Jacques Ramade
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18e arrondissement de Paris
| Nom de naissance | Jacques Roger Ramade |
|---|---|
| Naissance |
Noyon (Oise) |
| Nationalité |
|
| Décès |
(à 84 ans) 18e arrondissement de Paris |
| Profession | Chansonnier, humoriste, acteur |
Jacques Ramade, né le à Noyon (Oise) et mort le [1] dans le 18e arrondissement de Paris, est un chansonnier, humoriste et acteur français.
Il fut aussi chroniqueur dans les émissions de Laurent Ruquier.
Jacques Ramade joue comme chansonnier dans des cabarets parisiens au Caveau de la République et au Théâtre des Deux Ânes.
Il trouve la popularité à la télévision dans les années 1990 sur Antenne 2 (devenue France 2 en 1992), aux côtés de Jacques Martin dans l'émission satirique dominicale Ainsi font, font, font dans laquelle on retrouve notamment Laurent Gerra, Virginie Lemoine, Julien Courbet, Frédéric Zeitoun, Laurent Ruquier, Laurent Baffie... Grâce à cette émission, l'humoriste Laurent Ruquier l'emploiera pour des « brèves » sur France Inter, pour Ferme la fenêtre pour les moustiques durant l'été 1991, puis pour Rien à cirer.
Il participe aux adaptations télévisées en 1992 sur FR3 et en 1994 sur France 2 ainsi qu'à l'éphémère émission Les Niouzes sur TF1 en 1995. Dans cette dernière, à la suite des attentats du RER B Saint-Michel, bouteille de gaz en plateau, il explique « que c'est son meilleur moyen d'être tranquille dans le métro. » Provocation pour certains, mauvais goût pour d'autres, ce sketch démontre le côté satirique de son humour[2].
Côté radio, Il participe également à On va s'gêner sur Europe 1.
Au théâtre, aux côtés de Jean-Claude Brialy, il joue dans deux pièces de Sacha Guitry : en 1989 dans L'Illusionniste et dans Mon père avait raison en 1999 au théâtre des Bouffes-Parisiens.
Il meurt dans la nuit du , à l'âge de 84 ans, des suites d'une longue maladie[1]. Il a eu deux enfants. Il est inhumé au cimetière parisien de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis)[3].
Théâtre
- 1956 : L'Œuf de Félicien Marceau, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'Atelier
- 1959 : L'Œuf de Félicien Marceau, mise en scène André Barsacq, théâtre des Célestins
- 1960 : L'Étouffe-Chrétien de Félicien Marceau, mise en scène André Barsacq, théâtre de la Renaissance
- 1962 : Les Joyeuses Commères de Windsor de William Shakespeare, mise en scène Guy Lauzin, théâtre de l'Ambigu
- 1962 : L'École des femmes de Molière, mise en scène Pierre Dux, théâtre de l'Œuvre
- 1963 : Sémiramis de Marc Camoletti, mise en scène Michel de Ré, théâtre Édouard-VII
- 1963 : L'École des femmes de Molière, mise en scène Pierre Dux, théâtre des Célestins
- 1965 : Madame Princesse de Félicien Marceau, mise en scène de l'auteur, théâtre du Gymnase
- 1966 : Madame Princesse de Félicien Marceau, mise en scène de l'auteur, théâtre des Célestins
- 1968 : La Facture de Françoise Dorin, mise en scène Jacques Charon, théâtre du Palais-Royal
- 1970 : L'Enterrement d'Henry Monnier, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'Atelier
- 1972 : Mais qu'est-ce qui fait courir les femmes la nuit à Madrid ? d'après Pedro Calderón de la Barca, mise en scène Maurice Ducasse, Festival du Marais
- 1972 : L'Ouvre-boîte de Félicien Marceau, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Œuvre
- 1973 : Mais qu'est-ce qui fait courir les femmes la nuit à Madrid ? d'après Pedro Calderón de la Barca, mise en scène Maurice Ducasse, théâtre de l'Athénée
- 1973 : L'Homme en question de Félicien Marceau, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Atelier
- 1974 : Et à la fin était le bang de René de Obaldia, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Atelier
- 1989 : L'Illusionniste de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Luc Moreau, théâtre des Bouffes-Parisiens
- 1994 : Le Bal des voleurs de Jean Anouilh, mise en scène Jean-Claude Brialy, Festival d'Anjou
- 1998 : Mon père avait raison de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Claude Brialy, théâtre des Célestins
- 1999 : Mon père avait raison de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Claude Brialy, théâtre des Bouffes-Parisiens
- 2011 : Parce que je la vole bien ! de Laurent Ruquier, mise en scène Jean-Luc Moreau, théâtre Saint-Georges