Rallye de Suède 1970
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Le Rallye de Suède 1970 (21e Sweden Kak Rallyt), disputé du 11 au [1], est la deuxième manche du Championnat international des marques 1970 (IRC), inauguré cette même année. Également manche du championnat de Suède, le 21e Sweden Kak Rallyt compte aussi pour le championnat de France des rallyes 1970[Note 1], un coefficient 8 lui étant attribué[2].
| Rallye de Suède 1970 | ||||||||
| 2e manche du Championnat international des rallyes pour marques 1970 | ||||||||
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| Généralités | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Édition | 21e édition du Sweden Kak Rallyt | |||||||
| Pays hôte | Suède | |||||||
| Lieu | Värmland | |||||||
| Date | du 11 au 15 février 1970 | |||||||
| Spéciales | 35 (sur 40 prévues) (1282 km) | |||||||
| Surface | neige/glace | |||||||
| Équipes | 130 au départ, 47 à l'arrivée | |||||||
| Podiums | ||||||||
| Classement pilotes | ||||||||
| 1. |
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| 2. |
3. | |||||||
| Classement équipes | ||||||||
| 1. |
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| 2. |
3. | |||||||
| Rallye de Suède | ||||||||
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Contexte avant la course
Le championnat international des rallyes pour marques
Alors que le championnat d'Europe des rallyes pour conducteurs fut créé en 1953, ce n'est que quinze ans plus tard, en 1968, qu'apparut le championnat d'Europe des rallyes pour marques (ERC), Ford devenant cette année-là le premier constructeur titré dans la discipline, titre conservé la saison suivante au terme d'une saison confuse et un championnat joué sur seulement cinq manches sélectives, plusieurs épreuves initialement inscrites n'ayant pas respecté la réglementation en vigueur. Pour 1970, le championnat devient intercontinental, étant rebaptisé championnat international des rallyes pour marques (IRCM) en intégrant une épreuve africaine, le Safari. Les sept autres manches inscrite au calendrier, dont deux hivernales (Monte-Carlo et Suède), sont européennes. Les épreuves sont réservées aux catégories suivantes, suivant la dernière évolution de l'annexe J, définie le par la Commission sportive internationale (CSI) et en vigueur depuis le [3] :
- Groupe 1 : voitures de tourisme de série - production minimale de 5000 exemplaires
- Groupe 2 : voitures de tourisme spéciales - production minimale de 1000 exemplaires
- Groupe 3 : voitures de grand tourisme de série - production minimale de 1000 exemplaires
- Groupe 4 : voitures de grand tourisme spéciales - production minimale de 500 exemplaires
Ayant manqué de peu le titre 1969 des constructeurs de rallyes au profit de Ford[1], Porsche fonde de grands espoirs sur la saison 1970 et sera présent en force dans la plupart des épreuves du calendrier, tout comme Alpine et la Lancia, ses principaux adversaires. Après sa domination sans partage lors de la manche inaugurale, le Rallye Monte-Carlo, la marque de Stuttgart est en tête du classement provisoire avec déjà cinq points d'avance sur Alpine.
L'épreuve
Organisé pour la première fois en , le Rallye du soleil de minuit acquit rapidement, grâce notamment à son excellente organisation, une réputation internationale. Manche du championnat européen de grand tourisme depuis sa création en 1953[4], l'épreuve suédoise parcourait alors les forêts scandinaves jusqu'au cercle polaire arctique. Cependant, l'accroissement du tourisme estival dans cette région au cours des années 1960 incita ses organisateurs à avancer sa date. En 1965, la manifestation, rebaptisée Rallye de Suède, fut courue en mars, puis en février les années suivantes ; le parcours fut recentré dans le Värmland, empruntant principalement des chemins forestiers enneigés, certaines épreuves chronométrées étant disputées sur des rivières ou des lacs gelés[5]. Aucun équipage étranger n'a jusqu'alors réussi à battre les Suédois sur leur terrain. Les deux dernières éditions ont été remportées par Björn Waldegård et Lars Helmér, sur Porsche 911.
