Rouy

commune française du département de la Nièvre From Wikipedia, the free encyclopedia

Rouy est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle se situe à la limite de trois régions naturelles : le Bazois, le massif de Saint-Saulge et les Amognes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Rouy
Rouy
Église Saint-Germain-d'Auxerre de Rouy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Intercommunalité Communauté de communes Amognes Cœur du Nivernais
Maire
Mandat
Thierry Gauthier
2020-2026
Code postal 58110
Code commune 58223
Démographie
Population
municipale
628 hab. (2023 en évolution de +2,45 % par rapport à 2017)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 01′ 34″ nord, 3° 32′ 04″ est
Altitude Min. 229 m
Max. 336 m
Superficie 35,88 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guérigny
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Rouy
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Rouy
Liens
Site web www.mairie-rouy.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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    Géographie

    Rouy est située au centre de la Nièvre, à 30 kilomètres environ de Nevers via la D 978, et à une dizaine de kilomètres de Saint-Saulge. Elle est entourée : au nord par les communes de Saint-Saulge et de Montapas ; à l'est par Alluy ; au sud par Tintury, Frasnay-Reugny et Billy-Chevannes ; et à l'ouest par Saxi-Bourdon.

    Géologie

    Son sous-sol est principalement composé d'argile et de calcaire, sauf la grande partie nord-ouest qui est le prolongement du massif granitique de Saint-Saulge, à l'est de ce massif, et où l'on trouve grès, arkoses, argiles et marnes. Dans la vallée du ruisseau de Trougny, on trouve alluvions et argiles limoneuses. À l'est, au sud et au centre de la partie ouest de la commune, on trouve marnes et calcaires argileux[1].

    Hydrographie

    Cours d'eau

    La rivière Canne traverse la commune du nord au sud. Elle prend sa source à Giverdy, au finage de Sainte-Marie, et se jette au sud dans l'Aron, à Cercy-la-Tour. Elle reçoit à l'ouest deux affluents : le ruisseau de Humes et, plus au sud, le ruisseau de Trougny. Elle reçoit également le Mussier, Les Fourmis et le Tramboulin.

    Étangs

    • Étang des Anguilles
    • Étang des Humes (voie romaine à proximité)
    • Étang de Rouy

    Villages, hameaux, lieux-dits, écarts

    (liste non exhaustive)

    Abrigny, la Barre, la Petite Barre, la Bobe ou la Boube, le Boulet, le Buchon, le Petit Châtenay, les Chagnes, la Chapelle, le Vieux Château, Conseuille, Cordas, Cras, les Creuilles, le Creuzet, le Crot du Lac, le Domaine Neuf, la Ducroterie, le Fromageot, la Garenne, Grandchamp, Gros Châtenay, le Bois des Humes, Joye, Machuré, Malnay, Méas, la Montagne, Moulin des Prés, Mussier, Narloup, Ouche Jean, Osseux, Perranges, Petit Jean, le Pont Rapine, Prémoisson, Rouy, Moulin de Rouy, Étang de Rouy, Saint-Clair, Servandet, le Petit Taillis, Taillis, Trougny, Vesvres…

    Communes limitrophes

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 919 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Prémery à 23 km à vol d'oiseau[8], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 911,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,1 °C, atteinte le [Note 1].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Rouy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,8 %), prairies (39 %), forêts (17,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones urbanisées (0,7 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Étang et molin de Roy (1209) ; Rouy (1275)[16] ; Royacum en 1287[17] ; Villa de Roy (1293) ; Roiacum (1298) ; Ecclesia de Rouyaco (1326) ; Ruy (1463)[16].

    Pour Albert Dauzat et Charles Rostaing il s'agirait d'un toponyme gallo-romain formé du nom d'homme latin Roius (porté par un autochtone), suivi du suffixe de propriété -acum[18], d'origine gauloise.

