Jacqueline Marval

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Nom de naissance
Marie-Joséphine Vallet
Pseudonyme
Jacqueline MarvalVoir et modifier les données sur Wikidata
Jacqueline Marval
Jacqueline Marval dans son appartement, Paris ca 1925
Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie-Joséphine Vallet
Pseudonyme
Jacqueline MarvalVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Maître
Lieu de travail
Site web
Œuvres principales

Jacqueline Marval, née Marie-Joséphine Vallet le à Quaix-en-Chartreuse (Isère) et morte le à Paris, est une artiste peintre française.

Son art s'inscrit aux marges du fauvisme[1].

Jacqueline Marval est née à Quaix-en-Chartreuse, près de Grenoble, en 1866, d’une famille d’instituteurs de huit enfants. Elle poursuit sans conviction des études qui la destinent à l’enseignement. Elle se marie et la perte de son premier enfant provoque le tournant décisif de son existence. Elle se retrouve seule, subsistant grâce à des travaux de giletière.

Elle vient à Paris vers 1895-1896 où elle habite au 9, rue Campagne-Première au cœur d’un vivier d’artistes dans le quartier de Montparnasse. Elle mène alors une vie de couturière avant de se consacrer à la peinture peu avant la fin du siècle[2]. Son compagnon, le peintre Jules Flandrin (1871-1947)[3]  élève de Gustave Moreau aux Beaux-Arts de Paris  lui fait côtoyer Albert Marquet, Henri Matisse, Henri Manguin et Georges Rouault[4] et la représentera plusieurs fois dans ses tableaux.

Ses œuvres sont refusées au Salon des indépendants de 1900, comme celles de beaucoup de ses confrères. L'année 1901 marque sa première participation à ce Salon. Berthe Weill, Ambroise Vollard, puis Eugène Druet s’intéressent à son œuvre, achètent et présentent ses tableaux.

Après l’exposition de où la peinture de Matisse, Marquet, Jules Flandrin et Marval est présentée pour la première fois en un lieu privé, chez Berthe Weill, dans la petite galerie au 25, rue Victor Massé à Paris, elle entame une longue activité picturale jalonnée de nombreuses expositions, tant à Paris qu’en Europe, aux États-Unis ou en Asie.

Son tableau Les Odalisques (musée de Grenoble), étonne lors du Salon des indépendants en 1903[5]. Propriété de Vollard, sa toile Les Cigales y est montrée en 1906.

Elle meurt dans la pauvreté à Paris le .

Expositions principales

Expositions posthumes

Œuvres principales

L'Odalisque au guépard, 1900
Les Cigales, vers 1906
La Grande Plage à Biarritz, 1923

Hommage

Notes et références

Voir aussi

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