Neuville-sous-Montreuil
commune française du département du Pas-de-Calais
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Neuville-sous-Montreuil est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Neuvillois. La commune est membre de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois.
| Neuville-sous-Montreuil | |||||
La chartreuse Notre-Dame-des-Prés, monument historique. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Montreuil | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois | ||||
| Maire Mandat |
Olivier Deken 2023-2026 |
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| Code postal | 62170 | ||||
| Code commune | 62610 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Neuvillois | ||||
| Population municipale |
618 hab. (2023 |
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| Densité | 70 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 28′ 32″ nord, 1° 46′ 36″ est | ||||
| Altitude | Min. 2 m Max. 100 m |
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| Superficie | 8,82 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Montreuil-sur-Mer (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Étaples - Le Touquet-Paris-Plage (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Berck | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
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La commune de Neuville-sous-Montreuil (nom officiel depuis 1801), drainée par le fleuve côtier la Canche et la rivière la Course, est située dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais. Elle est limitrophe, au sud, de la commune de Montreuil-sur-Mer et son riche patrimoine historique et à 14 km, à vol d'oiseau, des plages de la Côte d'Opale. C’est une commune de type bourg rural selon l'Insee, appartenant à l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage. La population de Neuville-sous-Montreuil est de 618 habitants au recensement de 2023, elle a connu un pic de population en 1975 avec 1 290 habitants.
Sur le territoire de la commune se trouve la chartreuse Notre-Dame-des-Prés, un édifice monastique fondé en 1325 pour l'ordre des Chartreux. Elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques. C'est le plus grand monastère chartreux préservé en France.
Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais, Neuville-sous-Montreuil est une commune de la vallée de la Canche limitrophe, au sud-ouest, de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement) au riche patrimoine historique et située, à vol d'oiseau, à 14 km des plages de la Côte d'Opale[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes. Les communes limitrophes sont Aix-en-Issart, Attin, Estrée, Estréelles, La Madelaine-sous-Montreuil, Marant, Marles-sur-Canche et Montreuil-sur-Mer.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 8,82 km2 ; son altitude varie de 2 à 100 m[2].
Hydrographie
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par deux cours d'eau principaux : la Canche, fleuve côtier d'une longueur de 100,22 km, qui prend sa source dans la commune de Gouy-en-Ternois et se jette dans la Manche entre Étaples et Le Touquet-Paris-Plage, son embouchure est typique des estuaires picards[4] ; et la Course, rivière d'une longueur de 24,72 km, affluent droit du fleuve côtier la Canche qui prend sa source dans la commune de Doudeauville et se jette dans la Canche au niveau de la commune d'Attin[5].
- la Nocq, d'une longueur de 4,93 km[6]
- le marais de la Chartreuse, d'une longueur de 2,84 km[7]
- le Vitrouval, d'une longueur de 2,59 km[8]
- la pâture à joncs, d'une longueur de 2,17 km[9]
- la Paix Faite, d'une longueur de 1,25 km[10]
- le Moulin, d'une longueur de 1,06 km[11]
- l'Estrée, d'une longueur de 1,01 km[12].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[16]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 773 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 14 km à vol d'oiseau[19], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[22]. Ces paysages, qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy…[23].
L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples et Montreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[23].
Milieux naturels et biodiversité
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 4] :
- le marais de la Nocq[24] ;
- la vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon. Le périmètre de la ZNIEFF présente un réseau hydrographique complexe associant plusieurs cours d’eau (Course, Bimoise, Baillons, rivière des Fontaines…) et de nombreuses sources, ainsi que des plans d’eau d’origine artificielle (ballastières, cressonnières, piscicultures, mares de chasse)[25] ;
- les marais et bois tourbeux de La Calotterie, Attin et La Madelaine-sous-Montreuil qui, avec plus de 300 ha, constituent la plus vaste ZNIEFF du complexe écologique de la basse vallée de la Canche. Ils s’étendent de part et d’autre du fleuve qui les traverse dans un axe Sud-Est/Nord-Ouest[26].
Et deux ZNIEFF de type 2[Note 5] :
- la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin, d’une superficie de 12 059 ha et d'une altitude variant de 4 à 133 mètres[27].
- la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[28].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 sur la commune
- Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Espèces faunistiques et floristiques
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[29].
Urbanisme
Typologie
Au , Neuville-sous-Montreuil est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[31],[32]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[32]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[33],[34].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,3 %), prairies (16,1 %), zones humides intérieures (12,2 %), forêts (3,8 %), zones urbanisées (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %)[35]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
La commune est desservie par la ligne 2 du réseau de transport de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM).
Risques naturels et technologiques
Risque inondation
À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[36].
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Nova villa en 1042 ; Noville en 1204 ; Noeville en 1239 ; Novavilla prope Monsterolum en 1245 ; Nueville en 1260 ; Neuville-en-le-Cauchie en 1278 ; Noeville-en-le-Kaulchie au XIIIe siècle ; Nuevile en 1308 ; Noefville en 1366 ; Nefville empress Monstreuel au XIVe siècle) ; Neuville-lez-Monstroeul en 1436 ; Noeufville-lez-Monstroeul en 1477 ; Noeufville en 1583 ; Neuville-sur-Montreuil en 1789[37] ; Neuville en 1793 ; Neuville et Neuville-sous-Montreuil depuis 1801[2].
Neuville est appelée Novam Villam, dans un diplôme de Louis le Débonnaire en 830. Dans un document du roi Henri Ier est désignée sous le nom de Transitum Novæ Villæ[38].
Neuville-sous-Montreuil est appelée Neuville en la Cauchie dans une charte du comte de Boulogne datée de 1278[39].
