Relations entre la Bolivie et la France
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Relations entre la Bolivie et la France | |
| Ambassades | |
|---|---|
| Ambassade de France en Bolivie | |
| Ambassadeur | Hélène Roos |
| Adresse | Avenida Hernando Siles #5390 - Obrajes La Paz |
| Site web | https://bo.ambafrance.org/ |
| Ambassade de Bolivie en France | |
| Adresse | 12, avenue du Président-Kennedy Paris 75016 |
| Site web | https://www.emboliviafrancia.fr/index.php/fr/ |
| modifier |
|
Les relations entre la Bolivie et la France désignent les relations diplomatiques bilatérales s'exerçant entre, d'une part, la république de Bolivie, État d'Amérique du Sud, et de l'autre, la République française, État principalement européen. Elles sont structurées par deux ambassades, l'ambassade de Bolivie en France et l'ambassade de France en Bolivie.
La France et la Bolivie entretiennent des relations depuis 1831. Deux présidents français se sont rendus en Bolivie, Charles de Gaulle lors de son voyage en Amérique du Sud en 1964 et Jacques Chirac en 1997[1]. Les relations entre la France et la Bolivie sont marqués par la relation de Simón Bolívar avec la France (il donna également son nom à la Bolivie), pays ou naquis sa conscience politique, il possède une statue équestre de Simón Bolívar à Paris, mais aussi l'expédition d'Alcide Dessalines d'Orbigny qui de 1826 à 1833 parcours, pour le compte du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, l'Amérique du Sud et mène des observations sur la faune, la flore, la géologie et les populations locales[2],[3]. Une grande partie de ses recherches sont publiés dans Voyages en Amérique méridionale. D'Orbigny va résider en Bolivie de 1830 à 1833 et son travail est faciliter par Andrés de Santa Cruz président du Pérou et président à vie de la Bolivie puis « Protecteur suprême » de la Confédération péruvio-bolivienne de 1836 à 1839[3]. Aujourd'hui son nom a été donné au lycée franco-bolivien Alcide-d'Orbigny de La Paz, au Muséum d'histoire naturelle de Cochabamba (Bolivie), et à une commune de la région du Gran Chaco dans le département de Tarija[4].
Après la Seconde Guerre mondiale un grand nombre de dignitaires du Troisième Reich se sont réfugiés en Amérique du Sud dont en Bolivie, ce qui est le cas de Klaus Barbie qui s'y était installé et était recherché par la France, le régime de la dictature militaire les a protégé[5]. En 1982 après la fin de la dictature Klaus Barbie sera extradé en France puis jugé pour crime contre l'humanité[6].
Le premier chef d'état français à se rendre en Bolivie est Charles de Gaulle qui lors de la cinquième étape de son voyage en Amérique du Sud se rend à Cochabamba les 28 et 29 septembre 1964 et est reçu par Víctor Paz Estenssoro et près de 100 000 personnes soit la moitié de la population de la ville d'alors[7],[8]. Le second chef d'état français à se rendre en Bolivie est Jacques Chirac qui s'y rend en 1997 au cours d'une tournée ou il se rend également au Paraguay, Jacques Chirac sera surnommé "un presidente de altura" par le quotidien bolivien la Razon, à sa descente d'avion à Cochabamba il sera surnommé par le président bolivien Gonzalo Sánchez de Lozada "Grand Condoro" car ayant permis à la Bolivie d'accueillir des match de football dans le cadre des qualifications à la coupe du monde de football 1998 qui se tient en France[9],[10],[11]. En 2013 une crise diplomatique a lieu entre la France, le Portugal, l'Espagne et l'Italie qui refuse le droit de survol de leur territoire par l'avion du président Evo Morales qui s'était rendu en visite à Moscou auprès de Vladimir Poutine[12]. L'avion présidentielle est obligé de faire escale à Vienne car après pression des États-Unis les quatre pays sous prétexte que l'avion pourrait transporter Edward Snowden qui est recherché par les États-Unis[12]. Cette situation est critiqué par le président Morales qui reçois le soutiens d'autres états d'Amérique latine, comme le soutien de Nicolás Maduro président du Venezuela ou Cristina Fernández de Kirchner présidente de l'Argentine[12],[13]. L'ambassade de France est même attaqué à coup de jet de pierre et des drapeaux français sont brûlés[12].

