Jean-Louis Bricout
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19 juin 2022
| Jean-Louis Bricout | |
Jean-Louis Bricout à l'Assemblée en juin 2017. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (11 ans, 11 mois et 20 jours) |
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| Élection | 17 juin 2012 |
| Réélection | 18 juin 2017 19 juin 2022 |
| Circonscription | 3e de l'Aisne |
| Législature | XIVe, XVe et XVIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SRC/SER/NG/SOC (2012-2022) NI (2022) LIOT (2022-2024) |
| Prédécesseur | Jean-Pierre Balligand |
| Successeur | Eddy Casterman |
| Maire de Bohain-en-Vermandois | |
| – (9 ans, 3 mois et 4 jours) |
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| Élection | 16 mars 2008 |
| Réélection | 23 mars 2014 |
| Prédécesseur | Daniel Dormion |
| Successeur | Yann Rojo |
| Conseiller régional de Picardie | |
| – (2 ans, 3 mois et 8 jours) |
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| Élection | 21 mars 2010 |
| Président | Claude Gewerc (2004-2015) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Busigny (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS La Convention |
| Diplômé de | Université de Picardie |
| Profession | Cadre du secteur privé |
| Maires de Bohain-en-Vermandois | |
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Jean-Louis Bricout, né le à Busigny (Nord), est un homme politique français.
Il était membre du Parti socialiste et a été collaborateur parlementaire de son prédécesseur.
Jean-Louis Bricout est né le à Busigny dans le Nord dans une famille d'ouvrier. Après avoir effectué des études supérieures à Saint-Quentin, il s'engagea chez France Telecom. En 2001, il est élu conseiller municipal de Bohain-en-Vermandois où il est nommé adjoint chargé des animations et des associations. En 2006, il décide de quitter France Telecom pour devenir l'assistant parlementaire de Jean-Pierre Balligand, député de la 3e circonscription de l'Aisne. À la suite des élections municipales de 2008, il devient maire de Bohain-en-Vermandois. En 2010, il prit aussi les fonctions de conseiller régional de Picardie.
Le député sortant, Jean-Pierre Balligand, annonce le qu'il ne sollicitera pas un nouveau mandat de député de la 3e circonscription[1]. Celui-ci déclare sa candidature pour sa succession le [2]. Au sein de la presse locale, on parla d'un autre candidat possible à cette succession, celle de Jean-Jacques Thomas, conseiller général et maire d'Hirson d'où un duel possible avant d'effectuer un choix parmi ces deux candidats mais le maire d'Hirson déclare le qu'il ne sera pas candidat[3]. Le PS le choisit donc et il lança sa campagne le [4].
En mai, il présente son suppléant qui est Michel Lefèvre, conseiller général du canton de Sains-Richaumont et maire de Rougeries mais Michel Lefèvre meurt d'un accident de la route le [5], à peine plus d'une semaine avant le premier tour. En conséquence, conformément au code électoral, Jean-Louis Bricout qu'il supplée a dû notifier au préfet un nouveau suppléant le . Celui-ci est désormais Thierry Thomas, maire de Boué et conseiller général du canton du Nouvion-en-Thiérache[6].
Au soir du premier tour des élections législatives, il recueille 41,10 % des voix face à Frédéric Meura, candidat de l'UMP, avec 32,04 % des voix et face à Bertrand Dutheil de La Rochère, candidat du FN, avec 16,30 % des voix. Le candidat FN ne pouvant pas se maintenir au deuxième tour, Jean-Louis Bricout remporte ces élections législatives, avec 54,30 % face à Frédéric Meura avec 45,70 % des voix.
Le , il devient député de la 3e circonscription de l'Aisne mais il renonce à son mandat de conseiller régional selon la loi du cumul des mandats.
Le , il est réélu maire de Bohain-en-Vermandois dès le premier tour avec 63,60 % des voix face à Sylvie Roy (DVG), adjointe sortante et Ludovic Bersilllon (DVD), jeune candidat âgé de 21 ans.
Le , il est réélu député de l'Aisne dans la 3e circonscription avec 60,45 % face au candidat Front national Paul-Henry Hansen-Catta avec 39,55 %[7]. En raison de la loi sur le non-cumul des mandats, il démissionne de son poste de maire de Bohain-en-Vermandois et Yann Rojo lui succède le [8]. Resté conseiller municipal de sa ville, il annonce sa démission de celui-ci le [9].
En , il est investi par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale dans la 3e circonscription de l'Aisne[10]. La République en Marche n'investit pas de candidat face à lui. Rejetant l'alliance du Parti socialiste avec La France Insoumise, il refuse de rejoindre le groupe socialiste à l'Assemblée nationale et siège comme non-inscrit. Le il rejoint le Groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires avec trois autres collègues.
Après une année de mandature, ses votes correspondent à 71 % à ceux du groupe LREM[11].
Lors des élections législatives de 2024, il est battu dès le premier tour dans la 3e de l'Aisne avec 37,6 % face au candidat Rassemblement national Eddy Casterman ayant obtenu 57,6 % des voix[12].
Décoration
Chevalier de l'ordre national du Mérite (nomination du )[13].