    Histoire

    L’occupation de la commune à l’époque gallo-romaine est attestée par la présence de vestiges et d’objets. De 1884 à 1886, G. Luquet conduit des fouilles archéologiques à Châtenay, au lieu-dit Petit Jean. Elles mettent au jour une demi-colonne figurée représentant des amours nus et ailés et des victoires ailées, des monnaies romaines et d'autres objets. C'est à proximité de l'étang de Humes qu'est découverte une voie romaine. Les traces de deux enceintes quadrangulaires apparaissent sur les photos aériennes, l'une à Prémoisson, l'autre à Méas (tumulus arasé). Les petits seigneurs locaux habitaient ces grandes villas[réf. souhaitée].

    L'une d'elles se trouvait sur la voie romaine allant d'Alluy à Nevers, à proximité du hameau de Gros Châtenay. L'existence d'un temple à cet endroit est plus que probable, car ce lieu fut transformé en chapelle une fois le pays christianisé. On en a conservé le souvenir par l'appellation du lieu-dit la Chapelle. Une portion de voie romaine d'une centaine de mètres est encore visible, enfouie sous un peu de terre.[réf. souhaitée]

    Dès sa fondation au Ve siècle, Rouy est placée sous l'autorité de l'évêque de Nevers. Elle est du royaume des Burgondes jusqu'en 493, année où elle passe — par le mariage de Clotilde, fille du roi burgonde, avec Clovis — dans le royaume des Francs. Agglomération la plus importante de la région, Rouy n'est cependant pas une paroisse[19][réf. incomplète].

    Selon la Vie de saint Germain de Paris de Venance Fortunat[réf. nécessaire], Rouy dépend alors du domaine de la famille de saint Germain. Celui-ci, à sa mort en 576, lègue sa terre de Rouy à son église Notre-Dame de Paris. Il est fort probable que c'est lui qui a fait construire la première église de Rouy.

    Il est fait mention de la fondation de la paroisse en 679 sous le vocable de Saint-Germain-d'Auxerre, ce qui en fait une des plus anciennes paroisses du Nivernais[20][réf. incomplète]. Puis les comtes prennent le pas sur les évêques.

    Les seigneuries

    La Bobe, ou La Boube

    La maison forte est située au lieu-dit le Vieux Château, au hameau de Taillis. Son seigneur est chargé de surveiller et de taxer les voyageurs empruntant l'ancienne voie romaine, près de l'étang de Humes. Déjà, en 1842, on ne distingue plus que l'emplacement des douves sur le cadastre. Ce fief est divisé par moitié : l'une revient à la maison de Pracomtal, l'autre est rattachée à la seigneurie d'Espeuilles.

    Vesvres

    Vesvres est la plus importante seigneurie de Rouy. Les seigneurs ont le droit de justice à la Barre, Cordas, les Creuilles, le Creuzet, la Garenne, le Bois des Humes, Joye, Narloup, Rouy, Moulin et Étang de Rouy, Vesvres. Quelques grandes familles vont s'y succéder. Au XIVe siècle, elle est la propriété de Jean de Billy. Confisquée par Louis XI en 1474, elle n'est restituée à son propriétaire, Jean de Rochefort, qu'après la mort en 1477 de Charles le Téméraire.

    Le Creuzet

    Il ne reste plus rien du château du Creuzet qu'une vieille tour tronquée, flanquée aujourd'hui de souille à cochons. Cette seigneurie était l'apanage de la maison Le Breton au XVIe siècle et, à partir de 1706, de la maison de Champs.

    Trougny

    Les limites de la seigneurie de Trougny sont mouvantes. On les trouve pour partie et alternativement sur les paroisses de Rouy et de Saxi-Bourdon. La seigneurie est aux mains de la maison Des Ulmes, qui y possède une maison forte, aujourd'hui disparue.

    Servandet

    Servandet est une seigneurie très ancienne, mais dont on ne trouve la trace qu'en 1476. Elle est possession de la maison Des Ulmes à partir de 1640. Par suite de soucis financiers, celle-ci la revend en 1746 à Pierre, seigneur de Saincy, dans la paroisse de Fertrève. Le fils de ce seigneur fortuné, Jacques Pierre, qui lui succède comme trésorier de France à Moulins, est guillotiné à Lyon en 1793[21], avec 32 autres personnes arrêtées dans l'Allier.

