Le Pont du Nord
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Bulle Ogier
Pascale Ogier
Suzanne Schiffman
| Réalisation | Jacques Rivette |
|---|---|
| Scénario |
Jacques Rivette Bulle Ogier Pascale Ogier Suzanne Schiffman |
| Pays de production |
|
| Genre | Aventure, drame, fantastique |
| Durée | 129 minutes |
| Sortie | 1981 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le Pont du Nord est un film français de Jacques Rivette sorti en 1981.
Marie sort de prison. À la rue et claustrophobe, elle tente de retrouver son compagnon. En chemin, elle rencontre Baptiste, sorte de Don Quichotte au féminin venue d'Ailleurs-les-Oies. Dans leurs pérégrinations autour de Paris, elles sont traquées par une sorte de police parallèle, les « Max ».
Fiche technique
- Titre : Le Pont du Nord
- Réalisation : Jacques Rivette
- Scénario : Jacques Rivette, Bulle Ogier, Pascale Ogier, Suzanne Schiffman
- Dialogues : Jérôme Prieur
- Photo : William Lubtchansky, Caroline Champetier
- Montage : Nicole Lubtchansky, Catherine Quesemand
- Son : Georges Prat, Gérard Lecas
- Musique : Astor Piazzolla
- Première assistante : Suzanne Schiffman
- Production :
- Producteurs délégués : Barbet Schroeder, Jean-Pierre Mahot
- Productrice exécutive : Martine Marignac
- Sociétés de production : Les Films du losange, Lyric International, La Cecilia
- Langue originale : français
- Pays de production :
France - Format : couleur — 1.37:1 — 16mm
- Durée : 129 minutes
- Dates de sortie :
Distribution
- Bulle Ogier : Marie
- Pascale Ogier : Baptiste
- Pierre Clémenti : Julien
- Jean-François Stévenin : Max
- Steve Baës : le Max au manteau
- Benjamin Baltimore : le Max au couteau
- Joe Dann : le joueur de bonneteau
- Mathieu Schiffman : un Hongrois
Critiques
Les avis sur Le Pont du Nord sont on ne peut plus opposés.
Vincent Canby assassine le film dans le New York Times à sa sortie[2] :
Lors de l’édition du DVD en 2018, Mathieu Macheret l’encense au contraire dans Le Monde[3] :
Serge Daney insistait pour sa part en 1982 dans Libération sur l’événement rare que pouvait constituer le film[4] :
Richard Brody, en 2018 dans le New Yorker, est pour sa part plus marqué par le tableau d’une ville en mutation sur fond de fin de cycle des combats post soixante-huitards[5] :
Les critiques ont en commun d’insister sur le rôle de premier plan que joue un Paris mi réel, mi rêvé dans le film, filmé comme il ne l’avait jamais été (les lions de ses statues et de ses fontaines, monstres urbains, d’interminable escaliers…)[3],[4],[5] ; mais aussi sur la dimension particulière que donne au film son interprétation par Bulle et Pascale Ogier, mère et fille à la ville, errances parallèles à l’écran[3],[4],[5].