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Le Faouët (Côtes-d'Armor)

commune française du département des Côtes-d'Armor From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Faouët [lə fawɛt] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Le Faouët
Le Faouët (Côtes-d'Armor)
La chapelle Notre-Dame de Kergrist.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Leff Armor Communauté
Maire
Mandat
Michel Mahe
2026-2032
Code postal 22290
Code commune 22057
Démographie
Gentilé Faouëtien, Faouëtienne
Population
municipale
412 hab. (2023 en évolution de +4,04 % par rapport à 2017)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 02″ nord, 3° 04′ 21″ ouest
Altitude 70 m
Min. 17 m
Max. 96 m
Superficie 7,55 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plouha
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Le Faouët
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Le Faouët
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Le Faouët
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Le Faouët
Liens
Site web Site officiel de la commune de Le Faouët
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Géographie

Situation

Carte de la commune du Faouët et des communes avoisinantes.

Le Faouët est séparé de Tréméven et de Lanleff par le Leff et de Quemper-Guézennec par le Poul Jodour. Elle se trouve entre le Trégor et le Goëlo et entre l'Armor et l'Argoat.

Relief

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Leff, la Font Kerognan[1] et le Poul Jaudour[2],[3],[Carte 1].

Le Leff, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune du Leslay et se jette dans le Trieux en limite de Quemper-Guézennec et de Plourivo, après avoir traversé 19 communes[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique du Faouët[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 776 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lanleff à 3 km à vol d'oiseau[11], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Le Faouët est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,8 %), terres arables (28,7 %), forêts (13,5 %), zones urbanisées (3,9 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Franchet lege Fauohet et Fauet en 1330, Favoet en 1330, Le Favoet en 1442, Fauoet en 1516, Le Fauouet en 1630[20],[21].

Il procède du breton faouet « bois de hêtres », lui-même issu du bas latin fagetum « hêtraie »[20].

En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Ar Faved[22]. La forme Ar Faoued est donnée par William B. S. Smith en 1940[réf. incomplète][23].

Histoire

Antiquité

Un atelier de poterie d'époque gallo-romaine a été trouvé dans la motte castrale de Kerfreuzer.

Moyen Âge

Le Faouët est issu du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Pommerit[24].

Le Fauet [Faouët] est cité pour la première fois lors du procès en canonisation de saint Yves en 1330. La paroisse est citée en 1442 , mais dite trève de Quemper-Guézennec en 1498[24].

Temps modernes

Trois seigneuries contrôlaient le territoire du Faouët : celle du Bois de la Roche (située en Pontrieux, propriété de la famille de Trémereuc au début du XVIIe siècle, puis vendue en 1735 au comte de Langle, Jean Sébastien Fleuriot); celle de La Feillée, tôt regroupée avec celle de Langarzeau en Pludual et propriété aussi de la famille Fleuriot de Langle par la suite ; celle de Munehore, située en Le Faouët et devenue aussi par la suite propriété de la famille Fleuriot de Langle ; elles disposaient des droits de moyenne et basse justice, celle de La Feuillée ayant en plus la haute justice[24].

Carte de Cassini des paroisses de Lanleff, Le Faouët et Tréméven (1790).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Le Faouët en 1778 :

« Le Faouët ; à 3 lieues et demie au Sud-Est de Tréguier, son évêché ; à 16 lieues de Rennes ; et à 1 lieue et demie de Pontrieux, sa subdélégation. Cette paroisse, dont la cure est à l'alternative, ressortit au siège royal de Lannion, et compte 700 communiants[Note 3]. Son territoire, coupé de vallons et plein de monticules, est arrosé des eaux de la rivière du Liers [ Leff ]; on y voit des landes, des prairies, et des terres en labeur [labour][25]. »

Révolution française

Le XIXe siècle

Le Faouët (Côtes-d'Armor) ː plan cadastral (1838, tableau d'assemblage).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Le Faouët en 1843 :

