Le Rozel

commune française du département de la Manche From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Rozel est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 258 habitants.

Faits en bref Administration, Pays ...
Le Rozel
Le Rozel
Le bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité CA du Cotentin
Maire
Mandat
Auguste Le Blond
2025-2026
Code postal 50340
Code commune 50442
Démographie
Gentilé Rozelais
Population
municipale
258 hab. (2023 en évolution de +2,38 % par rapport à 2017)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 16″ nord, 1° 49′ 39″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 102 m
Superficie 5,52 km2
Type commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine hors (unité urbaine)
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales canton des Pieux
Législatives 3e circonscription de la Manche
Localisation
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Géographie

Localisation

Les communes limitrophes sont Pierreville, Les Pieux, Saint-Germain-le-Gaillard et Surtainville.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 5,52 km2 ; son altitude varie de 0 à 102 mètres[1].

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Scye, le But[2], le cours d'eau 01 de la commune du Rozel[3] et le cours d'eau 01 du Bégin[4],[5],[Carte 1].

La Scye, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Pierreville et se jette dans la Douve en limite de Néhou et de Bricquebec-en-Cotentin, après avoir traversé huit communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique du Rozel[Note 1].

Climat

Palmiers au Rozel.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat maritime », correspondant au Cotentin et à l'ouest du département de la Manche, frais, humide et pluvieux, où les contrastes pluviométrique et thermique sont parfois très prononcés en quelques kilomètres quand le relief est marqué[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 893 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de La Hague à 20 km à vol d'oiseau[10], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 480,0 mm[11]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[12].

Milieux naturels et biodiversité

  • Pointe ou cap du Rozel.
  • Plage du Rozel[13].

Urbanisme

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin et de sa zone d'emploi, ainsi que dans le bassin de vie des Pieux.

Typologie

Au , Le Rozel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[17]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[18].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49,2 %), terres arables (29,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,7 %), forêts (2,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,7 %), prairies (0,6 %), zones humides côtières (0,4 %), zones urbanisées (0,2 %)[19].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 220, alors qu'il était de 212 en 2016 et de 187 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 57,8 % étaient des résidences principales, 33,9 % des résidences secondaires et 8,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,5 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements au Le Rozel en 2021 en comparaison avec celle de la Manche et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (33,9 %) supérieure à celle du département (14,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Manche ...
Le logement au Rozel en 2021.
Typologie Le Rozel[I 3] Manche[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 57,8 77,1 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 33,9 14,9 9,7
Logements vacants (en %) 8,2 8 8,1
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Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes le Rosel vers 1135, de Rosello en 1176[20].

De l'oïl rosel, « roseau »[20], le Rozel est donc un endroit où poussent les roseaux[21].

Histoire

Préhistoire

Un site paléolithique comprenant des centaines d'empreintes fossilisées (dont de pieds et mains d'humains) datées de 80 000 ans et attribuées aux Néandertaliens a été découvert en 1967 et fait l'objet de fouilles archéologiques chaque année depuis 2012[22].

Antiquité

En 1839, il fut découvert, lors de terrassements sur la ferme de Becdoisel, douze disques romains en marbre[23].

Moyen Âge

Un Guillaume du Rozel est cité dans une charte de Guillaume le Conquérant rendue, en 1077, en faveur de l'abbaye Saint-Étienne de Caen[24]. En 1082, ce même Hugues fait une donation à ladite abbaye[24].

Dans le cartulaire de Saint-Sauveur, il est fait mention d'un Robert du Rozel, de sa femme, Adivise, et de leurs enfants, Raoul et Malvesin, qui rendent un acte, vraisemblablement à la fin du Xe siècle, en présence de Roger le Vicomte[24].

Dans la première moitié du XIIe siècle, la paroisse relève de l'honneur de Bricquebec[25],[Note 3].

Le Livre noir de la cathédrale de Coutances, rédigé vers 1180, mentionne un Patrice du Rozel tenant un fief dans le Nottingham de Roger Baron [sic], à condition de fournir un soldat armé au roi d'Angleterre[24].

En 1207, un accord est passé entre le chapitre de Coutances et l'abbé du Vœu de Cherbourg, dans lequel ils conviennent de se partager les fruits des églises du Rozel, de Gatteville et de Barfleur, et feraient leur possible pour se défendre mutuellement[24].

