Jules Guiffrey
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| Président de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France | |
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| Administrateur (d) Manufacture des Gobelins |
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Jules-Marie-Joseph Guiffrey |
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Jules-Marie-Joseph Guiffrey ( à Paris - à Paris) est un historien de l'art français, membre de l'Académie des beaux-arts.
Tout en étudiant le droit (licencié en 1861[1]), il est élève de l'École impériale des chartes où il obtient en 1863 le diplôme d'archiviste paléographe avec une thèse intitulée Examen du traité qui réunit le Dauphiné à la France et des négociations qui l’ont précédé et suivi (1349)[2].
Il est nommé en 1866 archiviste des Archives de l'Empereur, puis aux Archives nationales à la section législative et judiciaire, où il fait une grande partie de sa carrière[1].
En 1893, il est nommé administrateur de la manufacture nationale des Gobelins[1].
Pendant toute sa carrière, il mène des recherches en histoire de l'art - parfois au détriment de son activité d'archiviste. Il fonde en 1866 la Société de l'histoire de l'art français et reprend en 1872 les Archives de l'art français de Philippe de Chennevières sous le titre de Nouvelles Archives de l'art français[1]. Il est également membre de la Société de l'histoire de Paris (1874), du Comité des travaux historiques et scientifiques (1877), du Comité des travaux historiques de la Ville de Paris (1879)[1].
Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1899 au fauteuil 7 de la section des membres libres.
Famille
- François Guiffrey, descendant d'une famille dauphinoise de Bardonnèche, négociant vivant à Saint-Didier-au-Mont-d'Or, marié à Victoire Aimée Caminet, fille de Georges Caminet (1739-1814)[3], élu à Lyon député de Rhône-et-Loire à l'assemblée législative de 1791[4],[5] ;
- Jean-Baptiste Guiffrey (1793-1865), notaire en 1825, puis directeur du Sous-comptoir des entrepreneurs à Paris en 1850, officier de la Légion d'honneur en 1863[6], marié à Adèlaïde Trou dont il a eu six enfants ;
- Georges Maurice Guiffrey (1827-1887), avocat, conseiller général des Hautes-Alpes, sénateur, chevalier de la Légion d'honneur[7] ;
- Marie Guiffrey (née en 1837), mariée en 1861 avec Adrien Charles Bignon (1827-1895), général de division, commandeur de la Légion d'honneur[8] ;
- Jules Marie Joseph Guiffrey, marié à Jeanne Sophie Georgette Bellenger, officier de la Légion d'honneur ;
- Georges Henri Jean Guiffrey (1870-1952), conservateur des peintures au musée des beaux-arts de Boston à partir de 1911[9], pendant trois ans, conservateur du département des peintures du musée du Louvre entre 1918 et 1934, officier de la Légion d'honneur[10].
- Jean-Baptiste Guiffrey (1793-1865), notaire en 1825, puis directeur du Sous-comptoir des entrepreneurs à Paris en 1850, officier de la Légion d'honneur en 1863[6], marié à Adèlaïde Trou dont il a eu six enfants ;
Distinctions
Officier de l'Instruction publique en 1883[1] ;
Chevalier de la Légion d'honneur
, en 1884[11] ;
Officier de la Légion d'honneur, en 1897.