« Le Faouët : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : Traou-Faouët, Kervasdoué, Rue-Fardel, Kervin, Kerblette, Boscave, Lan-Faouët, Balaren, le Fouillé, Keroignan, Benoas, Keruzal, Kerlivan, Traou-Voas, Kerallain, Kervié, Kervégan, Kerdonnal. Maison principale : Kervasdoué. Superficie totale : 755 hectares 39 ares, dont (..) terres labourables 582 ha, prés et pâturages 35 ha, bois 12 ha, vergers et jardins 6 ha, landes et incultes 74 ha (..).Le Faouët est un petit bourg situé à environ 200 mètres de la route départementale de Saint-Brieuc à Pontrieux. Outre l'église, qui est de diverses époques et n'a rien de remarquable, il y a en Le Faouët la chapelle de Kergrist. Géologie : schiste talqueux ; granite dans le sud. On parle le breton[26]. »

Le Faouët s'écrivait sans tréma sur le "e" depuis 1801 et jusqu'en 1861[24].

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Le Faouët possède une école de garçons ayant 47 élèves et une de filles en ayant 55, que le territoire de la commune est « assez boisé, bien planté de pommiers et accidenté au nord et à l'est », que « l'agriculture y est en progrès, indépendamment de l'élève [élevage] du bétail et des chevaux, qui y est l'objet de soins particuliers, l'agriculture y est traitée avec succès », que l'église paroissiale, dédiée à saint Hervé, possède un bel autel en bois sculpté et que la chapelle Notre-Dame de Kergrist a son pardon le dernier dimanche de septembre[27].

Le XXe siècle

Première Guerre mondiale

Le Faouët a payé un tribut particulièrement lourd avec ses 44 enfants fauchés au champ d'honneur. Cela représente 7,8 % de la population de la commune, la moyenne départementale étant de 4,4 %. Parmi les victimes, 4 sont des marins morts en mer (Ange Berteuil disparu en mer alors qu'il était marin sur le torpilleur 283 le , Émile Ropers, marin de commerce, le lors du naufrage du trois-mâts goélette Saint-Antoine, Émile Tournemine le lors du naufrage du sous-marin Ariane et Paul Berthelot le ) lors du naufrage du cargo Lyndiane ; 4 sont morts en Belgique (François Grostête et Henri Hamon dès le à Rossignol, Yves Hamon le même jour à Fosses et Eugène Touzé le à Boezinge) : Rémy Hamon a été tué à l'ennemi en 1916 en Serbie ; Pierre Boutin est mort de maladie le à Salonique (Grèce), André Le Quéec est mort de maladie en Allemagne où il était prisonnier de guerre le , soit le lendemain de l'armistice ; les autres sont morts sur le sol français dont, par exemple, Guillaume Le Guilloux, caporal, mort des suites de ses blessures le à Verdun, décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[28].

L'Entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts du Faouët porte les noms de 5 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale : Arsène Guégan, mort lors du naufrage d'un bateau non identifié le ; Jean Le Louët, soldat du 48e régiment d'infanterie, prisonnier de guerre, mort de maladie le en Allemagne ; Joseph Le Ruen, mort lors du naufrage du sous-marin Monge lors de la Bataille de Madagascar le  ; Pierre Le Gallennec et Yves Gollon[28]

Les 17 et le maquis FTP de Pommerit-le-Vicomte, replié au Faouët, fut attaqué par les Allemands mais parvint à échapper à l'encerclement[29].

L'après Seconde Guerre mondiale

Le XXIe siècle

La brève existence du Ty-Kaouēt

Le seul commerce de la commune, le "Ty-Kaouēt", un bar qui servait aussi de dépôt de pain et vendait des légumes, ouvert en , a fermé en . « Je me suis personnellement beaucoup investi pour que ce café fonctionne. Ce serait un véritable gâchis qu’il ne trouve pas repreneur » déclare le maire Thierry Le Gonidec[30].

Politique et administration

Administration municipale

Élections de 2026

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal du Faouët, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[31]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[32].