Le parcours
- départ : de Karlstad
- arrivée : à Karlstad
- distance : 2 800 km dont 1 282 km sur 35 épreuves spéciales (40 épreuves initialement prévues pour un total de 1 350 km)
- surface : neige et glace
- Parcours divisé en deux étapes[6]
Première étape
- Karlstad - Karlstad, 1 400 km, du 11 au
- 17 épreuves spéciales (20 épreuves initialement prévues, ES 2, 8 et 9 annulées)
Deuxième étape
- Karlstad - Karlstad, 1 400 km, du 13 au
- 18 épreuves spéciales (20 épreuves initialement prévues, ES 22 et 28 annulées)
Les forces en présence

- Ford
L'équipe Ford of Britain, dirigée par Stuart Turner, a engagé deux Escort Twin Cam groupe 2 pour Timo Mäkinen/Jim Porter et Hannu Mikkola/Gunnar Palm. En parallèle, Ford-Suède a préparé deux modèles de ce type pour Ove Andersson/Elizabeth Nyström et Bert Gustavsson/Lars Mattsson. Ces berlines à transmission classique pèsent un peu moins de 800 kg et sont animées par un moteur quatre cylindres de 1594 cm3 dérivé de celui des Cortina Lotus. Il développe 160 chevaux sur les versions préparées à Boreham, contre 150 pour les voitures suédoises[2]. La transmission est assurée par une boîte de vitesses à cinq rapports[7].
- Porsche
L'importateur suédois de la marque allemande a préparé les deux 911 S groupe 4 engagées officiellement par le constructeur, confiées à Björn Waldegård/Lars Helmér et à Åke Andersson/Bo Thorszelius, ainsi qu'une troisième 911 S prêtée au champion de Formule 3 Ronnie Peterson, navigué par Sven-Olof Svedberg. Ces coupés pèsent 960 kg à vide. Leur moteur à six cylindres à plat, refroidi par air, est monté en porte-à-faux arrière. Waldegård et Andersson bénéficient des versions 2247 cm3, d'une puissance de 190 chevaux, alors que Peterson dispose d'une version plus ancienne, à moteur deux litres de 165 chevaux. Engagé à titre privé, l'équipage Jerry Larsson/Lars Lundblad prendra également le départ sur une 911 S «deux litres»[2].
- Alpine
Pour sa première participation officielle en Suède, le petit constructeur dieppois aligne trois A110 1600 S groupe 4. Jean Vinatier/Marcel Callewaert et Jean-Pierre Nicolas/Claude Roure sont épaulés pour la circonstance par l'équipage finlandais Jorma Lusenius/Seppo Halme. Pesant moins de 700 kg, les berlinettes A110 sont dotées d'un moteur arrière dérivé de celui des Renault 16 TS, associé à une boîte cinq vitesses. D'une cylindrée de 1596 cm3, il développe 155 chevaux, une quinzaine de moins que pour le Rallye Monte-Carlo, affichant une plus grande souplesse[8].

- Lancia
La Scuderia Lancia a préparé trois Fulvia HF groupe 4 pour Harry Källström/Gunnar Häggbom, Simo Lampinen/John Davenport et Sandro Munari/Arnaldo Bernacchini. Pesant 850 kg, ces coupés ont un moteur V4 de 1583 cm3 entraînant les roues avant. Alimenté par deux carburateurs Solex Dell'Orto à double-corps, il développe 138 chevaux[7].
- Opel
Avec plus de trente voitures au départ, les trois quarts engagées par des équipages privés, la marque allemande est largement représentée sur cette épreuve. Le département course de GM Suède aligne six Kadett Rallye «usine» (deux en groupe 2 et quatre en groupe 1). Ces coupés à transmission classique et moteur 1,9 litre pèsent moins de 900 kg. Les versions groupe 2, confiées à Ove Eriksson/Hans Johansson et Lars-Ingvar Ytterbring/Ragnvald Håkansson, ont une puissance de 160 chevaux. Les quatre autres, d'une puissance de 106 chevaux à 5800 tr/min[9], sont aux mains de Lillebror Nasenius/Björn Cederberg, Anders Kulläng/Donald Karlsson, Sylvia Österberg/Ingemar Österberg et Gunnar Blomqvist/Ingelöv Blomqvist. Bénéficiant d'une assistance officielle, Jan Henriksson/Lars-Erik Calström disposent d'une Kadett Rallye groupe 2 de 155 chevaux[2].
