Gandelu
commune française du département de l'Aisne
From Wikipedia, the free encyclopedia
Gandelu est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.
| Gandelu | |||||
La mairie-école. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Aisne | ||||
| Arrondissement | Château-Thierry | ||||
| Intercommunalité | CA de la Région de Château-Thierry | ||||
| Maire Mandat |
Bernard Canessa 2022-2026 |
||||
| Code postal | 02810 | ||||
| Code commune | 02339 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gandelussiens | ||||
| Population municipale |
683 hab. (2023 |
||||
| Densité | 68 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 05′ 44″ nord, 3° 11′ 02″ est | ||||
| Altitude | Min. 68 m Max. 166 m |
||||
| Superficie | 10,03 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Villers-Cotterêts | ||||
| Législatives | 5e circonscription de l'Aisne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.gandelu.com/ | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
Le bourg de Gandelu est situé sur la rive gauche du Clignon, à 12 kilomètres au sud-ouest de Neuilly-Saint-Front et à 19 km au nord-ouest de Château-Thierry. Il a pour dépendances le hameau de Prément et une partie de celui des Glandons ; la ferme des Granges et les moulins du Rhône et de Hurteville.
Le territoire de la commune comprend 4 003 hectares ; il est borné au nord par les communes de Brumetz, Chézy-en-Orxois et Saint-Gengoulph, à l'est par celles de Veuilly-la-Poterie et de Marigny ; cette dernière la borne également au sud. Ses limites à l'ouest sont celles du département de l'Aisne et il confine aux communes de Vaux, Coulombs, Germigny et Dhuisy (Seine-et-Marne).
Localisation
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Clignon, le ru du Bastourne[1], le ru du Rhone[2], le Fontaine des Ormes[3], le Clignon[4], le cours d'eau 01 des Côtes de Pipa[5], le fossé 01 des Bois de la Reculée[6], le fossé 01 des Glandons[7], le fossé 01 du Bastourné[8], le ru de Coulombs[9] et un autre petit cours d'eau[10],[Carte 1].
Le Clignon, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Bézu-Saint-Germain et se jette dans l'Ourcq en limite de Crouy-sur-Ourcq et de Montigny-l'Allier, face à Neufchelles, après avoir traversé 16 communes[11].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[15]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 722 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Changis-sur-Marne à 19 km à vol d'oiseau[18], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 710,1 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,2 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[21], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Gandelu est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,2 %), forêts (29,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), zones urbanisées (5,2 %), prairies (1,3 %)[23].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 305, alors qu'il était de 299 en 2013 et de 294 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 84,6 % étaient des résidences principales, 5,6 % des résidences secondaires et 9,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,9 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gandelu en 2018 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,6 %) supérieure à celle du département (3,5 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 87,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (91,3 % en 2013), contre 61,6 % pour l'Aisne et 57,5 % pour la France entière[I 3].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Wandeluz (1198) ; Vuandelus (1218) ; Gandeluz (1292) ; Gandelus (1352) ; Gandelluz (1564)[24].
Histoire
Moyen Âge
Gandelu[25] est dans la mouvance féodale du comté de Meaux. Depuis le début du XIIe siècle au moins, Gandelu avait pour seigneur direct le vicomte de Meaux, sire de La Ferté-sous-Jouarre. Ade de Meaux, fille du vicomte Geoffroy, transmit à son mari Simon d'Oisy, et leur fille Hildiarde d'Oisy maria André de Montmirail et enfanta Jehan de Montmirail.
Ami de Philippe Auguste à la fin du XIIe siècle-début du XIIIe siècle, Jean de Montmirail (1165-1217), était partiellement seigneur de Gandelu (d'autres seigneurs possédaient des fiefs tant dans la ville à l'intérieur du mur d'enceinte, que sur le territoire en dépendant). En 1212, il ratifia la charte de Marguerite de Blois (rencontrée plus haut ; également propriétaire d'un fief à Gandelu) donnant vingt arpents de bois afin de permettre la construction du monastère de Cerfroid. Jean de Montmirail se retira du monde vers 1212 et prit l'habit de religieux à l'abbaye de Lompont. Il y mourut en odeur de sainteté (« Bienheureux ») le 25 septembre 1217 ; il avait de par son mariage avec Helvide de Dampierre deux fils et trois filles. Lors de son l'entrée en religion ses enfants, Jean II, Mathieu, Felice (Félicie), Marie et Élisabeth (religieuse à Montmirail), se partagèrent les biens délaissés C'est ainsi que le château et une partie de la seigneurie de Gandelu furent attribués à son fils Jean II. De son côté, Jean Ier de Montmirail, lors de son entrée en religion avait fait de nombreux dons à l'abbaye de Lompont ; il lui avait donné entre autres choses une maison sise dans le château de Gandelu (à l'intérieur des murs d'enceinte) et quelques menues dimes[26]. Jean II, devenu maître de la seigneurie, chercha querelle aux religieux ; n'osant pas attaquer ouvertement les actes fait par son père, il s'opposa à ce que les frères fissent faire à leur maison les réparations nécessaires. On vit alors le vieux chevalier venir avec les ouvriers dans la ville dont il avait été seigneur, les aider dans leurs travaux et porter des tuiles dont ils avaient besoin pour refaire la toiture. On le vit aussi, pour épargner aux religieux les insultes des ribauds, se charger lui-même de recueillir les dîmes et aller de maison en maison, un panier à la main chercher les aulx qui revenaient au couvent.
Marguerite de Blois (1170-1230) et son troisième mari Gautier d'Avesnes (v. 1170-1244), seigneurs en partie de Gandelu comme on l'a vu, avaient inféodé leur part à Rasse (Rasson, Raçon) de Gavre, sire de Boulers et Liedekerke († 1241 ; petit-fils de Rasse IV, seigneur de Gavre), père d'autre Rasse († ap. 1288 ; mari de Marguerite d'Escornaix : leur fils cadet Jean de Gavre d'Escornaix, † v. 1312, était encore en juin 1292 châtelain de Gandelu). Puis la famille de Gavre s'efface, au profit d'Oudard de Chambly, acquéreur peu à peu de toutes les parts et fiefs seigneuriaux, jusqu'en 1302.
En 1302/1303, le roi Philippe achète la seigneurie de Gandelu à Oudard de Chambly, et l'échange avec le comté de Porcien au connétable Gaucher de Châtillon (contre la châtellenie de Châtillon). Son fils Jean II de Châtillon († 1363) puis son petit-fils Charles de Châtillon (1338-1401) possèdent Gandelus, mais Charles de Châtillon vend le 29 août 1397 au duc Louis d'Orléans, aussi duc de Valois, comte de Blois, de Soissons et de Porcien, frère cadet de Charles VI. Son fils puîné Philippe d'Orléans, comte de Vertus, l'obtient dès 1403 mais doit céder à Jean de Croÿ, Grand-Bouteiller de Charles VI, baron de Renty († 1415 à Azincourt).
La Couronne retrouve alors Gandelu par échange avec le fils de Jean de Croÿ, Antoine de Croÿ (contre Beaurain) ; Charles d'Orléans (1394-1465 ; fils aîné du duc Louis et frère de Philippe de Vertus ci-dessus) l'obtient, puis en 1430 sa sœur Marguerite (1406-1460), comtesse de Vertus, femme de Richard de Bretagne, comte d'Étampes. Leur fils François (1435-1488 ; père de la duchesse Anne) possède Gandelu puis devient duc de Bretagne ; sa sœur Catherine de Bretagne-Étampes (1428-ap.1476) marie Guillaume VII de Chalon († 1475), prince d'Orange : leur fils Jean IV de Chalon-Arlay (1443-1502) est sire de Gandelus en 1476, et prince d'Orange. Mais Louis XI (petit-fils de Charles VI) le spolie pour son soutien à la cause de Marie de Bourgogne, et donne Gandelu en septembre 1477 à son fidèle Jean Daillon du Lude (1423-1481), avec La Ferté-Milon, Nogent-l'Artaud, Luzarches, Courtenay, Lespine-Gaudin[27].
En juin 1358, Gandelu est le théâtre d'un grand rassemblement des Jacques, massacrés par les troupes du Dauphin.
En janvier 1378, l'empereur Charles, venu rendre visite à son neveu maternel le roi Charles, est accueilli à Gandelu par Jean II de Châtillon.
Temps modernes
Gandelu revient ensuite à la Couronne, à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle ; on trouve alors comme seigneur (engagiste ?) Jean Lallier (y a-t-il un rapport avec Montigny-L'Allier ?) ;
- l'amiral Chabot, gouverneur du Valois en 1524, favori et neveu par alliance du roi François, reçut une part de Gandelu. Toujours par la faveur du roi, cette part alla ensuite à Guillaume Prudhomme, général des Finances ; puis en 1543 à Marie de Montchenu, douairière de Massy, au moins jusqu'en 1554 mais semble-t-il pas jusqu'en 1564 ;
- cependant François Ier donna en 1526 la part principale de Gandelu à sa cousine germaine Madeleine de Savoie (v. 1510-1586), lors de son mariage avec Anne de Montmorency, avec Fère, St-Ylier et Montbron.