    La Révolution

    Au début de la Révolution, Rouy compte un millier d'habitants, principalement des agriculteurs. Le cahier de doléances est constitué en quelques heures par une soixantaine de personnes. Rouy relève désormais du district de Nevers, et devient chef-lieu de canton. Les premières élections municipales, en février 1790, portent Jean-Baptiste Bonde à la tête de la municipalité. Il est confronté à l'insurrection qui éclate dans tout le Nivernais central, faute de la mise en application de l'abolition des droits féodaux — notamment, pour ce qui concerne Rouy, de l'abolition de l'usage des bois (ramassage, coupe). Bonde meurt en novembre 1790, âgé de 62 ans.

    Le comte Antoine Charles de Pracomtal, qui ne réside pas à Rouy, sera guillotiné à Paris en , quatre jours avant la chute de Robespierre. C'est à Simon Perreault, nouveau maire élu en 1791 que revient la charge de planter le premier Arbre de la Liberté. L'abbé Cornibert ayant refusé de prêter le serment de la Constitution civile du clergé, il est destitué et remplacé par l'abbé Jean Coutant, en octobre 1791, qui prend possession de la cure sans que l'abbé Cornibert soit privé d'officier. Mais, le , l'abbé Cornibert qui vient pour sonner sa messe de 8 heures en est empêché manu militari par 10 jeunes gens. La municipalité prendra la décision d'interdire à Cornibert de sonner sa messe qu'il devra célébrer dans la chapelle Saint-Aubin (à droite dans l'église, le long de la sacristie) et non plus au maître-autel. L'abbé porte l'affaire au Conseil du district qui confirme l'interdiction de sonner les cloches, mais oblige la municipalité à lui fournir les vêtements sacerdotaux, ainsi que les vases sacrés. Bientôt les prêtres non assermentés ont 15 jours pour quitter le territoire, ce que va faire l'abbé Cornibert qui ne rentrera en France que lors du Concordat en 1802.

    La Garde révolutionnaire va procéder à des perquisitions et autres réquisitions pour les besoins de la guerre, mais en profitera pour se livrer au pillage. L'un d'eux, un dénommé Paumier, originaire de Rouy, se livrera à plusieurs actes de malveillance. C'est en décembre 1793 que décéda, âgé de 55 ans Claude Mathieu, un introducteur et développeur de la race charolaise en Nivernais.

    Première Guerre mondiale

    La guerre de 1914-1918 prend la vie de 65 habitants du village.

    Seconde Guerre mondiale

    Le dimanche , l'armée allemande fait son entrée à Rouy, et l'occupe. Elle réquisitionne plusieurs maisons pour loger ses officiers. L'école des garçons voit ses classes transformées en dortoir. La kommandantur prend possession de la villa Goujat, face à l'école des filles. L'instituteur préparant 5 enfants au CEP, le maire, François Billoué, veut réquisitionner l'ancien couvent pour y assurer les cours. Mais les Allemands s'y opposent. Les classes ne rouvrent qu'en septembre 1941.

    Plusieurs maquis s'installent entre Moussy et Crux-la-Ville, venant s'approvisionner à Rouy. Le STO pousse un certain nombre de jeunes à rejoindre les maquis ou simplement à se cacher, pour y échapper. L'instituteur et secrétaire de mairie Raymond Frébault est un relais et un pourvoyeur de tickets d'alimentation et de faux papiers.

    Un grand nombre de réfugiés arrivent à Rouy. Le maire doit procéder à des réquisitions pour loger cet afflux de population. Il ouvre une nouvelle classe d'école, prise en charge par un couple d'instituteurs réfugiés, venant de Boulogne-sur-Mer.

    Les maquis intensifient leurs coups de main à partir de juin 1944, attaquant les troupes allemandes qui se replient par la route nationale 78. Le maquis Julien tend plusieurs embuscades entre Billy-Chevannes et Rouy, ainsi qu'entre Rouy et Châtillon-en-Bazois.

    Les plus jeunes, inconscients du danger, organisent en 1942 et 1943 des bals dans la nature ou dans une grange, au Moulin des Prés, à la Garenne, dans une maison appartenant à François Souverain[22].

