Fugue symphonique
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| Fugue symphonique op. 121 « Saint Georges » | |
| Genre | Poème symphonique |
|---|---|
| Musique | Charles Koechlin |
| Effectif | orchestre symphonique |
| Dates de composition | 1932 |
| Création | Paris, salle Pleyel |
| Interprètes | Orchestre symphonique de Paris, Roger Désormière (dir.) |
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Fugue symphonique est un poème symphonique de Charles Koechlin composé en 1932.
La Fugue symphonique, sous-titrée « saint Georges », est composée en juin- et orchestrée en août-[1].
L'œuvre, une fugue pour orchestre en hommage à Jean-Sébastien Bach, consiste en un poème symphonique construit « sur deux thèmes antagonistes illustrant le combat de saint Georges contre le Dragon[2] ».
Dans la partition, le musicologue François-René Tranchefort relève que le second thème est « une transformation « grotesque » du premier [thème] par diminution et renversement des intervalles. L'apothéose du thème initial, en valeurs élargies, marque le triomphe du héros et du Bien[2] ».
La Fugue symphonique est créée le à Paris, salle Pleyel, lors d'un festival Koechlin, par l'Orchestre symphonique de Paris sous la direction de Roger Désormière[1],[2].
À l'issue de la première audition publique, Marcel Belvianes note dans Le Ménestrel que l'œuvre « nous fait assister à la lutte de deux sujets musicaux, lutte acharnée, qui grandit jusqu'au triomphe définitif du principe le plus clair, symbole de la lumière et de la beauté[3] ».
La pièce porte le numéro d'opus 121 dans le catalogue des œuvres de Charles Koechlin.