Nelly Garnier
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| Nelly Garnier | |
Nelly Garnier en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère de Paris | |
| En fonction depuis le (5 ans, 9 mois et 28 jours) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Réélection | 22 mars 2026 |
| Circonscription | 11e arrondissement (2020-2026) |
| Maire | Anne Hidalgo Emmanuel Grégoire |
| Groupe politique | CP-RCI (2020-2026) PL (depuis 2026) |
| Conseillère métropolitaine du Grand Paris | |
| En fonction depuis le (1 mois et 3 jours) |
|
| Élection | 22 mars 2026 |
| Président | Patrick Ollier |
| Conseillère régionale d'Île-de-France | |
| En fonction depuis le (4 ans, 9 mois et 29 jours) |
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| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Paris |
| Groupe politique | IdFR |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Nelly Garnier |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Grande-Synthe (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | LR |
| Diplômé de | IEP Paris Université Panthéon-Sorbonne |
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Nelly Garnier est une femme politique française née le à Grande-Synthe (Nord).
Membre du parti Les Républicains, elle se fait connaître comme directrice de campagne de Rachida Dati lors des élections municipales de 2020 à Paris avant d'être élue conseillère de Paris puis conseillère régionale d’Île-de-France.
Par ailleurs essayiste, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages consacrés à la vie démocratique et à l’engagement politique à l’ère numérique.
Nelly Garnier est la fille de deux enseignants-chercheurs[1]. Après avoir été diplômée de La Sorbonne et de Sciences-Po, elle est collaboratrice dans plusieurs cabinets ministériels. En 2014, elle entre comme consultante chez Havas[2]. Elle est aussi chercheuse associée à la Fondation pour l'innovation politique[3].
En 2017, elle est choisie par Bernard Accoyer pour diriger les « ateliers de refondation » de LR[4].
Aux Élections municipales de 2020 à Paris, elle est la directrice de campagne de Rachida Dati[5],[6].
Aux Élections régionales de 2021 en Île-de-France, Nelly Garnier est deuxième de la section électorale de Paris sur la liste de Valérie Pécresse[7],[8]. Elle est élue conseillère régionale, et y devient en 2024 conseillère déléguée spéciale à la recherche et l’enseignement supérieur[9].
Sa candidature comme tête de liste LR aux Élections européennes de 2024 en France est évoquée au sein du parti, avant que François-Xavier Bellamy ne soit finalement nommé[10]. Elle essaie ensuite d'être nommée en seconde position de la liste[11].
En , Nelly Garnier est attaquée en justice par Anne Hidalgo après qu'elle l'ait accusée d'avoir une responsabilité indirecte dans la mort d'Elias, un jeune homme poignardé lors du vol de son portable[12],[13].
En , après que Rachida Dati a formellement été investie comme candidate des Républicains aux élections municipales de 2026 à Paris, mettant fin à sa dissidence contre Michel Barnier en vue d'une élection législative partielle dans la deuxième circonscription, Nelly Garnier intègre la direction collégiale de la campagne des municipales et est charge de la communication[14]. En , elle est désignée comme tête de liste pour Rachida Dati dans le 11e arrondissement[15]. Lors du premier tour, sa liste obtient 15,21 % des voix, en deuxième position derrière la liste de gauche menée par l'écologiste David Belliard (48,93 %)[16]. Tandis que Rachida Dati fusionne sa liste pour la mairie centrale entre les deux tours avec celle de Pierre-Yves Bournazel, le candidat Horizons et Renaissance, le 11e arrondissement fait partie de ceux dans lesquels une fusion similaire ne s'opère pas, et la candidate centriste Delphine Goater se maintient en vue du second tour[17]. La liste de Nelly Garnier remporte 22,67 % des suffrages au second tour, tandis que la liste conduite par David Belliard remporte le scrutin avec 55,32 % des voix[18].
Positionnement politique
Nelly Garnier se revendique féministe[19], même si cette thématique n'est pas un sujet central dans son parti. Elle déplore cela, estimant que la droite et le féminisme ne sont pas voués à être contradictoires[1],[20],[21]. Elle affirme que le monde politique ne s'est pas assez adapté à #MeToo[22],[23].
Elle considère que les réseaux sociaux, même s'ils doivent être régulés, sont un outil essentiel et stimulant pour le débat démocratique[24],[25].
Ouvrages
- Malaise dans la ville, Balland, 2020,
- La démocratie du like, Paris, Bouquins, 2022, 201 p., (ISBN 978-2382920343).