On voit facilement que
s'écrit comme une enveloppe convexe :

Le résultat suivant justifie la notation
adoptée pour le cône des matrices complètement positives.
Dans les inclusions ci-dessus, les cônes
et
jouent une espèce de rôle de pivot, car ils sont autoduaux et que l'on a
et
.
- Vérifier l'appartenance aux cônes
et
(c'est-à-dire, étant donnés
et
ou
, décider si
ou si
) est NP-ardu[1],[2], sans que l'on sache si le problème est dans NP.
- Vérifier l'appartenance faible aux cônes
et
(c'est-à-dire, étant donnés
,
,
ou
et
la boule unité fermée de
, décider si
ou si
) est NP-ardu[2], sans que l'on sache si le problème est dans NP.
Le résultat suivant est démontré par Hall et Newman (1963[3]).
On peut resserrer l'encadrement de
en utilisant les deux cônes suivants :
Le «
» en exposant dans
, qui indique la prise du dual, est justifié par la proposition ci-dessous. On peut aussi voir
et
comme des approximations de
et
, respectivement.
On peut montrer que
si
[4]. Mais
, si
, comme le montre la matrice de Horn[5]
On montre en effet que
engendre un rayon extrême de
qui n'est pas dans
.
Le cône
est aussi le premier cône d'une suite croissante de cônes approchant
par l'intérieur[6],[7] :
tandis que les cônes duaux approchent
par l'extérieur :