Monarchie non souveraine
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Une monarchie non souveraine, une monarchie infranationale ou une monarchie constituante est une forme de gouvernement monarchique dans laquelle l'autorité du roi, à la tête d'un territoire ou d'un groupe ethnique, ainsi que l'ensemble du régime, sont subordonnés à une puissance supérieure.
Cette configuration se retrouve historiquement dans les États constitutifs de l’Empire allemand, ou dans les principautés de l’Empire indien durant la période de la domination britannique. Elle peut également se rencontrer dans des exemples contemporains, tels que celui du roi zoulou, dont l’autorité émane de la Constitution sud-africaine, illustrant ainsi l’existence d’une monarchie subordonnée aux normes constitutionnelles supérieures.


Institutions contemporaines
Afrique du Sud

Émirats arabes unis

France

Le territoire fut incorporé à la France en 1888, et placé sous l'autorité d'une autre colonie, la Nouvelle-Calédonie. En 1959, les habitants des îles, par le biais d'un référendum, se prononcèrent en faveur de leur transformation en collectivité d'outre-mer, une décision mise en œuvre en 1961. Cette collectivité est régie sous la forme d'une république parlementaire, dans laquelle les citoyens élisent une Assemblée territoriale dont le président exerce les fonctions de chef du gouvernement. Celui-ci est assisté par un cabinet, le Conseil du territoire, composé de trois rois ainsi que de trois ministres nommés. En dépit de leurs fonctions parlementaires restreintes, les rois conservent une certaine autorité au regard des systèmes juridiques coutumiers en vigueur dans les différents royaumes, qui conservent une compétence relative, notamment dans les domaines du droit civil[1].
Malaisie
Nigeria
Nouvelle-Zélande

Le monarque maori ne porte pas de couronne physique : l’accession au pouvoir, ou « couronnement », s’accomplit par un simple geste symbolique, consistant à tapoter le front du nouvel élu avec une Bible. Cette même Bible, utilisée depuis l’accession au pouvoir de Te Wherowhero, demeure un élément sacré et immuable dans la cérémonie[2].
Le huitième et actuel souverain des Maoris est la reine Nga Wai Hono i te po Paki. Elle fut intronisée le , à la suite du décès, survenu le , de son prédécesseur et père, le roi Tūheitia[3].
Ouganda

Un mouvement sécessionniste se manifesta durant les premières années de l'indépendance de l'Ouganda, et après la publication d'un rapport gouvernemental en 2005, indiquant que la majorité des habitants de la région se montraient favorables à la restauration d'une monarchie sous le nom de Rwenzururu, le royaume fut officiellement reconnu par le cabinet ougandais le [4].
Références
- ↑ « Wallis and Futuna » [archive du ], The World Factbook, CIA, (consulté le )
- ↑ « New Zealand Maori choose new king » [archive du ], BBC News, (consulté le )
- ↑ Florence Kerr, « New Māori monarch named: Queen Ngā Wai hono i te po Paki », Stuff, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Cabinet recognises Obusinga Bwa Rwenzururu » [archive du ], Ugee,
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