Le nom vient du bas latin nova « neuve, nouvelle » et villa « domaine, ferme » : le « nouveau domaine ».
La forme picarde est Neuville-dsous-Montreu.
Histoire
La voie romaine Amiens-Boulogne ou via Agrippa de l'Océan passait par le Vert-Bois, lieu situé sur la commune de Neuville[39].
Première Guerre mondiale
Lors de la Première Guerre mondiale, environ 5 000 civils belges fuyant leur pays à cause des combats, se réfugient à la chartreuse de Neuville où ils séjournent de à . À cette époque, le typhus et la grippe espagnole sévissent, la chartreuse devient un hôpital civil belge avec près de 700 lits, et 599 personnes (587 civils et 12 soldats) y meurent. Elles sont inhumées dans une pâture privée. Même si, au début, les tombes étaient matérialisées et l'entrée du lieu marquée d'une croix, les traces de la nécropole disparaissent et ce lieu de mémoire tombe dans l'oubli dans les années 1950 et 1960. Ce n'est que début 2013, que l'histoire se réveille, et, en 2014, Annick Lefranc, ancienne guide à la chartreuse ; Daniel Bourdelle, maire de Neuville et Roger Benauwt, guide originaire de Roesbrugge en Belgique, déposent des fleurs devant la nécropole à l’abandon et commencent leurs recherches. En 2015, un panneau, indiquant la direction de la nécropole, est posé à l’entrée de la rue de Vide-Champ. En 2019, une plaque commémorative est posée reprenant les 599 noms et le , se déroule l'inauguration du lieu, transformé en jardin du souvenir, et une nouvelle plaque est posée en présence de Francois de Kerchove d’Exærde, ambassadeur de Belgique en France[40],[41],[42].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais[43].
Commune et intercommunalités
La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil-sur-Mer. Cette communauté d'agglomération regroupe 46 communes et compte 65 084 habitants en 2022[43].
Circonscriptions administratives
La commune faisait partie du canton de Neuville(1793), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements, puis du canton de Montreuil (1801)[2].
Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[43].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais[44].
Élections municipales et communautaires
Liste des maires

Équipements et services publics
Santé
En , la commune dispose de la maison de santé de la Chartreuse dans laquelle on trouve des médecins généralistes, des infirmières, un kinésithérapeute, un psychologue, un orthophoniste, un ostéopathe et une praticienne en énergétique traditionnelle chinoise[52].
Population et société
Démographie
Les habitants de la commune sont appelés les Neuvillois[53].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[55].
En 2023, la commune comptait 618 habitants[Note 9], en évolution de −4,92 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 308 hommes pour 338 femmes, soit un taux de 52,32 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
Chaque année, en août, se déroule à la chartreuse Notre-Dame-des-Prés le « FESTIVAL BLUESIN’ (A)OUT ». La quinzième édition de 2023 a comme parrain l'harmoniciste Jean-Jacques Milteau[59].
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Monument historique

- La chartreuse Notre-Dame-des-Prés, édifice monastique fondé en 1325 pour l'ordre des Chartreux et fermé en 1901 du fait de la loi Waldeck-Rousseau. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [60]. C'est le plus grand monastère chartreux préservé en France.
Autres monuments
- La Grange Blanche, datant de 1778, atelier de l'artiste peintre John Hutton.
- Le monument aux morts, inauguré en , dont le coût s'est élevé à 12 548 FRF (16 050,9 EUR2023)[61].
Personnalités liées à la commune
- Blaise Duval de Hautmarest (1739-1803), lieutenant de Roi de la citadelle de Montreuil-sur-Mer puis général de division de la République, mort dans la commune.
- Raymond Lens (1807-1887), né à Neuville-sous-Montreuil, est le géomètre-topographe du plan de la ville de Boulogne-sur-Mer et du premier lotissement de Paris-Plage. Il est également le directeur des travaux de la construction des deux phares du Touquet.
- Eugène Pinte (1902-1951), officier de l'armée française engagé dans la résistance dans le Maquis du Limousin.
- Noël Seysen (1910-1944), né à Rosendaël, agent technique principal à la SNCF à Ermont dans le Val-d'Oise et résistant. Il est mobilisé en 1940 et est décoré de la croix de guerre. En 1944, il est lieutenant des Francs-tireurs et partisans (FTP) et c'est en combattant, au côté d’une unité de l’armée canadienne, qu'il est tué par les Allemands le à Neuville-sous-Montreuil. Une stèle est érigée à l’endroit où il est tombé et une rue d’Ermont porte son nom[62],[63],[64].
Héraldique
| Blason | De sinople à la chartreuse d'or ; au chef d'or chargé de trois fleurs de lis de sinople[65]. |
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|---|---|---|
| Détails | ||
| Alias | Armes des comtes de Boulogne, fondateurs de la chartreuse en 1323 sous Robert VII d'Auvergne, et utilisées au cours du XXe siècle puis abandonnées au profit du nouveau blason dans les années 1990. |
Pour approfondir
Bibliographie
Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais[66] :
- B. Blanc, L'église Saint-Vaast de Neuville-sous-Montreuil. Histoire, architecture, mobilier. Dossier d'étude, Montreuil, 2004.
- F.-A. Lefebvre, Notice sur Neuville, Neuville-sous-Montreuil, typ. de la Chartreuse de Notre-Dame-des-Prés, 1881.
Articles connexes
Liens externes
- Le site du syndicat d'initiative de la vallée de la Course
- Dossier de la commune sur le site de l'Insee[Note 10], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 11]
- « Neuville-sous-Montreuil » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :


