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François-Joseph Dewandre

sculpteur belge (1758-1835) From Wikipedia, the free encyclopedia

François-Joseph Dewandre, né le à Liège où il meurt le , est un sculpteur liégeois, père d'Henri Dewandre et grand-père de Barthel Dewandre. À Liège, il est aussi professeur à l'École centrale de 1801 à 1804, puis à l'Académie royale de dessin de 1818 à 1835.

Décès
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Liège (Belgique)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Faits en bref Enseignant Académie royale des beaux-arts de Liège, 1818-1835 ...
François-Joseph Dewandre
Fonctions
Enseignant
Académie royale des beaux-arts de Liège
-
Directeur de l'Académie royale des beaux-arts de Liège
-
Premier adjoint au maire (d)
Liège
à partir de
Biographie
Naissance
Décès
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Liège (Belgique)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Activités
Période d'activité
Famille
Conjoint
Marie-Catherine Beckoz
Enfants
Henri Dewandre
Barthélemy-François Dewandre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maîtres
Distinction
signature de François-Joseph Dewandre
Signature.
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Biographie

Le jeune François-Joseph effectue ses études au Collège des Jésuites de Liège puis se forme durant deux ans chez Jean Latour, peintre, sculpteur et architecte[1],[2],[3]. En 1778, il est envoyé par le Prince-évêque de Liège François-Charles de Velbrück à Rome « pour y compléter son éducation artistique par l’étude des antiques »[4],[2],[3]. Dewandre y réside en tant que pensionnaire de la fondation Lambert Darchis de 1780-81 à 1784[5],[6]. Il y suit les cours des Académies de France et du Capitole[7] et y fréquente également les ateliers de Tommaso Conca, peintre d’histoire, et de Pompeo Batoni, « qui se faisait remarquer par la justesse de son dessin »[7],[8],[9],[2]. Il remporte le premier prix de la sculpture à l’Académie du Capitole en 1783, ce qui lui permet d'obtenir « une honorable gratification de 400 florins Brabant » des États du Pays de Liège[9],[10],[2].

Mausolée de François-Charles de Velbrück, 1784-85 (marbre ; 170 × 145 cm), Liège, cloître de la cathédrale Saint-Paul.

Revenu à Liège fin 1784 ou début 1785, il y exécute divers travaux importants, dont le monument à la mémoire du prince Velbrück, mort en [11],[2]. En 1800, il est nommé premier adjoint au maire de la Ville de Liège[12],[2],[3] et, en 1805, il propose de construire un théâtre à la place des décombres de l'ancienne cathédrale Saint-Lambert. En 1801, il est nommé adjoint de Léonard Defrance, dont la santé décline, à l'École centrale de Liège, qui doit fermer ses portes en 1804[13],[2].

L'institution ne rouvre finalement qu'une quinzaine d'années plus tard, désormais comme Académie royale de dessin, et Dewandre y enseigne de 1818 jusqu'à sa mort, survenue en 1835[8],[12],[14],[15]. Durant ses années passées en tant que professeur de dessin, il a, entre autres, comme élèves : Louis Jehotte, M. Piette, Henri-Joseph Rutxhiel et Eugène Simonis[14],[16]. En même temps, il exerce d'architecte-inspecteur des bâtiments officiels à Liège[8],[12],[17],[2].

Comme le remarque le critique d'art et conservateur de musée Jules Bosmant en 1930 : « Protégé par Velbrück aux temps anciens de la Principauté, professeur à l'École centrale sous le régime français, professeur à l'Académie de dessin sous le roi Guillaume, et maintenu dans ses fonctions par le jeune gouvernement belge, il fut le lien naturel et puissant, le ciment solide et entêté qui, en ces temps de désordre, empêcha que ne s'écroulât tout à fait le temple des Arts »[17].

Œuvre

En tant que sculpteur, Jules Bosmant le considère comme « honnête et habile, fort imbu à la vérité des principes d'école qui florissaient à cette époque et plus soucieux de signification allégorique, de fausse noblesse et de beauté convenue que de vérité et de naturel »[17].

Parmi les œuvres de l'artiste, mentionnons :

Galerie

Notes et références

Annexes

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