Georges Gobat
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| Naissance |
Charmoille, |
|---|---|
| Décès |
(à 78 ans) Constance, |
| Nationalité | suisse |
| Pays de résidence | Allemagne, Autriche |
| Profession | |
| Activité principale |
Théologien, écrivain |
| Autres activités |
Polémiste |
| Formation |
Lettres, philosophie et théologie |
Compléments
Gobat était très engagé dans les polémiques avec les Jansénistes
Georges Gobat, né le à Charmoille (Suisse) et décédé le à Constance (Allemagne), est un prêtre jésuite suisse, théologien et écrivain.
Gobat entre au noviciat des jésuites à Landsberg (Bavière). Au terme de sa formation spirituelle et académique il est ordonné prêtre catholique le à Eichstätt, en Bavière.
Il est préfet des études (1630-1632), puis professeur de philosophie (1632-1635) et de casuistique (1635-1638) au collège des jésuites de Fribourg. De 1638 à 1639, Gobat occupe différents postes à Lucerne, puis à Hall (Tyrol), Munich et Ratisbonne. Il devient Recteur du collège de Fribourg de 1653 à 1656, puis théologien moraliste et pénitencier à la cathédrale de Constance[1] où il passe le restant de sa vie.
Georges Gobat fut le plus important théologien jésuite suisse, il s'opposa aux jansénistes (dont Blaise Pascal) qui lui reprochaient son laxisme moral. Après sa mort, le Saint-Siège jugea plusieurs de ses thèses comme étant trop laxistes[2].