André Fortin (homme politique)
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Christine Fréchette
André Fortin, né le à Quyon, est un attaché de presse, directeur des communications et homme politique québécois. Il est député de la circonscription de Pontiac à l'Assemblée nationale du Québec depuis l'élection du sous la bannière du Parti libéral du Québec.
De à , il est ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports dans le gouvernement Couillard.
Il exerce les fonctions de chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale du Québec du au , puis à nouveau à partir du .
Études et carrière
André Fortin obtient un baccalauréat en sciences commerciales en 2003 et une maîtrise en administration des affaires de l'Université d'Ottawa en 2011[1]. Il est attaché de presse du ministre des Transports du Canada, Jean Lapierre de 2004 à 2005, et du chef de l’opposition officielle au Parlement fédéral en 2006. Il est également directeur des communications pour Ralph Goodale et œuvre au cabinet du premier ministre du Canada en 2005 et 2006. Il est aussi le directeur des affaires publiques de l'Association des brasseurs du Canada de 2007 à 2013 et le directeur des relations gouvernementales chez TELUS de 2013 à 2014[2].
Politique
Il est élu député de Pontiac lors des élections générales québécoises de 2014. Le , lors d'un remaniement ministériel, il est nommé ministre des Transports du Québec[3].
À la suite des élections générales québécoises de 2018, il est nommé porte-parole de l'opposition officielle en matière de Santé, Santé publique et Vitalité des régions[4].
André Fortin est réélu pour un troisième mandat lors des élections du [5].
Le , il est nommé par le chef du Parti libéral, Pablo Rodriguez, qui n'est pas député, comme chef parlementaire du parti à l'Assemblée nationale et par le fait même chef de l'opposition officielle, remplaçant Marwah Rizqy, exclue du parti[6]. Il conserve le poste jusqu'au au lendemain de la démission de Rodriguez comme chef du Parti libéral. Marc Tanguay, ayant renoncé à se porter candidat à la chefferie du parti, est alors choisi par le caucus libéral et l'exécutif du parti pour occuper de nouveau le poste de chef de l'opposition officielle et chef intérimaire du parti[7]. Après l'élection sans opposition du nouveau chef du parti, Charles Milliard, ce dernier lui redonne le poste parlementaire au lendemain de son élection, le [8].