Mario Dumont
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| Mario Dumont | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Chef de l'opposition officielle du Québec | |
| – (1 an, 8 mois et 6 jours) |
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| Premier ministre | Jean Charest |
| Législature | 38e |
| Prédécesseur | André Boisclair |
| Successeur | Pauline Marois |
| Chef de l'Action démocratique du Québec | |
| – (14 ans, 9 mois et 23 jours) |
|
| Prédécesseur | Jean Allaire |
| Successeur | Sylvie Roy (intérim) |
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| – (14 ans, 5 mois et 22 jours) |
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| Circonscription | Rivière-du-Loup |
| Prédécesseur | Albert Côté |
| Successeur | Jean D'Amour |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cacouna (Québec, Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | ADQ (1994-2009) PLQ (1985-1994) |
| Conjoint | Marie-Claude Barrette |
| Enfants | Angela Charles Juliette |
| Diplômé de | Université Concordia (A.B.) Université de Montréal |
| Profession | Animateur de télévision Homme politique |
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Mario Dumont, né le à Cacouna au Québec, est un animateur de télévision et un ancien homme politique québécois.
Il est député de Rivière-du-Loup à l'Assemblée nationale du Québec de 1994 à 2009 et chef de l'Action démocratique du Québec durant la même période. De 2007 à 2008, Dumont a occupé le poste de chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale. Il a démissionné de son poste de député et chef de l'ADQ à la suite des résultats de son parti lors des élections provinciales de 2008[1].
Mario Dumont et son épouse, Marie-Claude Barrette, ont trois enfants : Angela, Charles et Juliette. Mario Dumont obtient un baccalauréat en économie à l'Université Concordia à Montréal, en 1993. Il est élu député à l'Assemblée nationale sous la bannière adéquiste dans la circonscription de Rivière-du-Loup aux élections de 1994, 1998, 2003, 2007 et 2008.
Il a été président de la Commission-jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ), jusqu'à ce qu'il quitte le parti à la suite du rejet du Rapport Allaire. Il joue un rôle central, avec le président de la Commission juridique du PLQ, Jean Allaire, dans la fondation et le développement de l'Action démocratique du Québec (ADQ) après l'élection de 1989. Il succède à Allaire en tant que chef du parti après la démission de celui-ci pour des raisons de santé.
Sa participation au camp du Oui au référendum de 1995 sur la souveraineté du Québec n'avait pour but que de s'assurer que l'offre de partenariat avec le Canada ferait partie du préambule de la question référendaire. Après la défaite du Oui, il a soutenu l'idée d'un moratoire de dix ans sur la tenue d'un référendum sur la question nationale québécoise et a élaboré la plate-forme autonomiste de l'ADQ.
Politicien de droite, il mise sur une plus grande autonomie du Québec au sein de la fédération canadienne (s'affirmer sans se séparer) et des régions du Québec. Plusieurs de ses mesures politiques impliquent une réduction de la taille de l'État, une régionalisation des responsabilités et des budgets et une plus grande liberté pour les entreprises et les citoyens. En 2002, les Éditions Trait d'union publient : Mario Dumont : le pouvoir de l'image : biographie politique[2].
Il a défendu la liberté d'expression au moment où CHOI-FM était menacée de fermeture par le CRTC. Selon certains, cet appui aurait permis l'élection de Sylvain Légaré dans la circonscription de Vanier, dans la région de Québec[3]. Sa popularité et celle de son parti est toujours aussi grande dans cette région ainsi que dans d'autres régions du Québec et ce, malgré la disparition des ondes traditionnelles de l'animateur Jeff Fillion.
Dans le débat sur les accommodements raisonnables, il a pris position en dénonçant ce qu'il appellera des « accommodements déraisonnables ». L'Action démocratique du Québec ne présenta cependant pas de mémoire devant la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables[4], jugeant que sa position est largement connue. Sa plate-forme électorale pour les élections générales québécoises de 2007 comprend l'instauration d'une constitution québécoise dans laquelle seraient enchâssées les « valeurs communes des Québécois ». Dans la foulée de la charte de Hérouxville, Dumont propose de ne pas démultiplier les chartes mais d'adopter cette constitution[5]. Cependant, lors d'une entrevue donnée pour l'émission les Francs-Tireurs et diffusée le , l'ex chef du Parti québécois André Boisclair accuse Mario Dumont d'avoir fabriqué le scandale d'Hérouxville afin de mettre de l'avant leur idée d'une constitution québécoise.
Le , après la défaite de l'ADQ lors de l'élection générale québécoise de 2008[6], il annonce qu'il ne dirigera pas son parti aux prochaines élections générales[7]. Frédéric Boily écrit en 2008 le livre Mario Dumont et l'Action Démocratique du Québec : entre populisme et démocratie.[8]
Le , La Presse consacre une demi-page (page 3 - Arts et Spectacles) sur l'embauche de Mario Dumont par TQS. On peut y lire qu'il « animera Dumont 360, une émission d'affaires publiques présentée à partir de septembre du lundi au vendredi, en fin d'après-midi ou en début de soirée. »
En , Mario Dumont et Éric Duhaime reçoivent un blâme du Conseil de presse du Québec pour des propos inexacts tenus dans le cadre de l'émission quotidienne de Dumont à V, le . Ils avaient alors affirmé faussement que le député Amir Khadir était un partisan de la thèse du complot relativement aux attentats du 11 septembre 2001[9].
En , il quitte V pour LCN à partir de septembre de la même année, à la suite de la démission de Jean-Luc Mongrain qui ne se présentera pas à l'automne en raison du contrat qu'il refuse de signer[10],[11].
En 2024, il devient l'animateur de l'émission du matin pour la station de Qub[12],[13].
Postes politiques
- Président de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (1991-1992)
- Coprésident du Réseau des Libéraux pour le NON sur l'entente de Charlottetown lors du référendum de 1992
- Président fondateur du Forum Option-Jeunesse (1993)
- Membre du Groupe Réflexion-Québec (1993)
- Président fondateur de l'Action démocratique du Québec (1994)
- Chef de l'Action démocratique du Québec (1994-2009)