Le connétable Anne de Montmorency devient donc le nouveau maître de Gandelu, qui passe ensuite à leur fils Guillaume en 1562, père de Madeleine de Montmorency (1582-1615), femme en 1597 d'Henri de Luxembourg, duc de Piney (1583-1616 ; fils de François de Piney-Luxembourg et Diane d'Aumale).
Le jeune Louis XIII fut reçu à Gandelu les 11 et 12 octobre 1610 par les ducs de Piney.
Les Potier acquirent la terre de Gandelu en 1615, après le mariage en 1607 de René Potier (1579-1670), bailli du Valois, comte (1608) puis duc de Tresmes en 1648, avec la sœur d'Henri, Marguerite de Luxembourg-Piney († 1645) ; ils furent titrés marquis de Gandelu, et ils gardèrent la seigneurie jusqu'à la Révolution :
- Louis-Joachim-Paris Potier de Gesvres (1733-† 1794 guillotiné sous la Terreur), 6e et dernier duc de Tresmes (5e duc de Gesvres), dernier seigneur-marquis de Gandelu, époux en 1758 de Françoise-Marie du Guesclin de La Roberie, était l'arrière-arrière-petit-fils de René Potier, duc de Tresmes.
Époque contemporaine
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Château-Thierry du département de l'Aisne[I 1].
Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Neuilly-Saint-Front[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Villers-Cotterêts
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Aisne depuis le dernier découpage électoral de 2010[29]
Intercommunalité
Gandelu était membre de la communauté de communes de l'Ourcq et du Clignon, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de la Région de Château-Thierry, dont est désormais membre la commune.
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].
En 2023, la commune comptait 683 habitants[Note 4], en évolution de −0,58 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).


Sport et culture
- La Ronde Sud Aisne Gandelu, club de tir à l'arc, entretient un vieille tradition archère locale. Chaque année, un roi des archers est élu après un concours de tir à l'oiseau.
- AS Gandelu, club de football - site internet.
- Gandelu Loisirs, club de randonnée - site internet.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- L'église dédiée à saint Remy, est classée au titre des monuments historiques depuis 1920[37].
- Le château dont l'origine remonte au XIIIe siècle, fut reconstruit au XVIe siècle puis restauré[38]..
- Du château bâti sur un éperon dominant un affluent de l'Ourcq, il ne subsiste qu'une courtine en partie restaurée et une tour circulaire, parementé, avec deux ressauts à larmiers, percée à deux de ses niveaux de petites meurtrières. De cette tour, une enceinte enserrait l'église à la pointe de l'éperon.
- En 1274-1275, la maison forte relève de la reine de Navarre. En 1302, elle est vendue à Philippe le Bel qui aussitôt l'échange avec Gaucher de Châtillon. En 1397, Louis d'Orléans en fait l'acquisition et y fait effectuer des travaux. Au XVIe siècle le château est la possession du connétable Anne de Montmorency qui le fait presque entièrement reconstruire[39].
- Un vieux lavoir en état d'abandon, datant supposément du XVIe siècle, accessible par la rue du Moulin.
- Monument aux morts, haut de place de la Poterne, en mémoire des victimes de la guerre de 1914-1918 (24 tués), de 1939-1940 (1 tué) et des anciens combattants de l'Indochine et de l'Afrique du Nord.
Personnalités liées à la commune
- Louis Potier de Gesvres (mort en 1630), marquis de Gandelu (1626[40]).
- Charles II de Bourbon-Vendôme, archevêque de Rouen de 1590 à 1594, né à Gandelus où sa mère s'était réfugiée.
- Alexandre Mercereau (1884-1945), homme de lettres, propriétaire du château de Gandelu.
- Fernand Pinal (1881-1958), artiste peintre impressionniste et pointilliste, passe son enfance à Gandelu et y reste attaché dans son activité de peintre. Alexandre Mercereau, quoique grand défenseur de la peinture cubiste, l'y recevait en ami[41].
- Alexis Kalaeff (1902-1978). Cet artiste peintre né à Odessa aimait, depuis Paris où il vivait, venir peindre à Gandelu en séjour estival : le jardin où il s'installait lui offrait un très beau panorama s'ouvrant sur le village.
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- « Dossier complet : Commune de Gandelu (02339) », Recensement général de la population de 2019/2020, INSEE, (consulté le ).