Par la suite les relations entre les deux pays vont revenir à la norme, Evo Morales sera reçu six fois en France de la présidence de Nicolas Sarkozy à la présidence d'Emmanuel Macron, il avait été reçu par François Hollande lors de la conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques qui a conduit à la signature de l'accord de Paris sur le climat[1],[14]. Il serra également accueilli à Pau par l'université de Pau et des pays de l'Adour qui l'à décoré des insignes de Docteur Honoris Causa[15]. Evo Morales c'était entretenu avec Emmanuel Macron à New-York dans le contexte de l'aide apportée par l'Union européenne à la Bolivie lors des feux de forêt de 2019 en Amazonie[1],[16]. Conformément aux décisions prise lors du sommet du G7 de 2019 à Biarritz, la France envoie 38 sapeurs-sauveteurs militaires de la sécurité civile, 4 pilotes de drones sapeurs-sauveteurs militaires de la sécurité civile et 3 drones ainsi que 6 experts de la sécurité civile française pour une mission de reconnaissance et d’évaluation[17],[18]. le 18 juillet 2023 en marge du Sommet UE-CELAC le président français Emmanuel Macron et le président Bolivien Luis Arce se sont rencontré à Bruxelles[1],[19],[20],[21],[22]. La Bolivie a participé aux Jeux olympiques d'été de 2024 et jeux paralympiques d'été de 2024 à Paris, la Bolivie n'avait pas participé aux Jeux olympiques de 1900 et 1924[23].
Relations culturelles, scientifiques et économiques
Relations culturelles
La coopération culturelle entre la France et la Bolivie se base sur deux lycées français à La Paz (Lycée franco-bolivien Alcide-d'Orbigny) et à Santa Cruz (Lycée français de Santa Cruz de la Sierra), ainsi que sur un réseau dynamique de quatre Alliances françaises (La Paz, Cochabamba, Santa Cruz de la Sierra, Sucre ainsi qu’une antenne de l’Alliance française de La Paz à Oruro et à El Alto), environ 3000 étudiants boliviens apprennent le français en 2024 via les alliances françaises dans le pays[1],[24].
Ainsi que via la Maison de l'Amérique latine à Paris et la maison de la Bolivie en France à Paris également[25],[26],[27]. En 2024 un accord de coopération a été signé entre l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales) et le FILAC (Fonds pour le développement des peuples indigènes d’Amérique Latine et des Caraïbes) et prévoit des coopérations dans les secteurs de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la culture[1],[28]. En terme de partenariat culturel d'autres institutions françaises entretiennent des rapports avec la Bolivie notamment le musée du Quai Branly - Jacques-Chirac notamment dans le cadre de l'exposition « Amazonia, créations et futurs autochtones »[29].
Relations scientifiques
Depuis 1968 l'Institut de recherche pour le développement est implanté en Bolivie à La Paz, seul établissement public français présent dans le pays[1],[30]. L'institut mène des recherches qui concernent la variabilité et changement climatique, les écosystèmes terrestres à haute altitude, la biodiversité aquatique, la qualité environnementale, la santé : entomologie et écologie des vecteurs, la gouvernance : travail, éducations et savoirs, dynamiques sociales et spatiales[30]. Ses recherches sont faites avec des acteurs locaux mais aussi internationaux comme l'Instituto de hidráulica e hidrología, le Global Atmosphere Watch ou l'Universidad Mayor de San Andrés[31]. L'Institut français d'études andines rattaché au Centre national de la recherche scientifique est également présent dans le pays dans l'objectif de développer des projets de fouilles archéologiques sur la périphérie du lac Titicaca, et sur l’Altiplano à la fois en Bolivie, en Colombie, en Équateur et au Pérou[1],[32],[33],[34].