Une seule liste, menée par Michel Mahe, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 65,36 %[33],[34]. Michel Mahe est élu maire le [35],[Note 5].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Yves Boizard[Note 6]   Cultivateur.
an II an III Jacques Le Bars[Note 7]   Cultivateur.
an III an VI Mathurin Le Glanec   Officier public.
an V   Vincent Gouriou[Note 8]   Agent communal.
avant an X an XII Guillaume Menguy[Note 9]   Cultivateur.
an XII 1819 Yves Boizard[Note 6]   Cultivateur.
1820 1824 Jacques Le Bars[Note 10]    
1824 1848 Vincent Gouriou[Note 11].   Cultivateur.
1848 1855 François Pierre[Note 12].   Cultivateur.
avant 1865 1865 Théodore de Floyd[Note 13]   Lieutenant-colonel au 25° R. I. de Ligne en 1854). Chevalier de la Légion d'honneur.
1866 1869 Jacques Le Bars[Note 14]   Cultivateur.
1869 1869 Jean Marie Menguy[Note 15]   Cultivateur.
1869 1870 Théodore de Floyd   Déjà maire avant 1865.
1870 1877 Jean Louis Le Ruen[Note 16].    
1877 1878 Jean-Marie Menguy   Déjà maire en 1869.
1879 1892 Jean Quéréel[Note 17]   Forgeron. Maréchal-ferrant. Officier du Mérite Agricole.
1892 1904 Yves Le Bars[Note 18]   Cultivateur.
1904 25 mai 1936[36]
(décès)
Eugène d'Herbais de Thun[Note 19]   Vicomte, propriétaire du château de Kervasdoué
Les données manquantes sont à compléter.
21 août 1946 21 mars 1965 Jean Toullan   Transporteur
21 mars 1965 9 novembre 1979
(démission)
René Le Goff    
30 novembre 1979 26 mars 2000
(décès)
Louis Quéré[37] (1928-2000)   Cultivateur retraité
Premier adjoint au maire (1977 → 1979)
21 avril 2000[38] 23 février 2008[39]
(décès)
Hervé Mercier (1939-2008)   Cultivateur retraité
Premier adjoint au maire (1983 → 2000)
14 mars 2008 4 juillet 2020 Marcelin Le Calvez DVD Cadre bancaire retraité
12e vice-président de la CC Lanvollon - Plouha (2010 → 2014)
4e vice-président de la CC Lanvollon - Plouha (2014 → 2016)
4 juillet 2020 1er juillet 2022
(démission)
Jacques Tricard[40],[41]   Cadre supérieur retraité
19 septembre 2022 mars2026 Thierry Le Gonidec   Boucher. Laisse la place de maire en 2026 à son premier adjoint, Michel Mahé[42].
mars 2026 en cours Michel Mahe[35]   Ancien employé
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2023, la commune comptait 412 habitants[Note 20], en évolution de +4,04 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
770487848893838880845854840
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
831824827827702671713697653
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
704626567584566509507505456
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
463450346319250273293294317
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
390400412------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

  • Église paroissiale Saint-Hervé : elle date de la fin du XIXe siècle (construite par l'architecte Magnan) mais a conservé de nombreux éléments de l'église antérieure, notamment les panneaux de l'autel du XVIIe siècle, un retable du XVIIIe siècle, une statue en bois polychrome de saint Hervé et un reliquaire contenant les reliques de saint Hervé[47].
  • Chapelle Notre-Dame de Kergrist : elle date des XVIe siècle et XVIIe siècle et, a été classée monument historique en 1928, ainsi que la croix située près de la chapelle[48]. Lfamille des seigneurs de Coëtmen qui est à l'origine de la construction[49].
La chapelle Notre-Dame de Kergrist
  • le château de Kervasdoué (XVIe siècle, remanié vers 1890).

Personnalités liées à la commune

• Anne-Louise Charles, doyenne de la commune.

  • François Le Chevalier, né le , doyen de la commune.

Voir aussi

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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