- Saab

Le constructeur suédois a préparé cinq 96 groupe 2 pour Håkan Lindberg/Arne Hertz, Tom Trana/Sölve Andreasson, Carl Orrenius/Lars Persson, Per Eklund/Birger Pettersson et Stig Blomqvist/Bo Reinicke. Ces coachs pèsent 890 kg. Leur moteur Ford V4, entraînant les roues avant, a une cylindrée de 1531 cm3. Les voitures de Lindberg, Trana et Orrenius sont équipées d'un système d'injection indirecte, les deux autres de deux carburateurs Weber à double corps. Si leur puissance est sensiblement égale, de l'ordre de 135 chevaux, les modèles à injection offrent une plus grande souplesse d'utilisation. Une quinzaine de Saab privées prendront également le départ, dont les 96 de Lars Jansson/Alf Qvist et de Olle Dahl/Lars-Erik Haag, des versions groupe 2 à carburateurs[2].
- BMW
Bien que non officiellement impliquée, la marque bavaroise est présente en force avec plus de vingt équipages privés s'alignant sur des berlines 2 portes 1600 ou 2002. Les plus en vue sont les 2002 Ti groupe 1 (transmission classique, moteur 4 cylindres deux litres, deux carburateurs double corps, 120 chevaux[10]) de Anders Gullberg/Leif Wåhlin et de Ove Olsson/Olof Thörnkvist, principales concurrentes des Opel Kadett en Tourisme de série. Principal rival de Ronnie Peterson en Formule 3, Reine Wisell, navigué par Gunnar Trygg, dispose d'un modèle identique[2].
- Triumph
La firme britannique est représentée par une écurie privée qui a préparé trois 2.5 PI groupe 2 pour Karl-Johan Nyström/Åke Haraldsson, Stig Johansson/Lennart Nyqvist et Stig Kedemark/Gunnar Ståhlgren. Ces grosses berlines à transmission classique pèsent 1100 kg et sont animées par un moteur 6 cylindres de 2498 cm3 d'une puissance de 150 chevaux[7].
Déroulement de la course
Première étape

Les 130 équipages s'élancent le mercredi matin pour une boucle de 1400 kilomètres à travers le Värmland. Vainqueur des deux éditions précédentes, Björn Waldegård place d'emblée sa Porsche au commandement de la course, devançant d'une seconde, au terme de la première épreuve chronométrée, l'Opel d'Ove Eriksson qui a réussi à surclasser la Lancia d'Harry Källström et la Ford Escort de Timo Mäkinen. Waldegård va régulièrement augmenter son avance, qui s'élève à cinquante secondes à l'issue la cinquième épreuve spéciale. Son coéquipier Åke Andersson vient alors d'abandonner, ayant endommagé sa boîte de vitesses en heurtant un rocher avec une roue arrière. Simo Lampinen, qui occupait la cinquième place au volant de sa Lancia, a également renoncé à la suite d'une sortie de route. Une quarantaine de secondes derrière Eriksson, Håkan Lindberg vient de déborder Källström, hissant sa Saab en troisième position. Dans le long secteur suivant, Eriksson perd près de deux minutes sur Waldegård et rétrograde à la quatrième place derrière Lindberg et Källström. Il est désormais talonné par Mäkinen, mais va se rapidement prendre du champ sur la meilleure des Ford. Ne pouvant menacer la Porsche de tête, Lindberg défend solidement sa place de dauphin et, aux deux tiers de l'étape, il a relégué son premier poursuivant à plus d'une minute. Mäkinen, qui détenait toujours la cinquième place, abandonne alors pour un problème de direction. Son coéquipier Hannu Mikkola renonce aussitôt après, son moteur perdant beaucoup d'huile. Sandro Munari (Lancia) a également abandonné, étant sorti de la route à cause d'une erreur de navigation. Attaquant toujours, Lindberg va sortir de la route, sans gravité, dans le seizième secteur chronométré, puis se met sur le toit dans le suivant. Seule la carrosserie de la Saab est endommagée, mais il a perdu plus de cinq minutes et retombe en quatrième position, derrière Källström et Eriksson. Ove Andersson vient d'abandonner pour la même raison que son coéquipier Mäkinen un peu plus tôt. Dominant totalement l'épreuve, Waldegård finit l'étape avec près de sept minutes d'avance sur Källström, qui précède Eriksson (leader du groupe 2) d'une quarantaine de secondes. Quatrième, Lindberg est cinq minutes plus loin, devançant de près de six minutes son coéquipier Stig Blomqvist. Sixième sur son Opel, Lillebror Nasenius est largement en tête du groupe 1. Il précède de seulement cinq secondes Jean-Pierre Nicolas, premier des pilotes non nordiques et seul rescapé de l'équipe Alpine après les abandons de Jorma Lusenius (embrayage défectueux) et de Jean Vinatier (sorti de la route).

| Pos. | Pilote | Copilote | Voiture | Groupe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Porsche 911 S | 4 | 6 h 07 min 52 s | |||
| 2 | Lancia Fulvia coupé HF | 4 | 6 h 14 min 41 s | + 6 min 49 s | ||
| 3 | Opel Kadett Rallye | 2 | 6 h 15 min 20 s | + 7 min 28 s | ||
| 4 | Saab 96 V4 | 2 | 6 h 20 min 33 s | + 12 min 41 s | ||
| 5 | Saab 96 V4 | 2 | 6 h 25 min 25 s | + 18 min 33 s | ||
| 6 | Opel Kadett Rallye | 1 | 6 h 29 min 20 s | + 21 min 28 s | ||
| 7 | Alpine A110 1600 S | 4 | 6 h 29 min 25 s | + 21 min 33 s | ||
| 8 | Opel Kadett Rallye | 1 | ||||
| 9 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ||||
| 10 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ||||
| 11 | Opel Kadett Rallye | 1 | ||||
| 12 | BMW 2002 Ti | 1 | ||||
| 13 | Porsche 911 S | 4 | 6 h 40 min 03 s | + 32 min 11 s | ||
| 14 | BMW 2002 Ti | 1 |
Deuxième étape
Après une nuit de repos, les concurrents encore en course repartent de Karlstad le vendredi matin pour un parcours identique à celui de la première étape[11]. Hors de portée de ses adversaires directs, Waldegård contrôle facilement la course. Derrière lui, Källström et Eriksson bataillent ferme pour la deuxième place, tandis que Lindberg attaque très fort pour essayer de réduire son retard. Après les trois premières épreuves spéciales, Eriksson est parvenu à reprendre la deuxième place, alors que Nicolas, qui évoluait en sixième position, vient d'abandonner, moteur hors d'usage. Källström ne tarde pas à récupérer la place de dauphin et va dès lors distancer peu à peu Eriksson, celui-ci conservant quelques minutes d'avance sur Lindberg, lui-même assez loin devant son coéquipier Blomqvist. Après les épreuves nocturnes, les positions semblent désormais acquises mais un problème de transmission ralentit soudain la Lancia, permettant à Eriksson de reprendre la deuxième place. L'arbre étant irréparable, Källström doit bientôt renoncer. Waldegård, qui s'est contenté de gérer son avance, devance alors Eriksson d'un peu plus de sept minutes. Viennent ensuite les Saab de Lindberg et Blomqvist. Alors qu'il semblait assuré de remporter la deuxième place, Eriksson abandonne en vue de l'arrivée, transmission hors d'usage. Lindberg renonce dans le même secteur, une soupape ayant heurté un piston. C'est finalement Blomqvist qui hérite de la place de dauphin, terminant à vingt-trois minutes de Waldegård qui a dominé la course de boout en bout pour remporter sa troisième victoire consécutive en Suède. Ayant bénéficié des nombreux abandons, Nasenius finit à la troisième place et s'impose en groupe 1 devant son coéquipier Gunnar Blomqvist, les deux hommes devançant la Porsche de Larsson, cinquième. Seulement 47 voitures ont rallié l'arrivée.