La France est le 4e pays d'accueil des étudiants Bolivien, et le 6e partenaire scientifique[1],[35]. Une convention de reconnaissance mutuelle des diplômes a été signée en juin 2018 qui fait suite aux conventions du même type signé entre la France et le Costa Rica en 2015, avec le Panama en 2016 et le Salvador aussi en 2018[1],[36].
Le Muséum national d'histoire naturel de Paris mène aussi des recherches dans le pays, outre l'expédition d'Alcide d'Orbigny de nombreuses expéditions françaises ont été menées dans le pays par le Muséum national d'histoire naturelle de Paris, notamment celle de Louis Girault qui s'est intéressé à la médecine traditionnelle des Kallawayas[37]. Mais aussi des recherches ont été menées en paléontologie des vertébrées[38],[39]. Ainsi que des recherches archéologique menée par les chercheurs du musée de l'Homme en partenariat avec l'Institut français d'études andines[40].
Relations économiques
Les échanges entre la France et la Bolivie sur le plan économique sont de taille modestes et on baissé par rapport à la situation avant la pandémie de Covid-19, ainsi entre 2015 et 2019 les échanges étaient d'une valeur de 119 à 187 millions d'euros[1]. Le commerce a depuis la crise covid repris et est en augmentation mais n'a pas récupérer son niveau d'avant la pandémie[1],[41]. Le commerce était d'une valeur de 89 millions d'euros en 2023, et de 99 millions d'euros en 2024 soit une augmentation de 11 %[41]. La valeur des échanges entre la France et la Bolivie et déficitaire pour la France qui a exporté en 2023 pour 37 millions d'euros de marchandises dans le pays, tandis que les exportations boliviennes à destination de la France atteignaient 52 millions d'euros[1]. En 2024 les exportations françaises vont baisser de -20 % atteignant 30 millions d'euros tandis que les exportations boliviennes ont augmenter[41],[42]. Cependant la réalité de la balance commerciales entre la France et la Bolivie est difficile a calculer étant donné que la Bolivie est un pays enclavé en Amérique du Sud depuis la guerre du Pacifique, ainsi la grande majorité des échanges entre les deux pays passe par ses voisins comme le Chili, le Pérou et le Brésil qui les distribuent par la suite en Bolivie expliquant pourquoi cela n'est pas notifié dans les statistiques bilatérales[1],[43],[44],[45]. De plus la Bolivie connait une dégradation sa situation économique qui est marquée par une forte inflation, une pénurie de devises étrangères, des problèmes de ravitaillement en carburants, et une pénurie de certains produits de base qui n'est pas aidé par le manque d'accès à la mer, la mer ou 90 % du commerce mondiale transite[41],[46]. La Bolivie est un partenaire modeste de la France représentant environ 0,0078 % du commerce extérieur français et qui ne représente pour la France que 0,21 % des exportations vers l’Amérique latine[41]. Les principales exportations françaises à destination de la Bolivie sont en premièrement les produits chimiques, parfums et cosmétique d'une valeur de 10 millions d'euros soit 33% des échanges en 2024 avec notamment une augmentation des exportations d'eaux de toilette d'une valeur de 3 millions d'euros et ayant par rapport à 2023 connu une augmentation de 15 %[41]. Deuxièmement les équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique d'une valeur de 7 millions d'euros, en particulier des machines agricoles et robots industriels pour 2 millions d'euros, mais ayant connu une baisse de 17 % par rapport à 2023[41]. Troisièmement les produits pharmaceutiques d'une valeur de 4,5 millions d'euro et ayant connu une baisse entre 2023 et 2024 de 6 %[41]. La Bolivie exporte à destination de la France premièrement des hydrocarbures naturels, autres produits des industries extractives, électricité et déchets, d'une valeur 44 millions d'euros soit 64 % des exportations de la Bolivie à destination de la France et est exclusivement composé de zinc[41]. Les importations françaises de zinc en provenance de Bolivie sont en hausse de 33 % par rapport à 2023 et ont atteint un niveau supérieur à la période avant la pandémie de Covid 19[41]. Deuxièmement les industries manufacturières d'une valeur de 20 millions d'euros soit 28 % de la valeur des exportations de la Bolivie à destination de la France en 2024, connaissant une hausse de 56,9 % par rapport à 2023, mais étant en dessous de la valeur des exportations de la Bolivie dans se domaine à destination de la France en 2022[41]. Il s'agit principalement de bois, papier et cartons pour 6 millions d'euros, de produits métallurgiques et métallique pour une valeur aussi de 6 millions d'euro et composé entièrement par de l'étain et des produits des industries agroalimentaires pour une valeur de 5 millions d'euros en très grande majorité occupée par des noix du Brésil[41]. Troisièmement les produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l’aquaculture d'une valeur de 6 millions d'euro soit 8 % des exportations de la Bolivie à destination de la France et qui en 2024 connait son niveau le plus bas par rapport à 2014 avec une diminution des exportations de -9 %, composé par du quinoa d'une valeur de 2 millions d'euros qui connait une baisse de -27 % et de café d'une valeur de 2 millions d'euros également et qui connait une augmentation de 18 %[41].
