladesh augmenterait de près de 15 mois[7].

La pollution de l'eau

La gestion des déchets

Le chantier de démantèlement de bateaux dans le port de Chittagong emploie plus de 200 000 personnes. En l'absence de réglementation suffisante en matière de santé et de sécurité, les travailleurs qui démantèlent les produits usagés pour en récupérer les matériaux, pour 1,5 dollar par jour, courent le risque de s'empoisonner ou de se blesser. En moyenne, un travailleur meurt chaque semaine[8]. Les carcasses désossées couvrent un périmètre de plus de 13 km[9].

Impacts de l'urbanisation

Dhaka est une mégapole avec une population d'environ 15 millions d'habitants

Le Bangladesh perd 8 000 hectares de terres agricoles chaque année (sur 13 millions d'hectares originaux de terres arables), et ce à cause de l'urbanisation, de l'industrialisation, ainsi que du logement rural et de la construction non planifié d'infrastructures[10].

L'exposition aux risques

Politique environnementale au Bangladesh

Notes et références

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