Le livre des fiefs de Philippe Auguste, rédigé entre 1204 et 1212, mentionne un Robert de Malvesin qui tient au Rozel un demi-fief à charge de service, et donne au chapitre de Coutances un quartier de froment de rente à prendre au Rozel sur Guillaume de Cléville, fils Anquetil[24].

Toujours dans le cartulaire de Saint-Sauveur, un Guillaume de Malvesin donne à l'abbaye de Saint-Sauveur une mine de froment de rente à prendre sur son fief de Vaindil au Rozel. Cette donation sera confirmée par Hugues de La Haye, chevalier, et sa femme, Luce, héritière dudit Malvesin[Note 4]. En 1222, Luce du Rozel, alors veuve, donne à l'église de Coutances six quartiers de froment à prendre sur son moulin du Rozel[24].

En 1260, l'abbé du Vœu et le chapitre de Coutances passent un accord au sujet du patronage alternatif du Rozel. En 1270, le chapitre y installe pour curé un nommé Sanson. En 1271, il est fait mention d'un Mathieu du Rozel, chevalier de la baillie de Cotentin qui fait sa part de service pour son suzerain, Guillaume de Vernon[27]. En 1280, à la fête de saint-Clément, c'est encore le chapitre de Coutances qui mande au doyen des Pieux d'installer à la cure du Rozel, Pierre, fils de Richard Pernelle, vacante à la suite de la mort de Robert de Héauville[27].

En 1238 [sic] [1283], Eustache, évêque de Coutances, confirme aux religieux de Blanchelande les portions de dîmes du Rozel qui avaient été concédées par Vivien[27],[28].

Le cartulaire de Saint-Sauveur fait également mention d'un Richard de Pierreville présenté, en 1288, à la cure par le chapitre de Coutances, et, en 1292, par Johanna, femme de Robert du Rozel[27].

En , Robert Bertran, baron de Bricquebec, par acte, donne les patronages des églises Saint-Pierre du Rozel, avec les droitures et appartenance, du Mesnil-au-Val et d'Hardinvast, à l'abbaye du Vœu. À la même époque, Jourdain de Barneville donne à la dite abbaye l'église Saint-Pierre du Rozel (ecclesiam sancti Petri de Rosello), et le prieuré de la Taille[23].

Temps modernes

En 1555, le fief du Rozel est tenu par Olivier des Moustiers. En 1570, Marie des Moustiers le lègue à Jean II de Ravalet (1523-1604), abbé de Hambye[29].

En 1567, Michel de Hurtebye, écuyer, sieur de Vaulx et Cléville, est taxé pour ces deux fiefs de 40 livres et 16 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Vaux au Rozel qui valait un sixième de fief de haubert, tenu du roi sous la vicomté de Valognes, avait une extension sur Saint-Germain-le-Gaillard, celui de Cléville également au Rozel, valait un quart de fief de haubert et était aussi tenu du roi sous la vicomté de Valognes[30].

Dans sa recherche de noblesse, Jean-Jacques de Mesmes, seigneur de Roissy, mentionne dans son armorial, pour la vicomté de Valognes à l'année 1598, une famille du Rozel qui avait pour armes : d'argent à la fleur de lis de sable accompagnée de trois rameaux de sinoples[23].

À la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles, Georges-Robert-Louis de Hennot, fils de Louis de Hennot et de Catherine du Chemin, est seigneur et patron du Rosel et de Saint-Germain-le-Gaillard en partie. Le , il épousa Germaine Pitteboult, fille de Charles-Robert Pitteboult et de Renée Le Cygne de Ponthierry[31].

En 1723, Charles Auguste de Goyon de Matignon (1647-1729), lors de l'aveu qu'il rend au roi Louis XV pour sa baronnie de Bricquebec, déclare que les barons de ce lieu ont donné et aumôné à l'abbaye du Vœu les églises et presbytères du Rozel, de Saint-Paul-des-Sablons et de Vasteville[23]. Les états de la même baronnie pour les années 1723 et 1787 indiquent que le Rozel était un fief tenu de Bricquebec par moitié de haubert qui appartenait alors à la famille de Hennot[23].

Le , la dîme de la paroisse est affermée, par bail notarié, à Jacques-Antoine Lecomte, curé du lieu, au prix de 75 livres[32].