Une vingtaine d'entreprises françaises sont implantée en Bolivie, TotalEnergies est le premier investisseur français dans le pays, tandis que Thales fournit à la Bolivie des équipements lui permettant de protéger son espace aérien[1]. Les deux pays ont lancé un dialogue économique de haut niveau en 2022, qui s'est tenu en France entre Benjamín Blanco vice-ministre du commerce extérieur bolivien et Olivier Becht[1]. Une seconde session s’est tenue en Bolivie en 2024, à l’occasion de laquelle les deux pays ont signé une feuille de route économique bilatérale qui prévoit de renforcer la coopération en matière de mobilité durable, de santé ou encore de ressources stratégiques, notamment en ce qui concerne le lithium[1].
Références
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, « Relations bilatérales », sur France Diplomatie - Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (consulté le )
- ↑ Par Guylaine Roujol Perez Le 7 juillet 2019 à 12h42, « Venezuela : quand Simon Bolivar, El Libertador, séjournait à Paris », sur leparisien.fr, (consulté le )
- 1 2 (fr + en) « Alcide d’Orbigny et la Bolivie (1825–1857) », revue scientifique, , p. 6,7 et 8 (lire en ligne
[PDF]) - ↑ (es) « Lycée Franco Bolivien – Site web du Lycée Franco Bolivien a La Paz, Bolivie. » (consulté le )
- ↑ « La fin des " jours tranquilles " pour Klaus Barbie ? », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Pierre Truche, Juger les crimes contre l'humanité: 20 ans après le procès Barbie, ENS Editions, (ISBN 978-2-84788-150-9, lire en ligne)
- ↑ « Cochabamba a fait au général de Gaulle un accueil délirant », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ [vidéo] « Charles de GAULLE : voyage en Bolivie | INA » (consulté le )
- ↑ Gilles BRESSON, « Chirac en Bolivie: el gran condor pasa. Le président français a abordé la lutte contre la drogue dans ce pays producteur de coca. », sur Libération (consulté le )
- ↑ [vidéo] « Bolivie : Jacques Chirac élevé au rang de grand Condor | INA » (consulté le )
- ↑ « Mort de Jacques Chirac. L'ancien président, héros en Bolivie pour sa défense du foot en altitude », journal, Ouest-France, (lire en ligne
[doc]) - 1 2 3 4 « La France et l’Amérique Latine | Sciences Po Observatoire politique de l'Amérique latine et des Caraïbes », sur sciencespo.fr, (consulté le )
- ↑ « La Bolivie s’indigne du refus de survol de la France par l’avion d’Evo Morales », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Accord de Paris sur le changement climatique », sur Consilium (consulté le )
- ↑ « Evo Morales décoré avant sa rencontre avec François Hollande », sur Le Point.fr (consulté le )
- ↑ « Feux de forêt en Amazonie : la Bolivie reçoit l'aide de l'UE », sur euronews, (consulté le )
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Amazonie : la France participe à la lutte contre les incendies en Bolivie » [archive du ], sur http://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-communiques-de-presse/2019-Communiques/Amazonie-la-France-participe-a-la-lutte-contre-les-incendies-en-Bolivie (consulté le )
- ↑ « Incendies en Amazonie: les pompiers français sont arrivés en Bolivie », sur RFI, (consulté le )
- ↑ « Les 17 et 18 juillet, s’est tenu le troisième sommet UE-CELAC - SGAE », sur sgae.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Sommet UE-CELAC », sur Consilium, (consulté le )
- ↑ « Retour sur le Sommet UE/Celac de Bruxelles », sur IRIS, (consulté le )