Classements intermédiaires
Classements intermédiaires des pilotes après chaque épreuve spéciale[2].
Première étape (ES1 à ES20)
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Deuxième étape (ES21 à ES40)
|
Classement général

| Pos | No | Pilote | Copilote | Voiture | Temps | Écart | Groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | Porsche 911 S | 12 h 20 min 50 s | 4 | |||
| 2 | 21 | Saab 96 V4 | 12 h 44 min 06 s | + 23 min 16 s | 2 | ||
| 3 | 44 | Opel Kadett Rallye | 12 h 59 min 33 s | + 38 min 43 s | 1 | ||
| 4 | 50 | Opel Kadett Rallye | 13 h 06 min 24 s | + 45 min 34 s | 1 | ||
| 5 | 7 | Porsche 911 S | 13 h 11 min 57 s | + 51 min 07 s | 4 | ||
| 6 | 49 | BMW 2002 Ti | 13 h 17 min 20 s | + 56 min 30 s | 1 | ||
| 7 | 40 | Opel Kadett Rallye | 13 h 18 min 53 s | + 58 min 03 s | 1 | ||
| 8 | 75 | Ford Escort Twin Cam | 13 h 19 min 38 s | + 58 min 48 s | 2 | ||
| 9 | 28 | Volvo 142 S | 13 h 31 min 10 s | + 1 h 10 min 20 s | 2 | ||
| 10 | 54 | BMW 2002 Ti | 13 h 33 min 11 s | + 1 h 12 min 21 s | 1 |
Équipages de tête
- ES1 à ES40 :
Björn Waldegård -
Lars Helmér (Porsche 911 S)
Vainqueurs d'épreuves spéciales
Björn Waldegård -
Lars Helmér (Porsche 911 S) : 19 spéciales (ES 1, 3, 5 à 7, 11, 12, 14, 16 à 20, 27, 31, 36 à 39)
Håkan Lindberg -
Arne Hertz ( Saab 96 V4) : 8 spéciales (ES 10, 15, 24, 30, 32 à 35)
Ove Eriksson -
Hans Johansson (Opel Kadett Rallye) : 4 spéciales (ES 4, 13, 21, 23)
Harry Källström -
Gunnar Häggbom (Lancia Fulvia coupé HF) : 3 spéciales (ES 19, 26, 29)
Stig Blomqvist -
Bo Reinicke ( Saab 96 V4) : 1 spéciale (ES 25)
Jerry Larsson -
Lars Lundblad (Porsche 911 S) : 1 spéciale (ES 40)
Résultats des principaux engagés
| No | Pilote | Copilote | Voiture | Groupe | Classement général | Class. groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Porsche 911 L | 4 | ab. dans la 17e spéciale (boîte de vitesses) | - | ||
| 2 | Porsche 911 S | 4 | 1er | 1er | ||
| 3 | Lancia Fulvia coupé HF | 4 | ab. dans la 14e spéciale (sortie de route) | - | ||
| 4 | Alpine A110 1600 S | 4 | ab. dans la 16e spéciale (embrayage) | - | ||
| 5 | Lancia Fulvia coupé HF | 4 | ab. dans la 34e spéciale (transmission) | - | ||
| 6 | Alpine A110 1600 S | 4 | ab. dans la 13e spéciale (sortie de route) | - | ||
| 7 | Porsche 911 S | 4 | 5e à 51 min 07 s | 2e | ||
| 8 | Alpine A110 1600 S | 4 | ab. dans la 24e spéciale (moteur) | - | ||
| 9 | Porsche 911 S | 4 | ab. dans la 5e spéciale (boîte de vitesses) | - | ||
| 10 | Lancia Fulvia coupé HF | 4 | ab. dans la 5e spéciale (sortie de route) | - | ||
| 11 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ab. après la 25e spéciale (moteur) | - | ||
