Les Silences du colonel Bramble
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Les Silences du colonel Bramble | ||||||||
| Auteur | André Maurois | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Éditeur | Grasset | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1918 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Les Silences du colonel Bramble est le premier roman d'André Maurois publié aux éditions Grasset en 1918. Il contient une adaptation et traduction du poème Si (1910) de Rudyard Kipling intitulée Tu seras un homme, mon fils.
André Maurois (pseudonyme littéraire puis à partir de 1947, patronyme officiel d'Émile Herzog) publia ce premier roman en 1918 après avoir servi comme interprète auprès des officiers des troupes britanniques sur le front Nord lors de la Première Guerre mondiale[1].
Le livre est retenu par l'académie Goncourt en 1918 avec Kœnigsmark de Pierre Benoit, Civilisation de Georges Duhamel et Simon le Pathétique de Jean Giraudoux pour la sélection au prix Goncourt, sans toutefois obtenir de voix lors du vote final ayant couronné Duhamel[2].
Résumé
L'action de ce roman se situe pendant la première guerre mondiale, en France ou en Belgique, au sein de l'état-major d'un régiment britannique dont fait partie Aurélien, un officier de liaison français qui s'adonne sans le dire à la poésie[3].
Le livre est parsemé de quelques-uns de ses poèmes. Tout le roman est composé d'anecdotes relatives aux combats (sans en dissimuler l’horreur, morts et blessés, terres boueuses et visqueuses, régions dévastées…), aux cantonnements ou encore à des histoires plus ou moins courtelinesques (version british), d’un humour parfois noir, d’administration ou de logistique militaires.
Le livre montre aussi l’arrière, encore épargné par les combats, et au passage une petite ville du nord, siège d’états-majors, marquée au travers d’un livre de mémorialiste par ses adhésions sereines et successives, manifestées lors de réceptions officielles, aux régimes politiques qui se succèdent à Paris.
Le livre est parsemé aussi de conversations détendues entre les officiers (aumônier compris) sur toutes sortes de sujets.
Dans la culture populaire
Bande-dessinée
A la page 29 du second album d'Hergé paru en 1930-1931, Tintin au Congo, une scène de chasse est directement inspirée du roman[4].