- ↑ (fr + en) Kevin Parthenay, « UE-Celac 2023 : le sommet de l’incompréhension mutuelle », revue scientifique, (lire en ligne
[PDF]) - ↑ (fr + es) « Après les Jeux, c’est toujours les Jeux ! »
[PDF], sur bo.ambafrance.org, (consulté le ) - ↑ (fr + es) « Lycée français de Santa Cruz de la Sierra » [archive du ], sur Ambassade de France en Bolivie (consulté le )
- ↑ (en) « Maison de L'Amérique Latine, France | EU-LAC Foundation », sur eulacfoundation.org (consulté le )
- ↑ « Établissement LA MAISON DE LA BOLIVIE EN FRANCE - LA CASA DE BOLIVIA EN FRANCIA à PARIS »
[doc], sur annuaire-entreprises.data.gouv.fr (consulté le ) - ↑ Maison de l'Amérique latine, « Maison de l'Amérique latine », sur Maison de l'Amérique latine (consulté le )
- ↑ « L'Inalco et le Fonds pour le développement des peuples autochtones d'Amérique latine et des Caraïbes (FILAC) signent un accord de coopération | Institut National des Langues et Civilisations Orientales » [archive du ], sur www.inalco.fr (consulté le )
- ↑ « Amazônia », sur www.quaibranly.fr (consulté le )
- 1 2 « Présentation de l'IRD en Bolivie | Site Web IRD », sur www.ird.fr (consulté le )
- ↑ « Partenariat en Bolivie | Site Web IRD », sur www.ird.fr (consulté le )
- ↑ « L’IFEA », sur www.ifea.org.pe (consulté le )
- ↑ « Bolivie », sur www.ifea.org.pe (consulté le )
- ↑ « L’Institut français d’études andines (IFEA) », périodique, (lire en ligne
[PDF]) - ↑ « Campus France en Bolivie », sur Campus France (consulté le )
- ↑ « Signature d’un accord de reconnaissance mutuelle des diplômes avec la Bolivie », sur Signature d’un accord de reconnaissance mutuelle des diplômes avec la Bolivie (consulté le )
- ↑ « Plantes médicinales de Bolivie | MNHN », sur www.mnhn.fr (consulté le )
- ↑ Pierre-Yves Gagnier, Florentin Paris, Patrick R. Racheboeuf et Philippe Janvier, « Les vertébrés de Bolivie : données biostratigraphiques et anatomiques complémentaires », Bulletin de l’Institut Français d’Études Andines, vol. 18, no 1, , p. 75–93 (DOI 10.3406/bifea.1989.987, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Bolivia »
[doc], sur Global Biodiversity Information Facility (consulté le ) - ↑ « dossier de presse archeologues en amerique », revue scientifique, (lire en ligne
[PDF]) - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 « Les échanges commerciaux franco-Boliviens en 2024 - BOLIVIE | Direction générale du Trésor », sur www.tresor.economie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Fiche Pays - Repères économiques Bolivie », périodique, (lire en ligne
[PDF]) - ↑ Raphaël Fort, « Les défis de la Bolivie face à son histoire », sur Conflits : Revue de Géopolitique, (consulté le )
- ↑ Profile, « L’enclavement de la Bolivie: Un accès difficile à la mer | Geolinks » (consulté le )
- ↑ Laetitia Perrier Bruslé, « La Bolivie, sa mer perdue et la construction nationale », Annales de géographie, vol. 689, no 1, , p. 47–72 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3917/ag.689.0047, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « LA BOLIVIE OU LA QUÊTE DE L’OCÉAN », périodique, (lire en ligne
[PDF])
| Relations diplomatiques |
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Relations avec des instances internationales | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Acteurs | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Doctrines | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| f : pays frontaliers | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||