| 12 | Opel Kadett Rallye | 2 | ab. dans la 17e spéciale (accident) | - | ||
| 13 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ab. dans la 13e spéciale (direction) | - | ||
| 14 | Saab 96 V4 | 2 | ab. dans la 25e spéciale (sortie de route) | - | ||
| 15 | Opel Kadett Rallye | 2 | ab. dans la 12e spéciale (sortie de route) | - | ||
| 16 | Saab 96 V4 | 2 | ab. dans la 1re étape (moteur) | - | ||
| 17 | Opel Kadett Rallye | 2 | ab. dans la 36e spéciale (transmission) | - | ||
| 18 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ab. dans la 17e spéciale (direction) | - | ||
| 19 | Saab 96 V4 | 2 | ab. dans la 36e spéciale (soupape) | - | ||
| 20 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ab. dans la 14e spéciale (fuite d'huile) | - | ||
| 21 | Saab 96 V4 | 2 | 2e à 23 min 16 s | 1er | ||
| 22 | Saab 96 V4 | 2 | ab. dans la 1re étape (soupape) | - | ||
| 23 | Saab 96 V4 | 2 | ab. dans la 1re étape (soupape) | - | ||
| 28 | Volvo 142 S | 2 | 9e à 1 h 10 min 20 s | 3e | ||
| 32 | Saab 96 V4 | 2 | ab. dans la 2e étape | - | ||
| 34 | Ford Escort Twin Cam | 2 | ab. dans la 1re étape (hors délais) | - | ||
| 40 | Opel Kadett Rallye | 1 | 7e à 58 min 03 s | 3e | ||
| 42 | BMW 2002 Ti | 1 | ab. dans la 1re étape (sortie de route) | - | ||
| 44 | Opel Kadett Rallye | 1 | 3e à 38 min 43 s | 1er | ||
| 46 | Opel Kadett Rallye | 1 | ab. après la 20e spéciale (joint de culasse) | - | ||
| 49 | BMW 2002 Ti | 1 | 6e à 56 min 30 s | 3e | ||
| 50 | Opel Kadett Rallye | 1 | 4e à 45 min 34 s | 2e | ||
| 53 | BMW 2002 Ti | 1 | ab. dans la 1re étape | - | ||
| 54 | BMW 2002 Ti | 1 | 10e à 1 h 12 min 21 s | 5e | ||
| 65 | Triumph 2.5 PI | 2 | 18e à 1 h 50 min 56 s | 6e | ||
| 66 | Triumph 2.5 PI | 2 | 26e à 3 h 49 min 44 s | 10e | ||
| 67 | Triumph 2.5 PI | 2 | 14e à 1 h 50 min 56 s | 5e | ||
| 75 | Ford Escort Twin Cam | 2 | 8e à 58 min 48 s | 2e | ||
| 95 | Volvo 122 | 2 | 11e à 1 h 22 min 08 s | 4e | ||
| 130 | Opel Kadett Rallye | 1 | 13e à 1 h 46 min 38 s | 7e | ||
| 131 | Opel Kadett Rallye | 1 | 12e à 1 h 33 min 01 s | 6e |
Classement du championnat à l'issue de la course
- Attribution des points : 9, 6, 4, 3, 2, 1 respectivement aux six premières marques de chaque épreuve (sans cumul, seule la voiture la mieux classée de chaque constructeur marque des points).
- Sur huit épreuves qualificatives planifiées pour le championnat international des marques 1970, sept seront effectivement courues : prévue la première semaine de septembre, la Coupe des Alpes sera annulée, les pouvoirs publics français ayant interdit l'usage des voies publiques pour toute compétition durant cette période[12].