Journée internationale de la femme africaine
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| Journée internationale de la femme africaine | |
Journée Internationale des Droits de Femmes au Bénin en 2019. | |
| Nom officiel | Journée internationale de la femme africaine |
|---|---|
| Autre(s) nom(s) | JIFA |
| Observé par | Organismes internationaux, gouvernements, mouvements de femmes |
| Type | Journée internationale |
| Signification | Revendication féministe |
| Date | |
| Lié à | ONU, Féminisme |
| modifier |
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La Journée internationale de la femme africaine (JIFA) existe depuis 1974[1] et est l'initiative d'Aoua Keïta. Elle a lieu le de chaque année, en commémoration du , date à laquelle des femmes de l'ensemble du continent africain se réunissent pour la première fois et créent la toute première organisation dédiée aux femmes africaines : l'Organisation Panafricaine des Femmes. Le but de ces femmes étaient, malgré les différences ethniques et linguistiques, d'unir leurs forces, de travailler ensemble autour d’un idéal commun notamment celui de contribuer à l’amélioration significative des conditions de vie de la femme africaine et à son émancipation. À la suite de la rencontre des femmes africaines à Dar Es Salam, la JIFA sera promulguée par les Nations unies en 1962 avant d’être officiellement consacrée le , lors du premier Congrès de l’Organisation panafricaine des femmes qui s'est tenu au Sénégal.
La Journée internationale de la femme africaine est peu connue mais est tout de même célébrée dans plusieurs pays du continent. Les droits des femmes en Afrique grâce à cette journée ont connu une amélioration importante. Plusieurs états ont mis en place des instruments pour apporter une protection certaine à la gent féminine. C'est ainsi que l'Union Africaine adopte:
- le protocole additionnel à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatifs aux droits des femmes en Afrique, communément appelé « Le Protocole de Maputo », adopté le par l’Union Africaine à Maputo, au Mozambique et entré en vigueur en .
- la Déclaration Solennelle pour l’Égalité de Genre en Afrique adopté par les Chefs d’État et de Gouvernement des États membres de l’Union africaine, en à Addis-Abeba
- la Charte africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance adopté le ,
- le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatifs aux personnes âgées adopté le ainsi que
- le protocole relatif aux personnes vivant avec un handicap
Sans oublier l'Acte additionnel relatif à l’égalité de droits entre les femmes et les hommes pour le développement durable dans l’espace CEDEAO, adopté le au Ghana [2],[3],[4],[5],[6],[7],[8],[9],[10],[11],[1].