Le , Marie-Bernardine Hennot du Rozel, dame de Barneville, d'Écausseville et du Rozel épouse Jérôme (alias Jean)-Frédéric Bignon (1747-1784), seigneur d'Hardricourt, avocat, conseiller au Parlement (2e chambre des enquêtes), garde de la bibliothèque du roi en 1770 à la suite de la démission de son père. Il fait achever le salon du château du Plessis-Robinson qu'il a acquis en 1776[33], et où sont exposés les globes de Vincenzo Coronelli. Membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres en 1781, après avoir reçu de son épouse le manoir du Rozel en 1764, il fait l'acquisition du manoir de Cléville.

Parmi les personnes notables ayant habité le lieu ont peut citer les familles Girot des Moustiers (1464), de Hennot et Blondel (1666), ainsi que la famille Bignon et l'abbé Terray, intendant général des bâtiments sous Louis XV[34].

Époque contemporaine

Dans la nuit de la saint-Sylvestre 1987, le porte-conteneurs allemand Kini-Kersten, long de plus de 100 mètres, s'échoue sur la grève[35],[36].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1811 dans l'arrondissement de Cherbourg du département de la Manche[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton des Pieux[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton des Pieux[I 1] porté de 15 à 29 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Manche.

Intercommunalité

Le Rozel était membre de la communauté de communes des Pieux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002  qui succédait au district des Pieux créé en février 1978  et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération du Cotentin, dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et ses adjoints[37].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires[Note 5]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1793 Charles Vaultier    
…1794 1794… Louis Pezet    
1795 mars 1819[Note 6] Julien Vrac    
1819 1843 Nicolas Villot    
1843 1850 Jean Villot    
1850 1852 Jérôme Frédéric Bignon    
1852 1862 Pierre-François Vrac   Cultivateur
1863 1876 Jérôme Frédéric Bignon    
1876 1902 Jean-Baptiste Hairon    
1902 1907 Pierre Colin    
1907 1918 Jules Mahieu    
1919 1928 Eugène Mahieu    
1928 1932 Alexandre Mahieu    
1932 mai 1970[Note 7] François Colin    
1970 1977 Maurice Vrac    
1977 1980 Gaston Delaplace    
1980 juin 1995 Constance Vrac    
juin 1995 mars 2008 Thierry Delange   Avocat
mars 2008 juin 2025[Note 8] Noël Lamotte[40]   Technicien retraité
juin 2025[41] en cours Auguste Le Blond    
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Équipements et services publics

Population et société

Les habitants sont les Rozelais et Rolesaises[Quoi ?].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2023, la commune comptait 258 habitants[Note 9], en évolution de +2,38 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
431391453465443464494480470
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
454422375328348334327318318
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
325320333330311297303269270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
280247237242251261268268281
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
248250258------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cultes

La paroisse chrétienne catholique est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Notre-Dame du doyenné de Cherbourg-Hague[45].

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Pointe du Rozel, chantier de fouilles, juillet 2020.

La commune compte plusieurs lieux inscrits au titre des monuments historiques :

Autres lieux et monuments :

  • église Saint-Pierre des XIVe – XIXe siècles refaite, clocher (1866), chapelles latérales (1702 et 1854), sacristie bâtie, en 1763, par Jean-Charles Vaultier, sieur du Vivier, et curé du lieu. Jacques Vilot était alors trésorier en charge[23].
L'édifice abrite les statues Vierge à l'Enfant du XIVe, de saint Liévin, évêque du XIVe, et trois tableaux du XVIIe siècle provenant d'Anvers et donnés à l'église en 1802, en considération de son curé M. Vaultier-Desaulnais, par Jean-Pierre Lechanteur de Pontaumont[Note 10], commissaire principal de la marine à Anvers[34], port français à l'époque : Le Festin d'Hérode, le Baptême du Christ, la Mort de saint Liévin classés au titre objet aux monuments historiques[52] ainsi qu'une Adoration des mages également classée mais qui a disparu en 1942, une verrière du XXe de Mazuet, des fonts baptismaux et lutrins du XVIIIe[53] ;
  • croix de chemin, dite croix de la Syllerie, du XVIIIe siècle ; croix de cimetière du XVIIIe siècle et croix de Bonsecours du XVIIIe siècle ;
  • statue de Notre-Dame des Marins.
  • tombeau en granit dans le cimetière d'Armand-Jérome Bignon (1769-1847), qui par sa forme rappelle celui de Chateaubriand[23].

Pour mémoire

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

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Bibliographie

  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 187.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 352.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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