    L'embuscade d'une section du maquis Julien le , aux abords de la Ducroterie, permet de détruire sept voitures et trois camions. On déplore de nombreux morts, dont le jeune FFI Émile Dagonneau, de Saint-Révérien.

    Politique et administration

    Administration religieuse

    (liste non exhaustive)

    Administration civile

    La fonction de maire fut créée par l'Assemblée Constituante, en 1789. Le mode d'élection et la durée du mandat changèrent avec les régimes politiques. Élus sous la Révolution, ils furent nommés sous l'Empire. Les conseillers seront élus à partir de 1830, mais c'est le préfet qui désigne le maire, qu'il peut choisir en dehors des conseillers. Le mode de scrutin actuel sera l'œuvre de la Troisième République, mais la durée du mandat était de quatre ans.

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    février 1790 novembre 1790 Jean-Baptiste Bonde ... Médecin
    novembre 1790 novembre 1791 Joseph Bonde ... Médecin
    novembre 1791 décembre 1792 Simon Perreault dit Simon Laforet ... Juge de paix
    décembre 1792 décembre 1794 Charles Merland ... Marchand
    décembre 1794 novembre 1801 Charles Merland ... Notaire
    novembre 1801 1803 Timothée Raige Empereur Notaire
    1803 mai 1815 Emiland Roux Empereur Éleveur
    début juin 1815 mi-juillet 1815 Simon Perreault Bonapartiste Juge de paix
    juillet 1815 1824 Emiland Roux ... Éleveur
    1824 1838 Jean-François Meulle-Desjardins ... Régisseur
    1838 1848 François Lelong ... ancien militaire - Aubergiste
    1848 1852 Jean-Marie Poulet ... Agriculteur
    1852 1855 François Lelong ... ancien militaire - Aubergiste
    1855 1856 Joseph Giraudet ... ancien notaire
    1856 1857 Jean Colas ... Agriculteur
    1857 1876 Joseph Grandjean ... ...
    1876 1882 François Poulet ... Fermier
    1882 1892 Louis-Didier Vérat ... Marchand d'étoffes et lingerie
    1892 1896 Jean-Baptiste Labonde ... Fermier
    1896 1908 Louis-Didier Vérat ... marchand d'étoffes et de lingerie
    1908 1919 Louis-Stanilas Vérat ... ...
    1919 1921 François Labonde ... ...
    1921 1925 Marie Comte ... Agriculteur
    mai 1925 août 1925 Louis-Stanislas Vérat ... ...
    1925 1929 Etienne Rouby ... ...
    1929 1938 Régis Comte ... ...
    1938 1945 François Billoué ... ...
    1945 1953 Edouard Novembre ... ...
    1953 1977 Henri Billoué ... ...
    1977 1995 Louis Billard ... ...
    1995 2014 Jean-Noël Guillaumot ... Vétérinaire retraité
    2014 en cours Thierry Gauthier ... ...
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

    En 2023, la commune comptait 628 habitants[Note 3], en évolution de +2,45 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 2431 1201 2421 4041 4971 4881 4471 5801 542
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 5401 5741 6501 7041 6761 6101 6391 6041 562
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 5171 4071 2861 066970910780818767
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    704644548532552585598595620
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    616630628------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Vie locale

    Enseignement

    Équipements

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Patrimoine religieux

    • Église Saint-Germain de Rouy : l'église romane a été édifiée au XIIe siècle. Elle fut prieurale avant de devenir paroissiale. Frappée par la foudre le , elle conserve son aspect d’origine malgré des détériorations causées par des rénovations, notamment celle entreprise en 1861[27]. Elle a été classée monument historique par arrêté du [28]. Logo monument historique Classé MH (1884). Fresque du Christ en majesté. Très beau portail roman. Ouverte tous les jours de 9 h à 18 h[29].
    • La croix du Creuzet.

    Patrimoine civil

    • Le château de Vesvres, inscrit monument historique par arrêté du [30].
    • Ancien four à chaux
    • Vieux puits du bourg
    • Puits encastré au centre bourg
    • Puits à margelles
    • Ferme de Prémoisson
    • Ferme Billoué au hameau du Creuzet
    • Pompes à chapelet
    • Linteaux de portes dans la grande rue

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Annexes

    Related Articles

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